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Krypton

Je m’appelle Yasin et nous sommes en l’an 3019. Nous vivons sur la planète Krypton. Je vais vous racontez ce qui s ‘est passé sur notre ancienne planète Terre.

C’était en 2019, le 14 septembre, une force mystérieuse était venue d’un autre système solaire à la recherche de puissance. Toutes nos armées sont tombées les unes après les autres. Nous pensions que c’était la fin de la race terrestre. Cette chose venue d’ailleurs nous l’avions surnommé Mutatron.

Le gouvernement de tous les Pays du Monde avaient eu l’idée de construire pleins de vaisseaux qui nous transporteraient vers une autre planète ou l’on serait tranquilles. Alors que tout était perdu, un scientifique fou a construit un portail géant qui nous a tous téléporter sur Krypton.

La planète Krypton est deux fois  plus grande que la Terre.  Il y a plus d’océans. Elle est quasiment rempli d’eau. Il y a des énormes rochers qui volent au dessus de l’eau.  On y a même trouvé de nouvelles races d’animaux.

La liste de nos envies pour 2019

 

Avoir un appartement

Déménager

Avoir un travail qui me plaît

Passer le permis de conduire

Avoir une voiture

Faire du shopping

Gagner au loto

Déménager dans un autre pays

Voyager aux quatre coins du monde

Lire dans la pensée des autres

Profitez avec mes amies

Dépenser des millions d’euros en shopping

Faire le tour du monde

Partir en vacances pendant des mois dans des pays très chauds au bord de la mer

Nager avec des dauphins

Connaitre l’avenir

Changer mon passé

Revoir les personnes qui sont parties au ciel

Faire des soirées tous les soirs avec les personnes que j’aime

Avoir toute une écurie entière

Faire un voyage au Québec

Avoir plusieurs maisons dans différents pays

Faire construire un parc d’attraction

Avoir de quoi marquer sur cette liste !

Faire des choses de riches clichés pour voir si c’est vraiment bien !

Atelier animé par Catherine Baillet pour les jeunes du Pôle Persévérance de Sens

Atelier d’écriture

 

Dans mon lycée, j’aime les rencontres que l’on y fait et qui nous font découvrir de nouvelles choses ainsi que le nouveau type de relation qu’on y entretient

Dans mon lycée, j’aime les nouvelles expériences que l’on y fait et auxquelles on n aurait pas penser au collège

Dans mon lycée, j’aime le fait de pouvoir sortir à n’importe quel moment et faire des sorties imprévues avec des amis

J’aime me rappeler de la «personne que j’étais» et constater la différence avec ce moment

Dans mon lycée, j’aime avoir le droit au téléphone dans certains cours et y organiser des grandes parties du jeu du loup garou

J’aime Villeneuve La Guyard car il y a des personnes dans ce village que j’aimerais toujours. Cela va faire 6 ans que j’y habite.  J’ai rencontré des personnes exceptionnelles que je ne pourrais jamais oublier. Des personnes que j’aime tellement, malgré les disputes qui peuvent avoir lieu, nous pourrons toujours compter les uns sur les autres.

J’aime ce village car quand je m’y promène, chaque coin de rues et chaque endroit me refont penser à mes si beaux souvenirs passer avec toutes ces personnes.

 Dans mon village, j’aime aller à une soirée qu’ils organisent en été pour le 14 Juillet. Elle se déroule au So Fun Village, un endroit où il y a de l’eau, des jets skis comme si je me croyais à la plage. ..  Il y a même du sable… J’aime cet événement parce que c’est là où je me retrouve avec mes amis pour profiter des vacances d’été, là où je m’amuse. Lors de cette soirée il y a un feu d’artifice rempli de couleurs que je peux apercevoir au loin. Malgré le froid qu’il peut y avoir en fin de soirée, nous restons tous jusqu’à la fin pour juste en profiter au maximum. Des moments juste inoubliables.

