Sortie au village Gout Nutrition santé le 14 mars 2020

Les 1ières B4 étaient présents le 14 mars 2020 sur le village “Gout nutrition santé” place de la République, manifestation organisée par la ville de Dijon afin de sensibiliser les habitants – et nos élèves- quant à la capacité à être acteur de sa santé… d’agir pour sa santé…

Nos élèves ont pu répondre à des questions concernant l’alimentation, les familles d’aliments, repérer les familles importantes, vitales et celles qui ne le sont pas.
 

Ils ont aussi appris à lire un nutri score présent sur tous les aliments préparés que nous pouvons acheter… nous avons retenu que les meilleurs plats étaient ceux que nous confectionnons….

L’atelier suivant les mettait en activité physique (équilibre, cardio…), composante importante de la bonne santé… alors combien de temps d’activité par jour est préconisé ? (Photos 3 et 4 : repérer la danseuse…)

 


Moment amusant, découvrir les fruits et légumes…. Nous ne sommes pas très au point sur les vieux légumes, et même… les légumes simples ou les fruits exotiques (comment reconnait-on les fruits de la passion.. ?)! Les aromates ont explosé le record  de l’ignorance…. Mais nous avons appris…


L’un des meilleurs moment du village… 4 familles d’aliments..  Nous devions choisir 1 aliment dans chaque famille auxquels sont venus s’ajouter une boisson chaude et froide… petit déjeuner copieux et équilibré.. l’un et l’autre ne sont pas incompatibles… 1 vrai moment convivial…

Rendez vous ensuite à  l’atelier animé par les «  Les jardins de la Chouette » et «  le jardin des Sciences et Campus Comestible »… à la découverte du potager…. nous avons pu nous initier au repiquage de  plants…. ,

nous avons
découvert la réelle passion d’un de nos élèves…

Le plaisir pour les enseignants d’entrer dans le monde d’élèves très discret…
Guillaume, 
Mme Siri  prend soin de tes salades . Peut-être  pourras-tu en manger en juin….

 

 

La ville de Dijon animait un atelier sur le tri sélectif qui nous a vraiment sensibilisé sur cette nécessité… le tri est vraiment un travail de chaque jour,  et de tous les moments… et nécessaire pour préserver notre environnement.

Une matinée bien remplie… et productive.

Toujours beaucoup de plaisir pour nous, les enseignants, de pouvoir observer nos élèves dans un autre milieu que le lycée… ils ont été intéressé et ont eu une attitude irréprochable..

Il faudra recommencer… MERCI…. Vous pouvez remplir le questionnaire du prochain post afin de tester vos connaissances…

  Clémence Ploux  ( PSE) et Christiane Siri ( EPS)  journalistes d’un jour

Tristesse rousse et sylvestre

Le vent qui a soufflé cette nuit a prélevé sa dîme en arrachant au sol le superbe sapin qui ornait le coin de l’aire TP.

Encore un déraciné…

Le colosse couché

 

L’écureuil, tout comme nous, est certainement inconsolable. Nous aimions la superbe de ce colosse vert et odorant, et aimions observer Sciurus vulgaris s’y réfugier.

Olivier, journaliste  d’un jour

Parcours avenir : des collégiens de Rameau dans nos murs

Le vendredi 22 novembre, un groupe d’élèves du parcours avenir du collège Rameaux est venu visiter les ateliers du lycée.

Dans l’atelier menuiserie-ébénisterie
Réalisation de l’atelier charpente-construction bois
Dans une réalisation de l’atelier peinture
Essai en taille de pierre guidée par un enseignant en TPi
Hall des salles de classes en Finition
Visite de l’atelier taille de pierre
Accompagnés par quelques lycéens tuteurs, ils ont pu découvrir les formations, échanger avec les élèves et les enseignants. Certains sont même repartis avec des objets confectionnés en atelier.
Coline, tuteur pour l’année, journaliste d’un jour

Réfection des escaliers : travaux d’élèves en cours !

Les élèves du lycée réalisent, en travaux appliqués, un escalier qui doit remplacer l’existant, très abîmé, entre la cour du bas et le gymnase.

Les T bac pro TB ORGO (session 2019) ont fabriqué les crémaillères.
Les 3 PP de l’an dernier ont réalisé les marches.
Une partie de l’escalier préfabriqué (monté à blanc dans l’atelier)
Cette année, Thierry Bonneau et ses élèves de bac pro TP (UFA) réaliseront prochainement les massifs de fondation.
Les travaux de réaménagement ont débuté par la sécurisation du chantier puis la destruction de l’existant. La démolition va bon train, et en deux jours, l’ancien escalier a disparu.
La pose de l’escalier se fera par différentes classes en fonction des disponibilités de chacun.

Alain, journaliste d’un jour

Lycéens et apprentis au cinéma en BFC 2019-2020

La 17ème année du dispositif est lancée !

