Droit à l’oubli : de quoi parle-t-on ?

Il y a 3 ans vous avez participé à une soirée particulièrement animée où l’alcool coulait à flot. Vous avez partagé sur les réseaux sociaux un certain nombre de photos de cette fête inoubliable… « inoubliable », c’est bien le mot… à ce moment-là, cela vous semblait normal, naturel même, de partager vos photos.

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Source : www.actioninnocence.org

Aujourd’hui, vous êtes à la recherche votre premier stage et vous savez que la plupart des employeurs « googlisent » le nom des candidats pour en savoir un peu plus sur eux… et soudain, cette photo qui ne vous montre pas à votre avantage vous parait préjudiciable… certainement à juste titre !

Depuis cette belle soirée, cette fameuse photo a été reprise maintes et maintes fois et se « promène » sur la toile sans que vous puissiez en maitriser ou stopper la diffusion ! et voilà votre e-réputation menacée ! et à ce moment précis de votre vie où vous cherchez à vous faire une place dans le monde professionnel, vous aimeriez tant qu’on vous oublie…

 

Comment exercer son droit à l’oubli ?

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Ce droit ne concerne que les particuliers et n’est applicable qu’en UE (+ Islande, Norvège, Suisse et Liechtenstein).

 

N’attendez pas pour tester votre e-réputation !

Un site dédié à l’e-réputation permet de tester son e-réputation et de définir ce que les données qu’on assume toujours après leur publication. Pour faire le test, il faut être au moins sur Twitter ou Facebook. Des fiches pratiques sont également disponibles pour apprendre à gérer au mieux son identité numérique. Mais n’oublions pas qu’on ne peut pas pas tout maitriser (par exemple, les données publiées par d’autres sur nous).

https://www.nothing-to-hide.fr/

Des images en fond transparent

Est-ce que cela vous est déjà arrivé de vouloir superposer des images et d’avoir l’arrière-plan de l’une d’elles, peut-être blanc, qui vous en empêchait ? Alors il est temps de se pencher sur les images en fond transparent…

Une image en fond transparent a plusieurs avantages :

– elle s’intègre mieux dans la page
– elle adopte automatiquement la couleur d’arrière-plan
– elle est plus légère que la même image avec un fond uni

Il est possible de supprimer le fond uni d’une image pour le rendre transparent, avec le logiciel GIMP par exemple, mais le résultat n’est pas toujours satisfaisant.

Voici un petit tutoriel expliquant comment faire : http://libresavous.com/doc/gimp-rendre-transparent-le-fond-uni-dune-image/

Les 3 formats les plus répandus sur internet sont le PNG, le GIF et le JPG.

Le format PNG est un format compressé (la taille des images est adaptée à la publication sur internet) qui n’altère pas la qualité de l’image lors de la compression et qui gère la transparence.
Le format GIF permet de faire des images animées (façon Tumblr), gère la transparence, mais lors de la compression l’image perd nettement en qualité.
Le JPG ne gère pas la transparence, et perd en qualité lors de la compression.

On optera donc en priorité pour le format PNG pour les images et le format GIF pour des animations, ces deux formats gérant la transparence.

Alors, à vous de jouer !

Quel logiciel je peux utiliser librement et gratuitement ?

En complément de l’article de Fouzia Salihi : « Logiciels libres ou gratuits« , nous proposons ici de définir de façon très simple, pour nos élèves du premier degré, la différence en les logiciels libres, gratuits, propriétaires…

Pour commencer, nous ne parlerons ici que de logiciels (par exemple Word ou Writer), et non pas des images que l’on a le droit d’utiliser (voir l’article publié à ce propos).

Pour commencer, un logiciel libre ressemble à un logiciel qui n’est pas libre (donc propriétaire). Il n’est pas forcément plus moche, ni plus compliqué. Par exemple, vous utilisez pour faire du traitement de texte soit Microsoft Word, soit Libre Office Writer. Vous pouvez faire la même chose avec ces deux logiciels : mettre en gras du texte, changer la couleur des mots, insérer des images, mettre des numéros aux pages.

Mais alors quelles différences? Pourquoi choisir plus l’un que l’autre ?
La première chose est que l’un est payant, et que l’autre est gratuit. Mais attention, il ne faut pas généraliser…. Parfois un logiciel libre peut être payant !
La principale différence est qu’un logiciel libre donne l’autorisation aux utilisateurs d’étudier et de modifier le fonctionnement même du logiciel s’il en a envie (bon d’accord, il faut déjà avoir quelques notions en informatique). Il peut également le redistribuer à d’autres personnes.

Sans le savoir vous utilisez déjà des logiciels libres… comme par exemple Mozilla Firefox pour aller sur Internet, Mozilla Thunderbird pour aller voir ses messages de courriers électroniques, VLC pour voir des vidéos !

La majorité des sites internet repose sur des logiciels libres. Par exemple votre blog pour le concours utilise WordPress qui est un logiciel libre !

Maintenant on peut se poser la question de savoir comment on reconnait un logiciel libre d’un logiciel propriétaire, et quelles équivalences il existe pour trouver une solution libre quand on a l’habitude de travailler sur un logiciel propriétaire ? Le plus simple pour commencer est de voir l’article de Wikipedia sur le sujet. A voir également le site de Framasoft.