Dans mon quartier, j’aimais l’été, le coté posé où on jouait avec les autres enfants du quartier, toutes nationalités confondues.  Les mamans nous surveillaient tout le temps assisses sur les marches.  Mon quartier était composé de 2 bâtiments avec un coté herbe, jeux et parking. L’été, on sortait tôt avec mes copines, tout le monde se connaissait là-bas.

 A la zup, j’aimais lorsque c’était les vacances d’été.  Tous les enfants du quartier se réunissaient dehors, on jouait à cache-cache, on inventait des danses et des chansons.

J’aimais aussi  quand mes copines venaient à ma porte ou au balcon pour me demander de sortir.

Nous étions très proches et solidaires lorsque nous avions des problèmes personnels ou familiaux :  on se soutenait beaucoup malgré notre jeune âge.

Dans mon quartier, j’aime sortir la nuit pour jouer au foot avec mes amis.

Dans mon quartier, j’aime faire de la moto

Dans mon quartier, j’aime faire des combats de MMA avec mes amis.

Dans mon quartier j’aime les parties de Play qu’on se fait avec mes amis.

Dans mon quartier, j’aime mes amis car en vérité ce sont mes frères.

Les mots, je les rencontre dans les livres sur internet, à  l’oral quand on parle, quand on écrit des textos sur le téléphone, sur les réseaux sociaux, dans les lieux publics, les magasins, la télé, quand on écrit, dans les fast-foods, à l’école, dans le dictionnaire, quand on pense à autre chose, quand on écoute de la musique, quand on partage des moments avec quelqu’un.

Tous les jours, je rencontre les mots de mes textos en attendant une réponse,  les mots de mes textos en les relisant pour repenser à tous mes souvenirs.

 

Atelier animé par Julie Lacour, Professeure de Lettres modernes pour les jeunes du Pôle Persévérance de Sens

Si je ….

Si j’en avais eu la possibilité, j’aurais appris à me débrouiller seule, et appris toutes mes leçons.

Si je n’étais pas jeunes de la MLDS, je me serais consacrée qu’a l’équitation.

Si j’étais la coordonnatrice MLDS, je ferais pleins d’activités et plus d’apprentissage.

Si j’avais plus de temps libre, j’apprendrais encore plus de choses sur l’équitation.

Si c’étais possible, dans cette journée, je dirais tout ce que je pense des gens.

Si j’étais en vacances, je découvrirais pleins de choses.

Si j’étais plus jeune, je me construirais une vue saine.

Si j’étais plus vieux, je ferais ce que j’ai envie.

Si je n’étais pas ici, je serais ailleurs.

Si j’étais un animal, je serais un cheval

Si j’étais un pays, une région, ou une ville, je serais une île déserte.

Si j’étais aujourd’hui en vacances, je ferais une ballade à cheval.

Si je devais choisir un mot pour me définir, ce serait profonde.

Si je devais associer un mot à la MLDS, ce serait volonté.

Atelier d’écriture

Tous les jours ….

Tous les jours dans ma tête des mots passent, des mots qui parlent de mes sentiments, de ce que je ressens, de ce que je pense, de ce que j’ai envie de faire, les personnes que j’ai envie de voir, les besoins que j’ai dans ma tête se transforment en mots, des mots qui parlent de bonheur.

Quand je vois ma mère,  mes petites sœurs et mon petit frère, je suis heureux.  Je leurs rends visite deux fois par an. Je n’ai pas encore le permis donc  je dois compter sur mon père pour m’y conduire en voiture. Elles habitent à Lille dans le nord. Quand je suis avec eux,  j’ai le cœur rempli de joie mais au bout de deux semaines, j’ai la nostalgie : ma ville et mes amis me manquent rapidement.

Avec ma maman et mes petits frères et sœurs, je passe de supers moments. On va voir la famille, on se promène tous ensembles, on va à la plage, au cinéma,  au bowling et le soir, on fait des jeux de société dans le salon puis on se pose devant un bon film et on mange une glace.

