Sortie cinéma Les yeux sans visage de George Franju (1960)

Les élèves de 2B4 et de 2C1 sont allés voir au cinéma l’Olympia le mercredi 27 novembre 2019, le film Les yeux sans visage de George Franju (1960) programmé dans le cadre du dispositif « Lycéens et apprentis au cinéma ».

Avant de voir le film les élèves ont travaillé sur les notions de cinéma et ont été initiés à la lecture filmique. Ils ont aussi analysé l’affiche et le titre du film pour en extraire quelques hypothèses concernant l’histoire, le genre… A l’issue de la séance, ils ont écrit une critique.

Qu’ont-ils pensé de ce film ?

Morceaux choisis de leur critique :

Pour Lucas, « l’histoire est intéressante car cela parle d’un docteur qui essaie avec son assistante de redonner un visage, à sa fille, qu’elle a perdu dans un accident de voiture, qu’il a lui-même provoqué »

Thibaut « trouve cela mal joué », tout comme Nils qui rajoute « on a l’impression que ce n’est pas normal », « il n’y a pas assez de dialogue »

Les scènes d’horreur étaient plutôt bien filmées, avec de grands zooms, qui rendaient bien et l’utilisation du flou pour montrer le visage défiguré.

Pour le choix Noir et Blanc« Je ne suis pas habitué à voir un film en noir et blanc, cela m’a gêné, je n’ai pas aimé », dit Nils. Pour Lucas « le noir et blanc n’est pas ma tasse de thé ! », « cela m’a dérangé » surtout au moment des actes de chirurgie « le sang ressemble à de l’encre noire, … à tout sauf à du sang ! ». Par contre pour Thibaut « le noir et blanc est un bon choix, cela rend le film plus bizarre… mais aussi sombre, peu joyeux ».

L’affiche du film
Ecriture du compte-rendu

Concernant la musique et l’éclairage, d’après Lucas, « créent un environnement stressant et/ou énervant ». « La musique répétitive fait mal à la tête » ! pour Nils. « Elle trop présente » résume Elias, ce qui « gêne à la compréhension de l’histoire ». Elle « est très froide, très sombre… elle fait un peu peur. » pour Thibaut.

La fin du film a laissé les élèves sur leur faim ! « La fin est plutôt énervante, on ne sait pas ce que devient la jeune fille » dit Nils. Elle rappelle à Lucas, une sorte de dicton, « qui sème le vent, récolte la tempête ! ». Gabriel a bien aimé la morale du film car « il montre qu’il ne faut pas faire confiance à n’importe qui même à une personne qui semble gentille et sociable ».

Isabelle, journaliste d’un jour

« Un des Meilleurs Apprentis de France 2019 » spécialité : Peintre Applicateur de Revêtements

Le vendredi 15 Novembre 2019 s’est déroulée la cérémonie Régionale de remise des médailles à Mouchard.

L’œuvre a été réalisée en 70 heures de travail personnel sous les conseils avisés de son professeur Monsieur Mongouachon. Cela a porté ses fruits car le jury a décerné la Médaille d’Argent Régionale en reconnaissant la qualité de son travail.

Le sérieux et l’investissement de Margaux Lullier, élève de Terminale Bac Pro Aménagement et Finition du Bâtiment, lui auront apporté une expérience inoubliable et enrichissante au niveau professionnel.

FÉLICITATIONS Margaux !

Benoît, prof heureux et journaliste d’un jour

Projection du documentaire « Sexe sans consentement » aux élèves

Le mercredi 4 décembre, le collectif droits des femmes 21 est venu présenter aux élèves le documentaire « sexe sans consentement ».

Précédée d’une présentation du Goncourt des lycéens 2019  « Les choses humaines » de Karine Tuil, la projection a été suivie de riches échanges.
Réactions des élèves :
 » C’était vraiment bien, on ne nous parle jamais de ça, alors que c’est hyper important. Pour les filles comme pour les garçons, savoir comment faire pour mettre la bonne limite ».
« Dans le reportage on voit que la plupart des filles à qui c’est arrivé culpabilisent, alors qu’elles ne devraient pas culpabiliser. Même si tu connais le garçon qui te force c’est pas à toi de culpabiliser ».
« On a parlé aussi des circonstances qui font qu’on a plus de risques, par exemple quand on consomme de l’alcool ou des drogues, on voit dans le documentaire que les filles ou les garçons ne se rappellent même plus ce qui leur est arrivé »
Johanna, journaliste d’un jour