Deux classes participent au dispositif : les 2C1 et 2B4. Il s’agit pour les élèves d’acquérir, d’enrichir, et de diversifier leur culture cinématographique, de les initier à la lecture filmique, de développer leur sens critique mais avant tout d’aiguiser leur curiosité et leur regard sur des films qui en général ne font pas partis de leur univers.

Les 3 films et 3 courts métrages au programme cette année, aussi différents soient-ils, dialoguent autour du thème de l’identité, sa quête, les interrogations et les troubles qu’elle peut susciter, la difficile acceptation de soi. Ils invitent aussi à un regard sur l’autre. Ils proposent également une réflexion sur le monde qui nous entoure. Un parcours cinématographique qui incite enfin une réflexion sur l’acteur et son pouvoir d’incarnation.

Déroulé des projections :

  • d’octobre à décembre 2019

LES YEUX SANS VISAGE de George Franju (1960-1h28-France-Italie) 

  • de janvier à mars 2020

RÊVES D’OR de Diego Quemada-Diez (2013-1h48-Mexique)

  • de mars à juin 2020

MAN ON THE MOON de Milos Forman (1999-1h58-USA)

précédé du court métrage L’ACTEUR  de Jean-François Laguionie (1975-5’30-France)

TROUVER SA PLACE, programme de 3 courts métrages régionaux – projections d’octobre 2019 à juin 2020

Optionnel :

AVANT QUE DE TOUT PERDRE de Xavier Legrand (2013, 30 min, France)

COEURS SOURDS, de Arnaud Khayadjanian ( 2017, 18 min, France)

LORRAINE NE SAIT PAS CHANTER, de Anna Marmiesse, (2016, 22 min, France)

Isabelle Milou,

journaliste d’un jour mais professeure toujours

Concours texte de chanson : à vos plumes !

 

14e édition du concours « Chansons sans frontières »

Vous aimez écrire, composer, chanter, jouer avec les sonorités de la langue française ? Le concours « Chansons sans frontières » est pour vous !

Gratuit, créatif et facile d’accès, ce concours international et individuel est ouvert aux participants francophones de tous âges et de tous pays (sauf personnes résidant en France).

En lien avec « Dis-moi dix mots au fil de l’eau » , vous êtes invité à écrire un texte de chanson en français, autour du thème de l’eau.

Comment participer ?

La date limite d’inscription est fixée au 22 décembre 2019.

Retrouvez ici toutes les informations sur les modalités de participation, conseils d’écriture, etc.

5 prix sont attribués :

  • 1er prix Normandie pour la Paix, ouvert à toute personne de plus de 20 ans. Dotation : séjour d’une semaine en France pour le lauréat.
  • 2e Prix, ouvert à toute personne de plus de 20 ans. Dotation : 500 euros.
  • Prix Jeune Public, ouvert aux moins de 20 ans. Dotation : 300 euros.
  • Prix français langue maternelle, ouvert aux participants de plus de 20 ans dont au moins l’un des deux parents est de langue française maternelle. Dotation : 150 euros.
  • NOUVEAU : Prix « Dis-moi dix mots », pour un texte comportant au moins 6 des 10 mots, ouvert à tous. Dotation : 400€ + une capsule vidéo.

Ecrivez et venez lire ou/et chanter vos textes au CDI ! (aide possible à l’écriture au besoin :o)

Le documentaliste, journaliste-copieur d’un jour

 

Restitution du travail de l’atelier théâtre

Pour trois ans, la compagnie en attendant.. est dans nos murs.

Jean-Philippe Naas, directeur de la compagnie en attendant… a travaillé sur des extraits du livre de Denis Lachaud : La Rivière.

Les artistes

Grâce aux enseignantes de français, il a pu ensuite faire écrire les élèves sur leur vie, réelle ou imaginaire, depuis leur naissance jusqu’au temps où ils le souhaitaient, ce qu’ils imaginent qu’ils feront, comment sera leur vie…

Grâce à Roxanne Gauthier, il a eu de superbes portraits d’élèves. Grâce à Julie Rey, il a eu les enregistrements des textes lus par les élèves, et une mise en musique des deux diaporamas qu’il a réalisé.

Le résultat est bouleversant.

Un public atentif

Les élèves et leurs enseignants, ainsi que des représentants de la mairie, du TDB, on pu voir en avant-première le résultat de leur travail et de leur participation à ce portrait à plusieurs visages.

Vous pouvez vous plonger

Un silence plein d’émotions

dans les regards et les mots de ces élèves, de ces bâtisseurs, à la piscine de la Fontaine d’ouche jusqu’à la fin du mois.

 

 

Chouchanic, journaliste d’un jour

 

Restitution de l’artiste en Résidence Excellence des Métiers d’Arts

Aurore-Caroline Marty aura passé toute une partie de l’année à nouveau sur les bancs de l’école, grâce à une résidence d’artiste menée dans le cadre du label excellence des métiers d’art (il s’agit d’un programme de huit résidences d’artistes organisées par le Rectorat et la DRAC, au sein de sections labellisées d’établissements scolaires de l’Académie de Dijon).