A Lille, tous les vendredis, à la mosquée, les gens sortent pour faire la prière et c’est magnifique.

Quand je reviens dans l’Yonne, je suis triste de les quitter. Je pleure pendant plusieurs jours.

J’aime jouer à la console avec mon père.

Je me souviens d’une partie de GTA5 avec mon père. C’était un soir, il était dans le salon et moi dans ma chambre. On a joué en ligne, on préparait la sortie de prison d’un détenu. Je me souviens avoir dit au micro à mon père : ‘’tu prends le bus pénitencier, et moi la moto de cross pour aller au sommet de la tour pour descendre  au snipper le garde de la prison. Toi tu rentres dans la prison et tu libères le prisonnier, tu le fais monter dans le bus et on se sauve au plus vite, ok ?’’. Mon père a répondu ‘’d’accord, tu prends de l’avance et je fais le tour’’.

Quand on n’avait libéré presque tous les détenus, mon père a commencé à se faire tirer dessus par un garde de la prison donc j’ai enjambé ma moto de cross, j’ai foncé dans la cour de la prison. Je suis vite venu à son aide.
Nous avons réussi la mission qui nous a remportée 2 000 000 de dollars que nous nous sommes partagés.

J’entends les mots :

  • En classe
  • Au tableau
  • Dans les cahiers
  • Sur des feuilles blanches
  • Quand j’écris
  • Au lycée
  • Au quartier
  • A la maison
  • A la télévision
  • A la radio
  • Quand j’écoute
  • Dans le journal
  • Dans les livres
  • Dans les magazines
  • Dans le courrier
  • Quand je lis
  • Les mots, je les rencontre :
  • Au lycée
  • Au CDI
  • Sur les affiches publicitaires
  • A la radio
  • Dans les journaux
  • Dans les magazines
  • Sur internet (dictionnaire numérique)
  • Sur dictionnaire papier
  • Les livres scolaires
  • Les cours, les leçons, les exercices
  • Sur les réseaux sociaux
  • En stage
  • Sur les réseaux sociaux, c’est là où je lis, où j’en découvre le plus.
  •  Sur instagram, il y a des photos avec des inscriptions en bas, on appelle cela un post.
  • Sur instagram, on trouve des mots en rapport avec l’amour, l’amitié, la famille, des mots en anglais.
  • Sur twitter, on trouve des tweet. Le site est plus sérieux que sur Instagram, c’est pour le plaisir de partager avec ces followers leurs vies.
Tous les jours, les mots sur les réseaux sociaux

Ils parlent de pleins de sujets différents comme : l’amitié, l’amour, la joie, la tristesse, la famille, la vie, …Mais les plus vus sont ceux de l’amitié, de l’amour et de la famille surtout sur Instagram.

Sur twitter, on parle plus de choses d’adultes comme : la société ou la vie active.

Sur snapchat, on parle uniquement de notre quotidien et de nos habitudes.
Sur Facebook, on parle de choses plus importantes, moins futiles que sur les autres réseaux.

Mais sur les réseaux sociaux, il y a quand même une facilité à parler avec les gens, il n’y a aucune barrière. C’est facile de rencontrer des personnes qui ont les mêmes centres d’intérêts que nous.

Les mots que j’utilise souvent pour sympathiser :

‘’bonjour, ça va, je m’appelle, j’ai … ans, j’aime, je n’aime pas, j’ai … frères et sœurs, …’’.

 

Ce que j’aime …

Dans mon village, j’aime le silence

Dans mon village, j’aime être chez moi, à la maison

Dans ma maison, j’aime jouer à la console

Dans ma console, j’aime rencontrer d’autres personnes via le réseau en ligne

Dans mon foyer, j’aime passer du temps sur ma console

Il y a une semaine, j’ai assisté à un événement sur un jeu. J’étais avec mon ami. Ce jour là, le jeu proposait une nouvelle carte. Ça s’est changé en un monde enneigé. On a rigolé parce qu’il y avait des bugs qui faisaient des mouvements brusques et assez bizarres.

