Archives par mot-clé : mobilité

Mobilité : Les bons plans avec le train

Pour tous nos trajets au départ des gares de Bourgogne Franche-Comté ou de Paris Bercy , il y a forcément un BON PLAN TER qui nous concernent : 

Voyagez en TER partout en Bourgogne-Franche-Comté et vers Paris à 2€, 5€ ou 12€ maxi ! 

https://www.ter.sncf.com/bourgogne-franche-comte/offres/bon-plan-train-pas-cher-dijon-paris-besancon

Les flyers  pour les jeunes de  moins de 26 ans : 

Pour les jeunes en PACEA ou Garantie Jeune ou les personnes en CMU-C, demandez la carte TER Solidaire :

 

Education routière 2 roues avec les CRS

 

Jean-Baptiste Frère, Directeur de la prévention à la Communauté d’agglomération du Grand Sénonais et la Ville de Sens nous a invité à participer à une action de prévention routière de la conduite 2 roues avec les CRS.    

Nous n’avons pas eu envie de conduire une moto mais nous avons assisté à une réunion d’information le jeudi 6 juin 2019.

Pour retrouver tous les conseils :

https://www.attitude-prevention.fr/crs

 

 

 

A joigny : transport gratuit !

La petite navette est un service de bus de la Ville GRATUIT.

Nous la prenons lorsque nous venons en train de Sens pour suivre les cours au Lycée des métiers Louis Davier à Joigny. Mais il ne faut pas traîner en sortant du train, c’est tendu !

Voilà les horaires : 

Ptite-navette-septembre-2018

Un transport GRATUIT si  c’est possible à Joigny,  c’est possible AILLEURS alors NON !

Le tennis

J’aime le tennis car c’est un sport que je pratique depuis que je suis tout petit.  C’est une passion que j’ai eu dès l’âge de 6 ans.  Mon premier club dans lequel je me suis inscrit été celui de Malay-Le-Grand. J’y suis resté 3 ans. Je me suis retiré du club car je n’aimais plus les cours… J’avais le pressentiment de ne pas évoluer. Du coup, j’ai changé de club et je me suis inscrit à Saint-Clément jusqu’où je suis rester 6 ans. Je me suis retiré du club car le président avait licencié mon entraîneuse. J’ai donc décidé de la suivre et de m’inscrire dans le club de Paron. Cette saison cela fera 2 ans que j’y suis et je suis très à l’aise.

Je me souviens d’un match, la saison dernière j’avais perdu la première manche et j’ai  très mal commencé la deuxième. Puis, un moment où l’on devait faire une pause, mon coach est venu sur le terrain pour venir me voir. Il m’a encouragé et donner quelques conseils sur les faiblesse de mon adversaire.  La pause se termine et les conseils que mon coach  m’avait donnés,  je les ai mis en place. Je me suis concentré et je mettais mon adversaire en danger à chaque début de point. Lorsque je remontais de plus en plus, la confiance revenait petit à petit.

Je  ne prenais plus conscience des points que je perdais.  je restais positif et concentré. Je gagne avec la rage la deuxième manche. Je voyais très bien que mon adversaire commencer à perdre confiance.

La troisième et dernière manche débute. J’ai pris de l’assurance.  J’appliquais avec facilité les conseils que mon coach m’avait donnés. Mon adversaire n’était plus du tout dans le match. La dernière manche se termine sur un score de 6/0. J’ai gagné le match avec envie.

 

J‘étais content mais un peu déçu car je pouvais largement faire mieux pour le battre. Mais après, je me suis dit qu’une victoire c’est une victoire peu importe  la manière de gagner.

Théo

 

Le vélo

Ce matin, il faisait beau donc pour aller faire du vélo j’étais motivé.

 Mes roues défilent sur la route.

 Au bout de quelques kilomètres, mes jambes sont déjà bien échauffées.

 En levant la tête, le ciel devient noir, je sens quelques gouttes.

 Mes roues défilent sur la route.

 Je jette un coup d’oeil sur mon compteur connecté.

 En levant la tête, le ciel devient noir, je sens quelques gouttes.

 Je me mets à accélérer pour rentrer.

 Je jette un coup d’oeil sur mon compteur connecté.

 La route défile et j’aperçois au loin un stade de foot.

 Je me mets à accélérer pour rentrer.

 Je suis loin de chez moi, je doute.

 La route défile et j’aperçois au loin un stade de foot.

 La vitesse s’accélère, le rythme devient régulier.

 Je suis loin de chez moi, je doute.

 Ce matin il faisait beau donc pour faire du vélo, j’étais motivé.

Théo

Battle d’idées pour ou contre l’internat ?

4 jeunes du Pôle Persévérance de Sens se sont portés volontaires pour faire une battle d’idées :  Les 2 garçons sont pour / Les 2 filles sont contre l’internat.

Voilà les échanges retranscrits :

Garçons : Le but de l’internat, c’est de ne pas avoir de transport et d’être directement sur place. Tu prends juste les transports en commun le lundi matin.

