Archives de catégorie : La mobilité en pratique !

Parcours d’orientation au Parc de la Ballastière

Nous sommes allés au Parc de la Ballastière  faire un parcours d’orientation. Nous sommes partis du collège à pied à midi pour aller pique-niquer au parc. Il ne faisait pas beau du tout. On a eu un peu froid. A 14 h, Monsieur Criez est venu nous rejoindre pour commencer le parcours. Des enfants de petites classes étaient aussi là pour faire le parcours.

Il fallait repérer des balises cachées dans le parc, repérer les numéro et poinçonner le coupon réponse.

C’était bien mais on a eu un peu froid.

           Atelier animé par Pascal Criez, Professeur d’EPS     pour les jeunes de la MLDS de Sens et de Joigny .     

         Vous trouverez ici le PPO  ( Parcours Permanents               d’Orientation ) que l’on a fait ainsi que d’autres                à faire entre amis ou en famille :

https://ycone-sens.jimdo.com/les-parcours-permanents/

Une journée à Auxerre

Mardi 21 mai, nous avons fait une sortie à Auxerre. Nous nous sommes donnés rendez-vous à 8 h15 devant la gare de Sens . Nous sommes partis aux alentours de 8 h35. Nous avons eu une correspondance à Laroche-Migennes qui nous a emmené à Auxerre dans les environs de 9 h30. Nous avons retrouvé à Migennes Madame Courtin mais il n’y avait pas de jeunes de Joigny. Il faut faire attention car il y a peu de temps pour changer de train. 

Une fois arrivés à la gare d’Auxerre, nous avons pris une carte pour pouvoir nous situer et aller au CIFA d’Auxerre à pied. Nous avons eu une réunion sur l’apprentissage avec Madame Alexandra Choquet qui  y travaille. Elle nous a expliqué les différentes filières que le CIFA pouvait faire.  Une fois les explications faites, nous avons fait le tour et visité quelques classes des bâtiments dont le salon de coiffure, la  cuisine ou la pâtisserie où on nous a offert des pâtes de fruit.

La boulangerie

 

Le salon de coiffure

 

La visite terminée, nous reprenons la carte pour trouver à pied  un endroit pour pique-niquer tranquillement au bord de l’Yonne.  Une fois avoir fini de manger, nous avons eu un temps libre jusqu’à 13 h30 devant l’escape game.

Tous réunis, nous nous sommes rendus dans l’escape game. Nous avons tiré au sors les équipes car nous étions trop nombreux pour y rentrer tous.  Chaque groupes avait 1 heure pour trouver le suspect et sortir de la pièce. Mais parmis les deux groupes aucun n’a parvenu à y arriver.

Le jeu se termine pour les deux équipes et nous prenons le bus pour rejoindre la gare d’Auxerre.

Nous reprenons le train à 16h35, nous avons eu une nouvelle fois une correspondance à Laroche-Migennes.  Lorsque nous avons pris le second train, il y a eu une panne technique, à cause de ça, nous sommes restés bloquer 40 minutes dans le train avant qu’il redémarre.

A 18 h au lieu de 17 h20 ,nous sommes enfin rentrer sur Sens.

J’ai passé une bonne journée mise à part la visite du CIFA car je le connaissais déjà et que cette formation ne m’intéresse pas. Sinon l’escape game était bien comme tout le reste de la journée.

« J’ai bien aimée cette journée, c’était plutôt sympa surtout l’escape game mais 1h ce n’est pas suffisant pour trouver tous les indices de l’enquête du jeu. Et surtout le plus important, j’ai eu des renseignements au CIFA et j’ai rempli une feuille avec mes coordonnées pour ensuite être rappelée pour peut-être  voir si je peux trouver un patron grâce au CIFA pour ensuite faire une formation là-bas. »

Battle d’idées pour ou contre l’internat ?

4 jeunes du Pôle Persévérance de Sens se sont portés volontaires pour faire une battle d’idées :  Les 2 garçons sont pour / Les 2 filles sont contre l’internat.

Voilà les échanges retranscrits :

Garçons : Le but de l’internat, c’est de ne pas avoir de transport et d’être directement sur place. Tu prends juste les transports en commun le lundi matin.

Filles : Sauf que l’on ne peut pas beaucoup se reposer à l’internat. Les gens mettent le bordel parce qu’il n’y a pas assez de surveillance.

Garçons : C’est la nuit donc tu dors ! Ça dépend des gens avec qui on est : on peut demander un changement. Ce n’est pas une prison !

Filles : les gens viennent. ils s’introduisent dans la nuit.

Garçons : C’est bon on n’est pas dans un film !