A Hyères, …

Dans ma ville à Hyères, j’aime la mer

Dans ma ville à Hyères, j’aime le soleil

Dans ma ville à Hyères, j’aime me promener

Dans ma ville à Hyères, j’aime être avec mes amis

Dans ma ville à Hyères, j’aime naviguer sur mon bateau l’été

Dans ma ville à Hyères, j’aime écouter le chant des cigales

Dans ma ville à Hyères, j’aime être avec ma maman

J’aime l’été à Hyères, les balades en voiture, la végétation, les palmiers, la baignade, les sauts du haut des  falaises. J’aime aller à la piscine sur le toit du centre de beauté, me relaxer sur le transat, me faire bronzer et profiter du SPA pour me détendre.

J’aime l’été à Hyères.

J’aime …

J’aime la boxe.
Je me souviens d’un match de boxe à Rabat.

Depuis l’âge de 9 ans, j’ai commencé à avoir envie de pratiquer ce sport. J’aimais cela. J’avais de bonnes bases sportives, je suis très rapide, je bouge beaucoup.

J’ai fait un combat pro de 75 kg. Mon coach est jeune, il me connait bien et il me fait confiance. Il m’a beaucoup entrainé, fait faire des échauffements avant l’entrée dans le ring.

Le public était là, leurs regards étaient orientés vers moi et j’ai commencé à stresser.

Tous les jours dans mon quartier ….

Démarre la bécanne !

A tous ceux qui ont une moto cross,

Qu’ils fassent chanter leur moteur jusqu’à l’aube.

Les motos sont tous dans un garage, dans les bois.
Allons les chercher, maintenant, ensemble et à pied.

Marchons vite, dépêchons nous d’arriver.
Le ciel est bleu et nous sommes heureux.

Vérifions le niveau d’huile, d’eau

Et c’est parti !

Tous ensemble à travers la ville et au quartier.

Ce sont des 250 KTM, X-MAX, 450 KTM, 125 YZ, 125 CRF, 

Beaucoup de bruits

Des courses de moto.

Et quand arrive la tombée de la nuit

C’est fini,

Chacun rentre chez soi à pied.

J’ai dessiné ma mère

J’ai dessiné ma mère dans ma chambre en face de la télévision. Je l’ai vue assise sur mon lit.
Je l’ai dessinée, j’ai commencé par le visage, ses grands yeux verts, son petit nez et sa petite bouche, son visage est si beau.

Ma mère était très fière de mon dessin.

Les jeunes du Pôle Persévérance de Joigny

Atelier animé par Nora Chaouche, Professeure de français

Le tennis

J’aime le tennis car c’est un sport que je pratique depuis que je suis tout petit.  C’est une passion que j’ai eu dès l’âge de 6 ans.  Mon premier club dans lequel je me suis inscrit été celui de Malay-Le-Grand. J’y suis resté 3 ans. Je me suis retiré du club car je n’aimais plus les cours… J’avais le pressentiment de ne pas évoluer. Du coup, j’ai changé de club et je me suis inscrit à Saint-Clément jusqu’où je suis rester 6 ans. Je me suis retiré du club car le président avait licencié mon entraîneuse. J’ai donc décidé de la suivre et de m’inscrire dans le club de Paron. Cette saison cela fera 2 ans que j’y suis et je suis très à l’aise.

Je me souviens d’un match, la saison dernière j’avais perdu la première manche et j’ai  très mal commencé la deuxième. Puis, un moment où l’on devait faire une pause, mon coach est venu sur le terrain pour venir me voir. Il m’a encouragé et donner quelques conseils sur les faiblesse de mon adversaire.  La pause se termine et les conseils que mon coach  m’avait donnés,  je les ai mis en place. Je me suis concentré et je mettais mon adversaire en danger à chaque début de point. Lorsque je remontais de plus en plus, la confiance revenait petit à petit.