Alors à vous de choisir !

Logiciel libre ou gratuit : quelles différences ?

Quelques explications pour en finir avec les amalgames

 

En réalité, le titre de cet article ne pose pas la bonne question… Mais avant d’aller plus loin dans les explications, je vous propose de répondre au vrai-faux qui suit. Comptez moins de 2 minutes pour le réaliser. Si vous obtenez 100 % de bonnes réponses, vous n’aurez pas besoin de lire le reste de l’article ;o)

Vous êtes encore là ;o) ? Comme je le disais au début de l’article, la question est mal posée. Au lieu de se demander si un logiciel est libre ou gratuit, on devrait se demander s’il est gratuit ou payant ET s’il est libre ou propriétaire.

Que faut-il savoir sur les logiciels libres ?

Quatre libertés fondamentales sont rattachées aux logiciels libres :

Pour permettre à l’utilisateur d’étudier le fonctionnement du logiciel et de le modifier, il est nécessaire d’avoir accès au code source ; c’est-à-dire « la recette de fabrication » du logiciel.  Il ne faut pas confondre dès lors les logiciels libres et les logiciels OpenSource qui autorisent l’étude du code source sans nécessairement en permettre la modification.

Le meilleur moyen de savoir dans quelle situation on se trouve c’est de consulter la licence rattachée au logiciel.

Et puisque nous parlons de licence…

Une licence décrit les droits et libertés rattachés au logiciel. La GNU-GPL est la licence la plus connue et la plus répandue dans le monde du logiciel libre. Elle introduit la notion de le copyleft (que l’on peut traduire par gauche de l’auteur) qui implique que les versions modifiées du logiciel soient aussi publiées et partagées sous licence libre. Le copyleft est donc une règle qui protège les libertés fondamentales décrites plus hautes. Lorsqu’on redistribue un programme, on ne peut pas rajouter de restriction (écriture, diffusion etc.). Avec le copyleft, un logiciel libre le reste pour toujours.

La réflexion autour des licences ne se limite pas aux logiciels. C’est le cas de certaines licences Creative Common pour des créations diverses (audio, vidéo, image, texte…). Ci-après, une infographie très détaillée :

Infographie_attribution_licences_F.Bordignon_modifiee

Dernière précision, la licence accompagne les logiciels qu’ils soient libres ou propriétaires .

Et puisque nous parlons de logiciel propriétaire…

En réalité, le terme « propriétaire » est erroné ; on doit parler de « logiciel privateur » en opposition à « libre ». Sa licence est dite « fermée » dans le sens où elle ne donne pas accès aux quatre libertés qui font référence aux logiciels libres.

Bref, que retenir ?

Trois phrases pour comprendre facilement ce qui vient d’être dit :

Le logiciel libre implique que l’auteur met le code source de son logiciel à la disposition des utilisateurs désireux de l’utiliser ou d’en modifier le code pour lui apporter quelques améliorations.
Les logiciels libres sont souvent gratuits mais… les logiciels gratuits ne sont pas toujours libres.
Un logiciel privateur peut être payant ou gratuit.

Des exemples :
Propriétaire payant… comme Windows (système d’exploitation)
Propriétaire gratuit… comme Avast ! Home Edition (antivirus)
Libre gratuit… comme Mozilla Firefox (navigateur web) ou Gimp (traitement d’images)
Libre payant… comme Redhat (distribution Linux orientée vers le marché commercial)

Voilà, une première approche pour s’en sortir mais la question est plus complexe et ne peut se définir par un unique article.

Qu’est-ce qui a été publié dans ce blog d’octobre à décembre 2016 ?

Une petite nouveauté pour cette seconde année de concours « Blogue ton école, ton collège, ton lycée » : entre deux périodes de vacances, nous vous proposons un petit récapitulatif des articles publiés dans ce blog d’accompagnement au concours.

La liste des établissements inscrits pour cette année est maintenant disponible. Une des premières étapes pour toutes les équipes est de bien remplir les mentions légales du blog créé pour l’occasion. Viendra ensuite le temps de se poser des questions : quelle charte graphique parmi celles qui sont disponibles ? comment personnaliser son blog ? quelles couleurs privilégier ?

Avant de passer au contenu proprement dit du blog, un article vous est proposé sur tout le vocabulaire en lien avec le blog. N’hésitez pas à le mettre dans vos favoris pour vous y référer dès que cela est nécessaire.

Une nouvelle année arrive, c’est le moment traditionnel des résolutions ;o). Il est temps pour vous de commencer, ou de continuer à écrire des articles pour alimenter votre blog. Dans cette optique, nous vous proposons deux articles qui peuvent vous aider : un sur comment faire une recherche documentaire sur Internet, niveau 1er degré (une version pour le second degré existe également), et  un autre sur les images qui peuvent être réutilisées dans vos articles.

Enfin, tout comme pour la première année du concours, nous vous proposons un petit rappel du fonctionnement et du contenu de ce blog d’accompagnement du concours.

Maintenant, à vos claviers !!