En effet, artiste en résidence, elle a travaillé avec les enseignants de taille de pierre et les élèves inscrits en 2de Bac Pro Arts de la Pierre. De novembre à mai, elle a expérimenté le travail sur la pierre, suivi  les élèves dans les ateliers (auxquels elle avait aussi un accès libre) et entraîné ceux-ci dans l’élaboration d’une démarche et d’une production artistique. L’artiste voulait en effet se laisser entraîner par le matériau pierre, et souhaitait avant toute chose connaître la pierre, les façons de la travailler, pour proposer une oeuvre déplaçable facilement. C’est ainsi que petit à petit, d’idées en visites de musées, de souvenirs de voyages en machine numérique 3D, d’échanges avec les enseignants et les élèves, l’idée d’une série d’objets en volumes est sortie de la matière. Et ce sont les amphores, les vases, les jarres qui se sont imposés à l’esprit de l’artiste. Ainsi, en croisant deux segments, elle donne l’illusion du volume. Présentées au sol, ces représentations évoquent les restes archéologiques, le travail de fouille, de recherche, et de restauration. En effet, Aurore-Caroline a joué avec les failles, voulues ou non, les fissures sur la pierre pour faire ressortir son côté un peu « bing-bling » en figurant une restauration, comme les Japonais réalisent un « kintsugi », l’art de réparer les céramiques avec de l’or. Enfin, les machines à commandes numériques permettant de travailler de manière différente de la main, et parfois réalisant des choses difficilement réalisables à la main, elle a créé, dans une plaque de marbre et sur un socle de pierre de Comblanchien peinte, « Les lèvres de l’horizon ».

Un début de collection

M. Augé explique le déroulement de la résidence au public

Les lèvres de l’horizon

Amphore

Fissures

Aurorecaroline devant ses sculptures

Ce travail aura permis à chacun de s’enrichir des connaissances de l’autre, aux élèves de se projeter dans des réalisations artistiques et une démarche artistique, la volonté de faire sortir de la pierre ce que l’on a en tête grâce à un travail documenté et réfléchit, à l’artiste de constater et d’expérimenter un vrai métier qu’est celui de tailleur de pierre.

M. Augé, proviseur-adjoint, Mme Paul de la DRAC, Annelise Ragno et Thomas Fontaine des ateliers Vortex, des représentants du Consortium, du département et de l’ENSA (son ancienne école d’arts), ainsi que les élèves et les enseignants de taille de pierre qui ont aidé et profité de l’artiste étaient là pour saluer le travail et l’implication de l’artiste dans l’établissement. La présentation des œuvres a été suivi d’une délicieuse collation offerte par l’établissement et réalisée par le chef et son équipe.

Olivier, journaliste d’un jour

Théâtre en résidence, deuxième partie

Les élèves impliqués dans la résidence ont retrouvé avec plaisir le metteur en scène Jean-Philippe Naas pendant toute cette semaine dédiée à la lecture, à l’écriture et à la mise en scène.

La photographe Roxanne Gauthier a mis son talent dans la réalisation de portraits des élèves qui se mettent en scène dans l’établissement, tandis que la musicienne Julie Rey enregistrait les textes écrits par les élèves lors des séances avec Jean-Philippe.

Ce travail s’articulait autour des expériences de vie, fictives ou non, des élèves, à différents moments de leurs vies, en textes courts, puis en développant un de ces moments dans un texte long.

Etude d’un extrait de La Rivière pour imaginer une mise en scène
Ces textes donneront du grain à moudre à Denis Lachaud qui s’en servira pour écrire la pièce commandée par Jean-Philippe.
Les élèves allophones de la classe d’UPEAA, écrivent des textes depuis le début de l’année pour réaliser un webdocumentaire expliquant ce qu’est l’UPE2A.  Ils ont enregistré directement textes musique avec Julie et continué avec Roxanne le travail d’images, tout en se mettant en scène dans des situations proposées par Jean-Philippe. D’ailleurs, certaines séquences de la première semaine de résidence se retrouvent déjà dans le webdocumentaire ! (dont je vous mettrai le lien lorsqu’il sera mis en ligne).
Ce travail de théâtre en résidence trouve son écho et son reflet dans les propositions faites par Jean-Philippe  dans le cadre des 50 ans de la Fontaine d’Ouche : une présentation du travail de la compagnie avec le lycée dans une vidéo constituée de photos, de paroles d’élèves enregistrées et de musique originale. Des élèves d’horizons différents qui bâtissent ensemble leur avenir et le nôtre, dans un même endroit, c’est toute l’histoire de la Fontaine d’Ouche que l’on retrouve concentrée au lycée…
Le documentaliste, journaliste d’un jour