Je  ne prenais plus conscience des points que je perdais.  je restais positif et concentré. Je gagne avec la rage la deuxième manche. Je voyais très bien que mon adversaire commencer à perdre confiance.

La troisième et dernière manche débute. J’ai pris de l’assurance.  J’appliquais avec facilité les conseils que mon coach m’avait donnés. Mon adversaire n’était plus du tout dans le match. La dernière manche se termine sur un score de 6/0. J’ai gagné le match avec envie.

 

J‘étais content mais un peu déçu car je pouvais largement faire mieux pour le battre. Mais après, je me suis dit qu’une victoire c’est une victoire peu importe  la manière de gagner.

Théo

 

Le vélo

Ce matin, il faisait beau donc pour aller faire du vélo j’étais motivé.

 Mes roues défilent sur la route.

 Au bout de quelques kilomètres, mes jambes sont déjà bien échauffées.

 En levant la tête, le ciel devient noir, je sens quelques gouttes.

 Mes roues défilent sur la route.

 Je jette un coup d’oeil sur mon compteur connecté.

 En levant la tête, le ciel devient noir, je sens quelques gouttes.

 Je me mets à accélérer pour rentrer.

 Je jette un coup d’oeil sur mon compteur connecté.

 La route défile et j’aperçois au loin un stade de foot.

 Je me mets à accélérer pour rentrer.

 Je suis loin de chez moi, je doute.

 La route défile et j’aperçois au loin un stade de foot.

 La vitesse s’accélère, le rythme devient régulier.

 Je suis loin de chez moi, je doute.

 Ce matin il faisait beau donc pour faire du vélo, j’étais motivé.

Théo

Atelier d’écriture

 

 

Les nuages directement tombés du ciel,

Le brouillard au sol,

Cette laine qui recouvrait l’industriel,

Nous n’avons vu aucun tournesol,

C’était comme l’universel en sensoriel.

 

Comme une impression artificielle,

J’ai eu le sentiment d’être folle.

Je me suis senti comme éternel,

Une sensation d’être en plein vol.

 

Les nuages directement tombés du ciel,

Le brouillard au sol,

Comme une impression artificielle,

J’ai eu le sentiment d’être folle.

 

Cette laine qui recouvrait l’industriel,

Nous n’avons vu aucun tournesol,

Les nuages directement tombés du ciel,

J’ai eu le sentiment d’être folle.

 

Le brouillard au sol,

Les nuages directement tombés du ciel,

Une sensation d’être en plein vol,

Je me suis senti comme éternel.

 

Nous n’avons vu aucun tournesol,

Les nuages directement tombés du ciel,

Une sensation d’être en plein vol,

Comme une impression artificielle.

Assise  dans mon siège en tailleur,

dans ma bulle, je suis décontractée.

Je suis seule, apeurée malgré la chaleur.

Je me demande ce qu’il peut m’arriver.

 

Dans ma bulle, je suis décontractée.

écoutant de la musique avec mes écouteurs.

Je me demande ce qu’il peut m’arriver.

Paniquée par le devoir de me transporter ailleurs.

 

Ecoutant de la musique avec mes écouteurs,

J’écoute le rythme de ma musique en pensant

à mes souvenirs qui m’ont blessés.

Paniquée par le devoir de me transporter ailleurs.

 

J’écoute le rythme de ma musique en

pensant à mes souvenirs qui m’ont blessés.

Confortablement dans un endroit avec de la chaleur,

Inquiète de devoir seule me déplacer.

Assise dans mon siège en tailleur.

 

Les jeunes de la MLDS de Sens

Atelier d’écriture animé par Julie Lacour, Professeure de Lettres modernes

Quand je me sens bien… Quand je me sens mal….

