Archives de catégorie : Pôle persévérance

« Je ne voudrais pas crever… » A la manière de Boris Vian

Je ne voudrais pas mourir

avant d’avoir observé un coucher de soleil

avec des couleurs chaudes camaïeu de rouge, d’ocre et d’orange.

Devant la mer, je serais allongée sur le sable

en l’observant au dessus de moi

la mer sans vague,  sans personne autour.

En n’entendant que le bruit de la mer et des oiseaux.

Je ne voudrais pas partir

sans avoir fait une soirée avec toutes les personnes que j’aime

afin de pouvoir leur dire adieu

en repensant à tous nos moments passés.

Avec le sourire en oubliant les mauvais souvenirs.

Je ne voudrais pas aller au ciel

avant que les araignées, horribles et répugnantes créatures vivantes

aient disparu de la nature.

Et moi, j’imagine la fin de ma vie

comme une bestiole.

Une grande et grosse bestiole

qui mettrait fin à ma vie

en ouvrant ses mandibules

avec des horribles longues pattes poilues.

Je ne voudrais pas disparaître

Non Monsieur non Madame

avant d’avoir tâté

le goût qui me tourmente,

le goût qu’est le plus fort.

Je ne voudrais pas m’en aller

Avant d’avoir goûté

La saveur du bonheur

La saveur du sourire.

                                     

Je ne voudrais pas crever avant d’avoir vu

l’Alaska et son étendue blanche depuis un bateau

ou encore sans avoir rencontré Leonardo Dicaprio

Je ne voudrais pas mourir sans avoir fait un vol en zéro G

ou avoir vu New York et sa taille démesurée

Je ne voudrais pas rendre l’âme sans que celle-ci

soit passée par les nuages

 ou avoir touché un koala et son pelage

Et enfin, je ne voudrais pas partir sans avoir vu disparaître

le racisme,

l’homophobie ou les classes sociales

 

Je ne voudrais pas mourir

Avant d’avoir escalader un dragon

Qui à la couleur du coqueliquot

Avant d’avoir volé dans les nuages,

Traversé les étoiles rayonnantes,

Touché ses immenses ailes époustouflantes,

Et le voir craché du feu froid.

Je ne voudrais pas mourir

Avant d’avoir vu l’amour s’éterniser à jamais,

Dans les cœurs de toutes races et de touts objets,

Qui seront a jamais liés,

Comme un champ de blé ou tout serait doré.

Je ne voudrais pas mourir

Avant d’avoir été dans la lune et le soleil,

Mélanger la lumière et le noir,

Voir le noir du ciel se transformer en une pétillante blancheur,

La blancheur des albinos qui serait vu pour une fois,

Comme un éclatant rayon de soleil.

Je ne voudrais pas mourir

Avant d’avoir dansé et chanté sur la grande place,

Avec tous ces gens qui seraient en folie,

La musique serait comme un nid d’oiseau,

Elle nous rassemblerait petits et grands.

Je ne voudrais pas mourir

Avant d’avoir galopé sur la plage,

Le sable volant, et l’eau qui caresserait le vent,

Ou les nuages serait froid et le vent chaud.

 

Je ne voudrais pas mourir

avant d’avoir observé

la terre de l’espace.

Je serais entrain de planer

dans les constellations d’étoiles

Enorme globe bleu ciel. 

Je ne voudrais pas mourir

avant d’avoir fait

un retour dans le passé

pour pouvoir le caresser

une dernière fois

son poil si doux. 

Je ne voudrais pas mourir

avant d’avoir entendu

un dernier ronronnement

qui m’apaise. 

Je ne voudrais pas mourir

avant d’avoir touché

la lune

et de l’avoir croquée,

dès l’aube

tel un croissant

au petit déjeuner. 

Je ne voudrais pas mourir

avant d’avoir goûté

une rose blanche

pour que la paix soit en moi

tous mes pêchés apaisés 

Je ne voudrais pas mourir

avant d’avoir vu disparaître

toutes les routes

qui démembrent le paysage

pour réinventer le voyage

en se téléportant.

 

Les jeunes de la MLDS de Sens

Atelier d’écriture animé par Julie LACOUR, Professeure de lettres 

OutilBoris Vian

Une journée à Auxerre

Mardi 21 mai, nous avons fait une sortie à Auxerre. Nous nous sommes donnés rendez-vous à 8 h15 devant la gare de Sens . Nous sommes partis aux alentours de 8 h35. Nous avons eu une correspondance à Laroche-Migennes qui nous a emmené à Auxerre dans les environs de 9 h30. Nous avons retrouvé à Migennes Madame Courtin mais il n’y avait pas de jeunes de Joigny. Il faut faire attention car il y a peu de temps pour changer de train. 