Filles : Les règles ne sont pas forcément respecter par certaines personnes. Tu vas leur dire coupe ton téléphone à telle heure.  Ils ne vont pas le faire.  Ils vont continuer à faire le bordel !

Garçons : Et bien, tu ne prends pas la même chambre qu’eux et puis voilà !

Filles : Et si on ne s’entend pas avec les personnes avec qui on est.

Garçons : Et bien tu demandes à changer de chambre.

Filles : mais, oui, mais s’ils ne veulent pas !

Garçons : Même si ce n’est pas officiel, en tout cas à Sens, les élèves peuvent changer de chambres, s’organiser comme eux veulent. Je ne crois pas que cela soit mixte par contre.

Filles : Mais, imagine, les gens rentrent dans ta chambre ! Parce que cela n’est pas surveillé !

Garçons : Mais on peut fermer à clef. Il y a des serrures quand même !

Filles : Ils ne ferment pas à clef, ils n’ont pas le droit. Et si tu as l’envie d’aller aux toilettes tu fais comment ?

Garçons : Tu crois vraiment qu’à 3 heures du matin. Il y en a qui vont venir mettre le bordel ?

Filles : Il y en a qui ne dorment pas à 3 heures du matin ! mais ils ne peuvent pas fermer à clef car si tu veux aller aux toilettes et même s’il y a un feu…

Garçons : Mais cela s’ouvre de l’intérieur et les surveillants ont un passe.

Filles : Mais on ne va pas appeler à chaque fois qu’on a besoin.

Garçons : Mais non, c’est comme dans une chambre d’hôtel : toi, tu peux ouvrir de l’intérieur mais on ne peut pas ouvrir de l’extérieur si on n’a pas la clef. L’internat, ce n’est pas une prison ! Si tu n’es pas sociable alors tu ne parles à personne et puis voilà ! C’est pour ton projet que tu fais des études, pas pour le projet des autres !

Filles : Mais si tu n’arrives pas à t’intégrer au groupe, tu fais comment ?

Garçons : Et bien on ne s’intègre pas, on reste à part. Tu culpabilises pendant 2/3 jours et au bout d’un mois, à force, tu vas t’y habituer et tu vas t’y intégrer. Si on n’arrive à s’intégrer à un groupe de personne, c’est qu’on n’est pas fait pour s’entendre.

Filles : Autant ne pas aller à l’internat alors !

Garçons : Mais s’il y a plusieurs groupes. Il faut apprendre à les connaître.

Filles : Oui mais si on n’est pas sociable.

Garçons : Et bien, si on n’est pas sociable, on reste seul à l’internat. Mais avant d’avoir des amis, tu ne les connaissais pas. Tu as bien créé des liens avec eux…

Filles : C’est vrai ! Mais bon, si tu parles à personne à l’internat et en plus, tu es loin de tes proches. Tu déprimes en fait !

Garçons : Tu peux essayer de créer des liens, d’aller vers eux.

Filles : Si tu vas à l’internat et que tu ne t’intègres pas au groupe et en plus tu es éloigné de tes proches et bien tu tombes en dépression ! et en plus, tu ne les vois pas pendant une semaine tes proches !

Garçons : C’est pas la mort ! C’est que 5 jours. Tu les vois pour le week-end.

Filles : C’est pas assez. Tu les vois que le week-end et bien souvent, c’est chargé. Tu ne fais rien du week-end.

Garçons : La plupart des internats ont une connexion internet, même si elle n’est pas forcément bien. Il y a des appels visios, des appels tout courts. Ce n’est pas comme si vous partez 5 mois sans revenir, ce n’est que 5 jours.

Filles : Et si tu n’as pas de réseau et d’internet, tu fais comment ?

Garçons : C’est bon : on n’est pas dans une forêt non plus !

Filles : Quelqu’un qui n’a pas internet et qui n’a pas de téléphone, il fait comment ?

Garçons : Tu crois vraiment que des jeunes de notre âge n’ont pas de téléphone ?

Fille ; B’en oui, ça existe !

Garçons : Dans notre société tout le monde a le téléphone. Tu peux aussi emprunter le téléphone de quelqu’un.

Filles : Et si il ne veux pas.

Garçons : Et bien, tu demandes au surveillant.

Filles : Et si eux ne veulent pas…

Garçons : Pourquoi ils ne voudraient pas ! Et ce n’est pas 5 jours d’éloignement. Il peut y avoir une coupure le mercredi.

Filles : A l’internat, il y a souvent des vols.

Garçons : Après, Il faut faire attention à ses affaires. Dans ce cas là, il peut y en avoir aussi dans le lycée.

Filles : Alors, c’est comme une prison si tu te fais piquer tes affaires !

Garçons : En même temps, tu ne vas pas tout prendre, tu ne prends pas un sac à main de luxe. Tu prends des trucs ordinaires.

