L’EXPERIMENTARIUM TIENT SALON À DOMICILE !

Un Experimentarium entièrement numérique sur inscription, le dimanche 28 mars 2021, de 16h à 20h !

Vous pourrez ainsi rencontrer et échanger avec de jeunes chercheurs et chercheuses de l’université de Bourgogne depuis chez vous !

Installés dans des petits salons de discussions virtuels pendant une heure, vous pourrez discuter successivement avec trois chercheurs de disciplines diverses et variées (Biologie, Psychologie, Sciences du sport, Ecologie tropicale, Sciences de l’alimentation…).

Comment ça marche  ?

Il s’agit d’un format intimiste, avec un nombre de places limité. Ainsi, pour être sûr de pouvoir participer, nous vous proposons de vous inscrire dès à présent sur le lien ci-dessous pour l’un des 4 créneaux horaires possibles : 16h, 17h, 18h, 19h.

Vous trouverez ici le lien pour vous inscrire.

Vous rencontrerez successivement trois chercheurs durant ce créneau. Petit détail : c’est la surprise permanente ! Vous ne pourrez choisir quel chercheur vous aurez face à vous.

Nous vous recommandons de vous inscrire à un seul créneau pour permettre à plus de monde de pouvoir participer. Mais si vous souhaitez absolument vous inscrire sur deux créneaux, prenez deux créneaux successifs pour être sûrs de ne pas voir les mêmes chercheurs !

Pour information, cet évènement virtuel aura lieu sur le logiciel Zoom. Vous n’êtes pas obligés de télécharger Zoom pour participer. Une fois inscrits, nous vous indiquerons comment vous connecter quelques jours avant l’évènement.

EVENEMENT GRATUIT, conseillé à partir de 10 ans

dimanche 21 mars 2021par Frédéric LEOTHAUD,

Journaliste d’un jour

Le printemps des poètes : c’est parti !

La nouvelle édition du Printemps des poètes s’est ouverte ce week-end ! Placée sous le thème du désir, elle nous entraîne vers l’autre, vers les étoiles, vers autre chose. Le désir est divers et varié, marquant chacun de ce qui lui manque, aussi bien vers l’autre que vers soi, en l’autre et en soi.

A cette occasion, le CDI lance un concours de poèmes sur ce thème du désir qui, propre à chacun, ne se résume pas en quelques caresses ou quelques volontés de posséder, et qui nous porte et nous emporte, comme l’explique si bien Sophie Nauleau sur la page de la nouvelle édition :

« Quelle profonde inquiétude, quel désir d’autre chose,
Autre chose qu’un pays, qu’un moment, qu’une vie,
Quel désir, peut-être d’autres états d’âme…

S’exclamait Fernando Pessoa sous le masque d’Álvaro de Campos. En portugais aussi, le désir nous relie aux étoiles. Tout droit tombé des astres et des regrets latins : desiderare qui vient de sidus, sideris.
Comme un ciel étincelant d’absences. Une aimantation vitale. Un souhait ancestral, jamais élucidé, jamais rassasié, jamais exaucé.

Alors oui, après L’Ardeur, La Beauté et Le Courage, voici venu le Printemps du Désir.

Des longs désirs de Louise Labé aux désirs obstinés d’Olivier de Magny. Du désir de gloire des chansons de geste jusqu’au rude chemin des plus hauts désirs de René Daumal. De l’anéantissement, qui mène au rien du nirvana, jusqu’au désir sans fin d’Éros.

Depuis le grand désir du plaisir admirable de Pernette du Guillet jusqu’au fragile et subreptice désir de vivre d’Alejandra Pizarnik, en passant par l’amour réalisé du désir demeuré désir qu’est le poème pour René Char. De Philippe Desportes, qui entendait Avoir pour tout guide un désir téméraire, jusqu’au plus sentimental spleen d’Alain Souchon, qui nous a mis en tête refrains et souvenirs : Mon premier c’est Désir

Du Cantique des cantiques aux désirs éperdus de ce troisième millénaire menacé, tout reste à fleur de mots.