Filles : Sauf que l’on ne peut pas beaucoup se reposer à l’internat. Les gens mettent le bordel parce qu’il n’y a pas assez de surveillance.

Garçons : C’est la nuit donc tu dors ! Ça dépend des gens avec qui on est : on peut demander un changement. Ce n’est pas une prison !

Filles : les gens viennent. ils s’introduisent dans la nuit.

Garçons : C’est bon on n’est pas dans un film !

Filles : Les règles ne sont pas forcément respecter par certaines personnes. Tu vas leur dire coupe ton téléphone à telle heure.  Ils ne vont pas le faire.  Ils vont continuer à faire le bordel !

Garçons : Et bien, tu ne prends pas la même chambre qu’eux et puis voilà !

Filles : Et si on ne s’entend pas avec les personnes avec qui on est.

Garçons : Et bien tu demandes à changer de chambre.

Filles : mais, oui, mais s’ils ne veulent pas !

Garçons : Même si ce n’est pas officiel, en tout cas à Sens, les élèves peuvent changer de chambres, s’organiser comme eux veulent. Je ne crois pas que cela soit mixte par contre.

Filles : Mais, imagine, les gens rentrent dans ta chambre ! Parce que cela n’est pas surveillé !

Garçons : Mais on peut fermer à clef. Il y a des serrures quand même !

Filles : Ils ne ferment pas à clef, ils n’ont pas le droit. Et si tu as l’envie d’aller aux toilettes tu fais comment ?

Garçons : Tu crois vraiment qu’à 3 heures du matin. Il y en a qui vont venir mettre le bordel ?

Filles : Il y en a qui ne dorment pas à 3 heures du matin ! mais ils ne peuvent pas fermer à clef car si tu veux aller aux toilettes et même s’il y a un feu…

Garçons : Mais cela s’ouvre de l’intérieur et les surveillants ont un passe.

Filles : Mais on ne va pas appeler à chaque fois qu’on a besoin.

Garçons : Mais non, c’est comme dans une chambre d’hôtel : toi, tu peux ouvrir de l’intérieur mais on ne peut pas ouvrir de l’extérieur si on n’a pas la clef. L’internat, ce n’est pas une prison ! Si tu n’es pas sociable alors tu ne parles à personne et puis voilà ! C’est pour ton projet que tu fais des études, pas pour le projet des autres !

Filles : Mais si tu n’arrives pas à t’intégrer au groupe, tu fais comment ?

Garçons : Et bien on ne s’intègre pas, on reste à part. Tu culpabilises pendant 2/3 jours et au bout d’un mois, à force, tu vas t’y habituer et tu vas t’y intégrer. Si on n’arrive à s’intégrer à un groupe de personne, c’est qu’on n’est pas fait pour s’entendre.

Filles : Autant ne pas aller à l’internat alors !

Garçons : Mais s’il y a plusieurs groupes. Il faut apprendre à les connaître.

Filles : Oui mais si on n’est pas sociable.

Garçons : Et bien, si on n’est pas sociable, on reste seul à l’internat. Mais avant d’avoir des amis, tu ne les connaissais pas. Tu as bien créé des liens avec eux…

Filles : C’est vrai ! Mais bon, si tu parles à personne à l’internat et en plus, tu es loin de tes proches. Tu déprimes en fait !

Garçons : Tu peux essayer de créer des liens, d’aller vers eux.

Filles : Si tu vas à l’internat et que tu ne t’intègres pas au groupe et en plus tu es éloigné de tes proches et bien tu tombes en dépression ! et en plus, tu ne les vois pas pendant une semaine tes proches !

Garçons : C’est pas la mort ! C’est que 5 jours. Tu les vois pour le week-end.

Filles : C’est pas assez. Tu les vois que le week-end et bien souvent, c’est chargé. Tu ne fais rien du week-end.

Garçons : La plupart des internats ont une connexion internet, même si elle n’est pas forcément bien. Il y a des appels visios, des appels tout courts. Ce n’est pas comme si vous partez 5 mois sans revenir, ce n’est que 5 jours.

Filles : Et si tu n’as pas de réseau et d’internet, tu fais comment ?

Garçons : C’est bon : on n’est pas dans une forêt non plus !

Filles : Quelqu’un qui n’a pas internet et qui n’a pas de téléphone, il fait comment ?

Garçons : Tu crois vraiment que des jeunes de notre âge n’ont pas de téléphone ?

Fille ; B’en oui, ça existe !

Garçons : Dans notre société tout le monde a le téléphone. Tu peux aussi emprunter le téléphone de quelqu’un.

Filles : Et si il ne veux pas.

Garçons : Et bien, tu demandes au surveillant.

Filles : Et si eux ne veulent pas…

Garçons : Pourquoi ils ne voudraient pas ! Et ce n’est pas 5 jours d’éloignement. Il peut y avoir une coupure le mercredi.