Une fois arrivés à la gare d’Auxerre, nous avons pris une carte pour pouvoir nous situer et aller au CIFA d’Auxerre à pied. Nous avons eu une réunion sur l’apprentissage avec Madame Alexandra Choquet qui  y travaille. Elle nous a expliqué les différentes filières que le CIFA pouvait faire.  Une fois les explications faites, nous avons fait le tour et visité quelques classes des bâtiments dont le salon de coiffure, la  cuisine ou la pâtisserie où on nous a offert des pâtes de fruit.

La boulangerie

 

Le salon de coiffure

 

La visite terminée, nous reprenons la carte pour trouver à pied  un endroit pour pique-niquer tranquillement au bord de l’Yonne.  Une fois avoir fini de manger, nous avons eu un temps libre jusqu’à 13 h30 devant l’escape game.

Tous réunis, nous nous sommes rendus dans l’escape game. Nous avons tiré au sors les équipes car nous étions trop nombreux pour y rentrer tous.  Chaque groupes avait 1 heure pour trouver le suspect et sortir de la pièce. Mais parmis les deux groupes aucun n’a parvenu à y arriver.

Le jeu se termine pour les deux équipes et nous prenons le bus pour rejoindre la gare d’Auxerre.

Nous reprenons le train à 16h35, nous avons eu une nouvelle fois une correspondance à Laroche-Migennes.  Lorsque nous avons pris le second train, il y a eu une panne technique, à cause de ça, nous sommes restés bloquer 40 minutes dans le train avant qu’il redémarre.

A 18 h au lieu de 17 h20 ,nous sommes enfin rentrer sur Sens.

J’ai passé une bonne journée mise à part la visite du CIFA car je le connaissais déjà et que cette formation ne m’intéresse pas. Sinon l’escape game était bien comme tout le reste de la journée.

« J’ai bien aimée cette journée, c’était plutôt sympa surtout l’escape game mais 1h ce n’est pas suffisant pour trouver tous les indices de l’enquête du jeu. Et surtout le plus important, j’ai eu des renseignements au CIFA et j’ai rempli une feuille avec mes coordonnées pour ensuite être rappelée pour peut-être  voir si je peux trouver un patron grâce au CIFA pour ensuite faire une formation là-bas. »

Une journée au Lycée Professionnel hôtelier Saint-Etienne de Sens

 

Le lundi 6 mai 2019, nous avons passé la journée au Lycée Saint-Étienne de Sens.  Nous sommes arrivés là-haut vers  9 h. On nous a présenté la journée. Nous nous sommes diviser en 2 groupes : Chaque groupe avait une responsabilité différente. On nous a donné un tablier et une charlotte pour l »hygiène.

 Un groupe devait dresser la table, nettoyer les tables, nettoyer les couverts , … Le second groupe était en cuisine pour  préparer le repas du midi.  Nous avons rejoint les élèves de seconde année de CAP.

Vers 10h30, nous avons fait une rotation, le groupe de cuisine devait aller en service et inversement.

Vers 11h30, nous avons terminer les ateliers. Nous avons  pris notre pause  avant d’aller manger dans le restaurant du Lycée. Nous avons manger et déguster le repas que nous avons préparé avec les élèves du lycée. Une fois fini de manger, nous avons vu Madame Esline,    qui nous a expliqué les différentes filières que possède le Lycée. Nous avons aussi fait un bilan de la journée. Nous sommes revenus au collège en prenant un bus de ville.

Carte mentale de notre journée au Lycée Saint-Etienne réalisée à l’ordinateur :   Une journée au lycée saint-etienne

 Le menu :

Nous avons aussi appris : 

8 jeunes du Pôle Persévérance de Sens, une élève de 4ème ULIS du collège Mallarmé  et  3 jeunes du Pôle Persévérance de Joigny encadrés par Monsieur Rousseau, Professeur de cuisine et Monsieur Defreitas, Professeur de service. Présentation des filières par Madame Esline, Coordonnatrice ULIS.  

Un jeune a souhaité faire une journée d’immersion en service à la suite de cette journée de découverte.  Une intégration en CAP APR pour la rentrée scolaire prochaine est envisagée. 

20ème édition du Printemps des poètes au collège Mallarmé de Sens

     

Les élèves du collège Stéphane Mallarmé ont participé à la 20ème édition du Printemps des poètes. Le thème de cette année était la beauté.