Filles : Tu n’es pas à l’abri de rien. Tu peux te sentir attaquer par l’obligation. Il y a des personnes qui peuvent se sentir attaquer par ce que tu es obligé d’aller à l’internat.

Garçons : On est obligé de faire des choses pas forcément bien pour arriver à ce que l’on aime ! Dans ce cas, si on n’aime pas les études tout court, on est quand même obligé depuis nos 6 ans jusqu’à nos 16 ans d’être en études. C’est une obligation aussi…

Filles : Il peut y avoir aussi la déception des lieux.

Garçons : Tu changes d’internat alors.

Filles : Et si tu ne peux pas !

Garçons : Il ne faut pas être compliqué non plus ! Si tu veux réussir ton projet, il faut faire des sacrifices. Tu ne pourras pas être chez maman papa tout le temps. Surtout que c’est que 5 jours. Tu as le week-end et les vacances.

Filles : Oui mais si tu travailles, si tu es au CIFA, tu n’as pas de vacances.

Garçons : En plus, c’est juste pour dormir. Ça sert à rien que cela soit joli …

Filles : Oui mais tu ne peux pas te reposer. Il y a trop de bruit.

Garçons : Tu as déjà été dans un internat ?

Filles : Non mais on me l’a dit.

Garçons : Entre ce qu’on t’a dit et la vérité ça peut faire 15 !

Filles : Moi, j’ai entendu par téléphone. Mon cousin est à l’internat et il me raconte tout. Déjà il s’est fait voler !

Garçons : Il faut faire attention à ses affaires.

Filles : Oui mais pendant qu’on est en cours…

Garçons : Non, l’internat est fermé.

Filles : Des fois, les surveillants font des exceptions et ouvrent.

Garçons : Et bien tu fais un rapport.

Filles : Et si tu as de l’argent et qu’on te le vole.

Garçons ; Perso, l’argent, je le garde sur moi ou dans une valise. Il y a un cadenas. On trouve toujours une solution.

Filles : Et si on te vole la valise !

Garçons : Une valise c’est pas si facile que ça à voler !!

Filles : Et si tu perds le code de ton cadenas.

Garçons : Et bien tu forces ta valise.

Filles : Justement quelqu’un d’autre peut le faire aussi.

Garçons : Çà prend du temps et je ne vois pas quelqu’un prendre ce risque pour des vêtements.

Conclusion : Pensez-vous avoir convaincu l’autre équipe ? NON !

La vie à l’internat du lycée Louis Davier de Joigny

 

Lundi 7h30 arrivée. On dépose nos valises dans la bagagerie.

8h00 cours.

17h15 fin des cours pour tout le monde et goûter à la cantine pour tous les internes.

18h00 on monte nos valises dans nos chambres, on range nos affaires et on fait nos devoirs.

19h00, le repas, après manger on peut sortir ou se divertir.

20h00, on monte. On prend notre douche.

22h00 le couvre-feu.

06h00 la surveillante nous réveille.

06h40 la sonnerie pour ceux qui ne sont pas réveillés.

7h00 on descend déjeuner et la journée commence.

Le mercredi après-midi, il y a des activités comme le cinéma ou la piscine. Nous n’avons pas le droit de rester dans l’internat par manque de surveillant.

Témoignage d’une jeune de la MLDS de Sens qui a fait une  immersion au Lycée des Métiers  Louis Davier à Joigny.

Parcours d’orientation au centre-ville de Sens

Nous avons fait un parcours d’orientation dans le centre-ville de Sens. A l’aide d’une carte, il fallait suivre un trajet représenté en rouge   en notant le nom de chaque rue traversée. Il fallait aussi trouver des lieux représentés par des points d’interrogation, trouver ces bâtiments et les prendre en photo.

On pense à mettre la carte dans le bon sens !
Départ du collège.

Il fallait faire attention au départ du collège de mettre la carte dans le bon sens. Nous étions par groupe de 2 ou 3 et devions au retour   calculer le kilométrage parcouru , situer l’Yonne sur la carte et indiquer dans quel sens coulait l’eau.. De retour, nous avons corrigé avec le professeur d’EPS.  Ca parait simple mais il faut faire attention de ne pas se tromper en tenant la carte, bien noter toutes les rues traversées et il faut aussi se mettre d’accord entre nous sur l’itinéraire. Cela nous permet de nous repérer sur Sens surtout si on ne connaît pas. C’était bien même si on a eu froid !

Outils :   Consignes plan centre ville (1)

APPRENDRE A LIRE UN PLAN

2 ateliers de 2 heures pour les jeunes de la MLDS de Sens et de Joigny encadrés par Pascal Criez, Professeur d’EPS .