Filles : A l’internat, il y a souvent des vols.

Garçons : Après, Il faut faire attention à ses affaires. Dans ce cas là, il peut y en avoir aussi dans le lycée.

Filles : Alors, c’est comme une prison si tu te fais piquer tes affaires !

Garçons : En même temps, tu ne vas pas tout prendre, tu ne prends pas un sac à main de luxe. Tu prends des trucs ordinaires.

Filles : Tu n’es pas à l’abri de rien. Tu peux te sentir attaquer par l’obligation. Il y a des personnes qui peuvent se sentir attaquer par ce que tu es obligé d’aller à l’internat.

Garçons : On est obligé de faire des choses pas forcément bien pour arriver à ce que l’on aime ! Dans ce cas, si on n’aime pas les études tout court, on est quand même obligé depuis nos 6 ans jusqu’à nos 16 ans d’être en études. C’est une obligation aussi…

Filles : Il peut y avoir aussi la déception des lieux.

Garçons : Tu changes d’internat alors.

Filles : Et si tu ne peux pas !

Garçons : Il ne faut pas être compliqué non plus ! Si tu veux réussir ton projet, il faut faire des sacrifices. Tu ne pourras pas être chez maman papa tout le temps. Surtout que c’est que 5 jours. Tu as le week-end et les vacances.

Filles : Oui mais si tu travailles, si tu es au CIFA, tu n’as pas de vacances.

Garçons : En plus, c’est juste pour dormir. Ça sert à rien que cela soit joli …

Filles : Oui mais tu ne peux pas te reposer. Il y a trop de bruit.

Garçons : Tu as déjà été dans un internat ?

Filles : Non mais on me l’a dit.

Garçons : Entre ce qu’on t’a dit et la vérité ça peut faire 15 !

Filles : Moi, j’ai entendu par téléphone. Mon cousin est à l’internat et il me raconte tout. Déjà il s’est fait voler !

Garçons : Il faut faire attention à ses affaires.

Filles : Oui mais pendant qu’on est en cours…

Garçons : Non, l’internat est fermé.

Filles : Des fois, les surveillants font des exceptions et ouvrent.

Garçons : Et bien tu fais un rapport.

Filles : Et si tu as de l’argent et qu’on te le vole.

Garçons ; Perso, l’argent, je le garde sur moi ou dans une valise. Il y a un cadenas. On trouve toujours une solution.

Filles : Et si on te vole la valise !

Garçons : Une valise c’est pas si facile que ça à voler !!

Filles : Et si tu perds le code de ton cadenas.

Garçons : Et bien tu forces ta valise.

Filles : Justement quelqu’un d’autre peut le faire aussi.

Garçons : Çà prend du temps et je ne vois pas quelqu’un prendre ce risque pour des vêtements.

Conclusion : Pensez-vous avoir convaincu l’autre équipe ? NON !

« Ceci est un voyage à … » Atelier d’arts plastiques

« Ceci est un voyage à … »  est le thème sur lequel les jeunes ont été amenés à créer. Quelques contraintes : le format prédéfini, les techniques du collage à partir d’éléments prélevés dans des magazines, l’intégration de différentes matières et  jouer sur de la transparence,…

Voilà leurs productions à voyager et à rêver :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Créations réalisées par les jeunes du Pôle persévérance de Sens et de Joigny. Atelier animé par Catherine Baillet, Coordonnatrice MLDS.

Cet atelier est inspiré par la pédagogie du « Tous Capables ! » du GFEN ( Groupe Français d’Education Nouvelle ). Plaquette de présentation à télécharger :  gfen_presentation_2018

 

Parcours d’orientation au centre-ville de Sens

Nous avons fait un parcours d’orientation dans le centre-ville de Sens. A l’aide d’une carte, il fallait suivre un trajet représenté en rouge   en notant le nom de chaque rue traversée. Il fallait aussi trouver des lieux représentés par des points d’interrogation, trouver ces bâtiments et les prendre en photo.

On pense à mettre la carte dans le bon sens !
Départ du collège.

Il fallait faire attention au départ du collège de mettre la carte dans le bon sens. Nous étions par groupe de 2 ou 3 et devions au retour   calculer le kilométrage parcouru , situer l’Yonne sur la carte et indiquer dans quel sens coulait l’eau.. De retour, nous avons corrigé avec le professeur d’EPS.  Ca parait simple mais il faut faire attention de ne pas se tromper en tenant la carte, bien noter toutes les rues traversées et il faut aussi se mettre d’accord entre nous sur l’itinéraire. Cela nous permet de nous repérer sur Sens surtout si on ne connaît pas. C’était bien même si on a eu froid !

Outils :   Consignes plan centre ville (1)

APPRENDRE A LIRE UN PLAN

2 ateliers de 2 heures pour les jeunes de la MLDS de Sens et de Joigny encadrés par Pascal Criez, Professeur d’EPS .

Je me mobilise… Tu te mobilies… Nous nous mobilisons !