Ils ont écrit des poèmes puis ils les ont affichés dans la cour sur les portes et fenêtres. Ils ont également écrit sur les murs à la craie. Ils ont accroché 3 immenses affiches blanches sous les arcades au premier étage

La professeure de français Madame Julie Lacour a été interviewée par un journaliste de l’Yonne Républicaine pour parler du projet.

https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/20e-edition-du-printemps-des-poetes-a-mallarme_13527385/

Nous avons également participé au Printemps des poètes : chacun a écrit un ou deux textes. On a tapé certains textes à l’ordinateur puis nous les avons photocopier  sur des papiers transparents pour photocopieur. On a utilisé une perforeuse pour trouer le papier et mettre une attache.

Les autres textes ont été écrit sur du papier couleur avec des feutres. On a tendu un fil entre 3 poteaux en  forme de triangle dans la cour de l’établissement puis nous avons accroché nos productions avec des pinces a linges.  L’exposition 20ème édition du Printemps des poètes est rester installer 15 jours sur l’établissement.

 

Atelier animé par Catherine Baillet

Reportage-photo jeunes de la MLDS de Sens

Le site pour découvrir l’édition 2019  et se préparer pour l’édition 2020  https://www.printempsdespoetes.com/Edition-2019

Première séance de relaxation… Impressions !

 

« Nous nous sommes « mis à l’aise » au départ en retirant manteau et chaussures puis nous nous sommes assis afin que l’on nous explique ce qui allait se passer »

 

« Ce que j’ai pensé de la séance de relaxation, c’est que ça nous aide à contrôler nos émotions : colère, stress, et sentiment d’amour. » 

« D’abord, nous avons été assis sur une chaise et on a appris à respirer par le ventre, en le gonflant et en le relâchant. Ensuite on s’est allongé sur un tapis et nous avons respirer en fermant les yeux et on a essayé de ressentir tout notre corps. »

« La relaxation n’a rien changé à mon attitude. Je ne stresse pas de nature. Ça m’a juste mieux appris à gérer mon souffle. »

« Nous étions assis sur une chaise, un tapis à côté de nous. Elle nous a appris à bien respirer ensuite nous nous sommes allongés sur le tapis pour travailler notre respiration et nous relaxer. »

« Nous sommes arrivés, nous avons retiré nos manteaux, nos chaussures t nous nous sommes installés sur une chaise. Elle nous a demandé de nous asseoir le dos bien droit sur le bord de la chaise. Elle nous a demandé de respirer bien profondément. Après, on a fait des exercices sur la respiration allongée sur le tapis, les jambes bien allongées et les bras contre le corps pour bien se relaxer. »

« Ce que j’ai appris pendant la séance de relaxation, c’est de savoir respirer correctement, d’écouter les bruits, ressentir que mon corps est relâché, ne penser à rien. Ce que je n’ai pas aimé, c’est de fermer les yeux et de ne pas savoir ce qui se passait. »

« J’ai bien aimé la relaxation car sa façon de parler m’endormait. La façon de nous expliquer plusieurs manières de respirer était bien. »

« Je n’ai pas aimé la relaxation car ma pensée était troublée par les événements qui me sont arrivés… Jusqu’au moment où j’ai fermé les yeux et que je me suis endormie, et quand elle nous demandé de contrôler les pieds, je n’y arrivais pas. Et aussi cela me demandait de changer de position. J’ai appris que je respirais correctement. »

 

Atelier de relaxation animé par Stéphanie  SATORI, intervenante MLDS  pour les jeunes du Pôle Persévérance de Sens et de Joigny

Outils : BLOG relaxation

Concours d’affiche pour le 8 mars, Journée internationale pour les droits des femmes

Les jeunes du Pôle Persévérance du collège Mallarmé de Sens ont organisé ce concours. 

Une campagne d’affichage a coloré les murs de l’établissement :

Les classes de 6ème 2, 6ème 5, 4ème 3,et 4ème 5 ont participé au concours.

Voilà quelques unes des productions qui ont été sélectionnées :

Atelier animé par Erwan MENARD, Professeur d’Histoire/géo pour les jeunes du Pôle Persévérance de Sens

 

Battle d’idées pour ou contre l’internat ?

4 jeunes du Pôle Persévérance de Sens se sont portés volontaires pour faire une battle d’idées :  Les 2 garçons sont pour / Les 2 filles sont contre l’internat.

Voilà les échanges retranscrits :

Garçons : Le but de l’internat, c’est de ne pas avoir de transport et d’être directement sur place. Tu prends juste les transports en commun le lundi matin.

Filles : Sauf que l’on ne peut pas beaucoup se reposer à l’internat. Les gens mettent le bordel parce qu’il n’y a pas assez de surveillance.