Et à oser ensemble, au plus intime de soi.

Sophie Nauleau »
Vous pouvez trouver quelques inspirations en lisant le porte-folio dédié au thème. Vous avez du 15 mars au 1er avril pour envoyer votre poème au documentaliste (via Pronote) pour qu’il le post ici même !o)
Le documentaliste, journaliste d’un jour

Des nouvelles des projets cinématographiques aux Marcs d’Or

2 projets sont mis en place depuis le début de l’année scolaire 2020-2021

 

Avec la situation sanitaire et la fermeture des salles de cinéma, nous avons dû abandonner pour le moment nos séances de visionnage en salle. Les 1ères étaient prévues les 9 et 16 novembre derniers. Nous espérons que tout revienne à la normale afin de pouvoir découvrir les 3 films pour le moment choisis pour le prix Jean Renoir : Sole de Carlo Sironi, La Nuée de Just Philippot et Slalom de Charlène Favier

Pour le 1er trimestre de Lycéens au cinéma, ce sont le film Panique, de Julien Duvivier et le documentaire d’Antoine Page C’est assez bien d’être fou qui sont proposés.

Ce mercredi 9 décembre, les  professeur.e.s engagé.e.s dans le projet Lycéens au cinéma, en compagnie des 2 référents académiques Théo Nesme (Dijon) et Marc Frelin (Besançon) ainsi que du réalisateur  Antoine Page ont assisté à une visioconférence autour. Les éclairages donnés et les échanges ont été fructueux durant 1h30.  Ce conte documentaire est vraiment une très belle découverte visuelle et émotionnelle qui résonne à merveille dans le contexte dans lequel nous vivons aujourd’hui…. 

Si la situation devait durer, l’ensemble du projet cinéma pourrait muter en un travail plus large sur le documentaire d’Antoine Page, C’est assez bien d’être fou autour des thème du voyage, du road-movie, de la liberté, du conte, du street-art en visant l’interdisciplinarité : Lettres-Histoire-Géo – Arts appliqués – Disciplines professionnelles (AFB en particulier) et Documentation…

Isabelle & Emmanuelle,

journalistes d’un jour

Spectacle de danse en live à l’Atheneum

Mardi 1er décembre à 20h

Vavuni Kulam

Par l’Advaïta L Cie avec Sarath Amarasingam

Pour ne pas perdre le lien et en attendant de vous retrouver dans notre salle de spectacle à l’atheneum, nous vous proposons un live du spectacle « Vanuni Kulam » de la Cie bisontine Advaïta L. initialement prévu à cette même date et même horaire dans le cadre du festival Les Nuits d’Orient.
Nous sommes conscients que rien ne remplacera la présence des spectateurs dans notre salle. Cette alternative exceptionnelle et inédite, décidée en accord avec l’équipe artistique, permet de soutenir les compagnies fragilisées actuellement, de les accompagner dans leur besoin de penser, artistiquement et techniquement, l’après.

Pour suivre le direct, rendez-vous ici 

 

Animé par le désir de retrouver une part de lui-même restée au Sri Lanka, Sarath Amarasingam entreprend après 28 ans d’absence un voyage de 11 semaines où il découvre son pays natal qui lui semble à la fois connu et étranger.
Sur le plateau, le danseur dévoile des bribes de vérité et de fiction. A travers la rencontre de deux personnages imaginaires, Ganesh et Alice, on voyage avec lui dans l’intime et l’universel, dans les mémoires d’enfance et de guerre. Par le récit (rêve, confidence, réflexion), on accède à son monde intérieur tandis que le corps traverse des vocabulaires chorégraphiques protéiformes : danse hip hop, indienne, contemporaine… Alors comment devient-on un être rassemblé quand on est fait de plein de bouts ? Le corps s’épuise, mu par la nécessité de transformer. Il invente un espace poétique pour incarner son être additionné.

A ce soir !

L’équipe de l’atheneum