Quand je me sens bien, je vais jouer au foot

Quand je me sens mal, je vais quand même jouer au foot

Quand je me sens bien, je suis heureux

Quand je me sens mal, j’ai un démon qui se réveille en moi

Quand je me sens bien, je sors faire du cross

Quand je me sens mal, pour un regard de travers je me bats

Quand je me sens bien, j’ai l’espoir d’accomplir de grandes choses

Quand je me sens mal, je perds tout espoir

Quand je me sens bien, je sors voir celle que j’aime

Quand je me sens mal, j’ai envie de tout casser

Quand je me sens bien, je suis habillé avec style

Quand je me sens mal, je suis habillé comme un clochard

Quand je me sens bien, j’ai toujours du plaisir à faire beaucoup de choses

Quand je me sens mal, j’ai aucun plaisir à faire quoi que ce soit

Quand  je me sens bien je rigole 

Quand je  me sens mal je dis rien

Quand  je me sens bien je sors voir des amis

Quand je me sens mal je reste chez moi dans mon lit

Quand je me sens bien je sors en ville

Quand je me sens mal je garde tout pour moi

Quand je me sens bien je vais à l’entraînement

Quand je me sens mal je vais aussi à l’entraînement

Quand je me sens bien je vais courir

Quand je me sens mal je suis de mauvaise humeur

Quand je me sens bien je suis joyeux

Quand je me sens mal je dors

Quand je me sens bien je fais du vélo

Quand je me sens mal je ne suis pas sociable

Quand je me sens bien je suis sociable

Quand je me sens mal j’aime être seul

Quand je me sens bien j’aime voir mes cousines

 

 

Quand je me sens bien, je sors avec mes amis

Quand je me sens mal, je reste chez moi

  

Quand je me sens bien, je mange

Quand je me sens mal, je ne mange pas

  

Quand je me sens bien, j’écoute de la musique joyeuse

Quand je me sens mal, j’écoute de la musique triste

  

Quand je me sens bien, je parle

Quand je me sens mal, je ne parle pas

 

Quand je me sens bien, je rigole

Quand je me sens mal, je pleure

  

Quand je me sens bien, je m’amuse

Quand je me sens mal, je dors

  

Quand je me sens bien, je pense à rien

Quand je me sens mal, je pense à pourquoi je suis mal 

 

Quand je me sens bien, j’écris mon bonheur

Quand je me sens mal, j’écris ma douleur

  

Quand je me sens bien, je regarde des films drôles

Quand je me sens mal, je regarde des films tristes

  

Quand je me sens bien, je regarde dans les yeux

Quand je me sens mal, je baisse les yeux

  

Quand je me sens bien, je ne réfléchis pas

Quand je me sens mal, je réfléchis

  

 

Quand je me sens bien, je saute de joie.

Quand je me sens mal, je tire la gueule.

Quand je me sens bien, je parle bien avec tout le monde.

Quand je me sens mal, je réfléchis beaucoup.

Quand je me sens bien, je rigole pour rien.

Quand je me sens mal, je vais vers les chevaux.

Quand je me sens bien, je réussis tout ce que je fais.

Quand je me sens mal, j’ai la tête ailleurs.

Quand je me sens bien,  je complimente.

Quand je me sens mal, j’insulte les gens qui ont une sale gueule.

Quand je me sens bien, je suis toute excitée.

Quand je me sens mal, j’apporte des mauvaises ondes.

Quand je me sens bien, je peux faire plusieurs choses en même temps.

Quand je me sens mal, je fais tout de travers.

Quand je me sens bien, personne ne peut avoir le dessus.

Quand je me sens mal, je cris sur tout le monde.

Quand je me sens bien, j’apprends plein de choses.

Quand je me sens mal, personne ose me contrarier.

Quand je me sens bien, j’aime sortir dehors.

Quand je me sens mal, je reste enfermée.

Quand je me sens bien, je suis sociable.

Quand je me sens mal, je regarde mal.

Atelier d’écriture animé par Catherine Baillet pour les jeunes du Pôle Persévérance de Sens