Garçons : C’est la nuit donc tu dors ! Ça dépend des gens avec qui on est : on peut demander un changement. Ce n’est pas une prison !

Filles : les gens viennent. ils s’introduisent dans la nuit.

Garçons : C’est bon on n’est pas dans un film !

Filles : Les règles ne sont pas forcément respecter par certaines personnes. Tu vas leur dire coupe ton téléphone à telle heure.  Ils ne vont pas le faire.  Ils vont continuer à faire le bordel !

Garçons : Et bien, tu ne prends pas la même chambre qu’eux et puis voilà !

Filles : Et si on ne s’entend pas avec les personnes avec qui on est.

Garçons : Et bien tu demandes à changer de chambre.

Filles : mais, oui, mais s’ils ne veulent pas !

Garçons : Même si ce n’est pas officiel, en tout cas à Sens, les élèves peuvent changer de chambres, s’organiser comme eux veulent. Je ne crois pas que cela soit mixte par contre.

Filles : Mais, imagine, les gens rentrent dans ta chambre ! Parce que cela n’est pas surveillé !

Garçons : Mais on peut fermer à clef. Il y a des serrures quand même !

Filles : Ils ne ferment pas à clef, ils n’ont pas le droit. Et si tu as l’envie d’aller aux toilettes tu fais comment ?

Garçons : Tu crois vraiment qu’à 3 heures du matin. Il y en a qui vont venir mettre le bordel ?

Filles : Il y en a qui ne dorment pas à 3 heures du matin ! mais ils ne peuvent pas fermer à clef car si tu veux aller aux toilettes et même s’il y a un feu…

Garçons : Mais cela s’ouvre de l’intérieur et les surveillants ont un passe.

Filles : Mais on ne va pas appeler à chaque fois qu’on a besoin.

Garçons : Mais non, c’est comme dans une chambre d’hôtel : toi, tu peux ouvrir de l’intérieur mais on ne peut pas ouvrir de l’extérieur si on n’a pas la clef. L’internat, ce n’est pas une prison ! Si tu n’es pas sociable alors tu ne parles à personne et puis voilà ! C’est pour ton projet que tu fais des études, pas pour le projet des autres !

Filles : Mais si tu n’arrives pas à t’intégrer au groupe, tu fais comment ?

Garçons : Et bien on ne s’intègre pas, on reste à part. Tu culpabilises pendant 2/3 jours et au bout d’un mois, à force, tu vas t’y habituer et tu vas t’y intégrer. Si on n’arrive à s’intégrer à un groupe de personne, c’est qu’on n’est pas fait pour s’entendre.

Filles : Autant ne pas aller à l’internat alors !

Garçons : Mais s’il y a plusieurs groupes. Il faut apprendre à les connaître.

Filles : Oui mais si on n’est pas sociable.

Garçons : Et bien, si on n’est pas sociable, on reste seul à l’internat. Mais avant d’avoir des amis, tu ne les connaissais pas. Tu as bien créé des liens avec eux…

Filles : C’est vrai ! Mais bon, si tu parles à personne à l’internat et en plus, tu es loin de tes proches. Tu déprimes en fait !

Garçons : Tu peux essayer de créer des liens, d’aller vers eux.

Filles : Si tu vas à l’internat et que tu ne t’intègres pas au groupe et en plus tu es éloigné de tes proches et bien tu tombes en dépression ! et en plus, tu ne les vois pas pendant une semaine tes proches !

Garçons : C’est pas la mort ! C’est que 5 jours. Tu les vois pour le week-end.

Filles : C’est pas assez. Tu les vois que le week-end et bien souvent, c’est chargé. Tu ne fais rien du week-end.

Garçons : La plupart des internats ont une connexion internet, même si elle n’est pas forcément bien. Il y a des appels visios, des appels tout courts. Ce n’est pas comme si vous partez 5 mois sans revenir, ce n’est que 5 jours.

Filles : Et si tu n’as pas de réseau et d’internet, tu fais comment ?

Garçons : C’est bon : on n’est pas dans une forêt non plus !

Filles : Quelqu’un qui n’a pas internet et qui n’a pas de téléphone, il fait comment ?

Garçons : Tu crois vraiment que des jeunes de notre âge n’ont pas de téléphone ?

Fille ; B’en oui, ça existe !

Garçons : Dans notre société tout le monde a le téléphone. Tu peux aussi emprunter le téléphone de quelqu’un.

Filles : Et si il ne veux pas.

Garçons : Et bien, tu demandes au surveillant.

Filles : Et si eux ne veulent pas…

Garçons : Pourquoi ils ne voudraient pas ! Et ce n’est pas 5 jours d’éloignement. Il peut y avoir une coupure le mercredi.

Filles : A l’internat, il y a souvent des vols.

Garçons : Après, Il faut faire attention à ses affaires. Dans ce cas là, il peut y en avoir aussi dans le lycée.

Filles : Alors, c’est comme une prison si tu te fais piquer tes affaires !

Garçons : En même temps, tu ne vas pas tout prendre, tu ne prends pas un sac à main de luxe. Tu prends des trucs ordinaires.

Filles : Tu n’es pas à l’abri de rien. Tu peux te sentir attaquer par l’obligation. Il y a des personnes qui peuvent se sentir attaquer par ce que tu es obligé d’aller à l’internat.

Garçons : On est obligé de faire des choses pas forcément bien pour arriver à ce que l’on aime ! Dans ce cas, si on n’aime pas les études tout court, on est quand même obligé depuis nos 6 ans jusqu’à nos 16 ans d’être en études. C’est une obligation aussi…

Filles : Il peut y avoir aussi la déception des lieux.

Garçons : Tu changes d’internat alors.

Filles : Et si tu ne peux pas !

Garçons : Il ne faut pas être compliqué non plus ! Si tu veux réussir ton projet, il faut faire des sacrifices. Tu ne pourras pas être chez maman papa tout le temps. Surtout que c’est que 5 jours. Tu as le week-end et les vacances.

Filles : Oui mais si tu travailles, si tu es au CIFA, tu n’as pas de vacances.

Garçons : En plus, c’est juste pour dormir. Ça sert à rien que cela soit joli …

Filles : Oui mais tu ne peux pas te reposer. Il y a trop de bruit.

Garçons : Tu as déjà été dans un internat ?

Filles : Non mais on me l’a dit.

Garçons : Entre ce qu’on t’a dit et la vérité ça peut faire 15 !

Filles : Moi, j’ai entendu par téléphone. Mon cousin est à l’internat et il me raconte tout. Déjà il s’est fait voler !

Garçons : Il faut faire attention à ses affaires.

Filles : Oui mais pendant qu’on est en cours…

Garçons : Non, l’internat est fermé.

Filles : Des fois, les surveillants font des exceptions et ouvrent.

Garçons : Et bien tu fais un rapport.

Filles : Et si tu as de l’argent et qu’on te le vole.

Garçons ; Perso, l’argent, je le garde sur moi ou dans une valise. Il y a un cadenas. On trouve toujours une solution.

Filles : Et si on te vole la valise !

Garçons : Une valise c’est pas si facile que ça à voler !!

Filles : Et si tu perds le code de ton cadenas.

Garçons : Et bien tu forces ta valise.

Filles : Justement quelqu’un d’autre peut le faire aussi.

Garçons : Çà prend du temps et je ne vois pas quelqu’un prendre ce risque pour des vêtements.

Conclusion : Pensez-vous avoir convaincu l’autre équipe ? NON !

La vie à l’internat du lycée Louis Davier de Joigny

 

Lundi 7h30 arrivée. On dépose nos valises dans la bagagerie.

8h00 cours.

17h15 fin des cours pour tout le monde et goûter à la cantine pour tous les internes.

18h00 on monte nos valises dans nos chambres, on range nos affaires et on fait nos devoirs.

19h00, le repas, après manger on peut sortir ou se divertir.

20h00, on monte. On prend notre douche.

22h00 le couvre-feu.

06h00 la surveillante nous réveille.

06h40 la sonnerie pour ceux qui ne sont pas réveillés.

7h00 on descend déjeuner et la journée commence.

Le mercredi après-midi, il y a des activités comme le cinéma ou la piscine. Nous n’avons pas le droit de rester dans l’internat par manque de surveillant.

Témoignage d’une jeune de la MLDS de Sens qui a fait une  immersion au Lycée des Métiers  Louis Davier à Joigny.

« Ceci est un voyage à … » Atelier d’arts plastiques 2018

« Ceci est un voyage à … »  est le thème sur lequel les jeunes ont été amenés à créer. Quelques contraintes : le format prédéfini, les techniques du collage à partir d’éléments prélevés dans des magazines, l’intégration de différentes matières et  jouer sur de la transparence,…

Voilà leurs productions à voyager et à rêver :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Créations réalisées par les jeunes du Pôle persévérance de Sens et de Joigny. Atelier animé par Catherine Baillet, Coordonnatrice MLDS.

Cet atelier est inspiré par la pédagogie du « Tous Capables ! » du GFEN ( Groupe Français d’Education Nouvelle ). Plaquette de présentation à télécharger :  gfen_presentation_2018