SOS Refoulement

Les volontaires présentent l’association et les personnes qui vont présenter leur parcours de vie. SOS refoulement propose aux demandeurs d’asile, ainsi qu’aux mineurs isolés, une aide juridique et administrative, ainsi que des cours de français. L’association intervient aussi dans les établissements scolaires pour aider les jeunes à comprendre les chiffres et les discours ambiants, et comment les détricoter, comment lutter contre les préjugés.

Expliquer la réalité pour déconstruire les discours fallacieux

C’est au tour de M. de nous parler de son parcours. Elle vient du Congo Kinshasa qu’elle a fuit avec deux de ses garçons après la mort de son mari. Elle travaillait là-bas au Haut Commissariat aux Réfugiés comme interprète et avocate.

Elle nous raconte les foyers, la promiscuité avec enfants (dont un adolescent) et une autre famille d’une autre nationalité dans son logement, le manque d’argent, les difficultés liées à l’attente des décisions judiciaires pour obtenir les papiers nécessaires à une vie normalisée, les privations, la nécessité d’accepter ce qu’elle n’accepterait pas en temps normal, qu’elle n’aurait pas besoin d’accepter…

Les élèves réagissent à son histoire et posent des questions. Pourquoi ne pas se marier pour obtenir des papiers ? Comment changer les choses ?

Mais il est déjà l’heure de quitter cet atelier, des questions encore en suspend. Ils faudra aux jeunes aller voir par eux même et réfléchir à la question des migrations, économiques, climatiques, et aux différentes possibilités d’accueil sans que cela nous prive… ils sont ceux qui feront demain.

Les délivreurs de mots

Les intervenant.e.s présentent leur association. Composée de personnes aimant lire, et surtout lire à haute voix, elle propose des spectacles de lectures sur des thèmes  précis. Aujourd’hui, trois par trois, les délivreurs de mots nous racontent ce que les auteur.e.s, écrivains ou chanteurs, ont pu écrire sur l’Autre, celui ou celle qui perd un amour, un travail, un abri, un pays, celles et ceux qui peuvent subir un harcèlement, connaître un handicap… Les élèves sont amenés après à dire s’ils ont aimé ou pas les textes lu, et expliquer pourquoi. Un échange peut s’en suivre.

Lointains mais très à l’écoute

C’est marrant comme les jeunes aiment encore qu’on leur raconte des histoires :o)

Journée « A la rencontre de l’autre », c’est parti !

Les groupes d’élèves accompagnés par des enseignants ou des personnels sont devant les salles où ont pris place les différents intervenants des divers ateliers. Dans quelques minutes, tous débuteront une journée riche en découvertes et en émotions, en rencontres.

Je vous tiendrais informé tout au long de la journée avec des mini-reportages.

Belle journée,

Laurent, journaliste-envoyé spécial d’un jour

Théâtre en résidence, deuxième partie en avril

Jean-Philippe Naas, de la compagnie en attendant… et Denis Lachaud reviendront au lycée fin avril,  accompagnés par la photographe Roxanne Gauthier et la musicienne Julie Rey.
L’idée au cours de la semaine d’avril sera de continuer le travail d’écriture avec les classes « classiques », puis de les enregistrer et en même temps de les photographier.
Avec la classe d’UPEAA, qui aura déjà écrit en amont, ils enregistreront directement les textes et la musique avec Julie et continueront avec Roxanne le travail d’images.
Jean-Philippe a écrit le texte de présentation du travail de la compagnie avec le lycée (vidéo constituée de photos, de paroles d’élèves enregistrées et de musique) dans le cadre des 50 ans de la Fontaine d’Ouche :
« Les bâtisseurs
C’est un portrait.
Un portrait à plusieurs visages, plusieurs voix.
Ils seront ébénistes, menuisiers, charpentiers, tailleurs de pierre, maçons, peintres…
Certains viennent tout juste d’arriver dans notre pays.
En attendant, ils sont au lycée des Marcs-d’Or.
Et de leur fenêtres, ils voient le quartier de Fontaine d’Ouche.
Ils le dominent, le traversent et l’habitent pour certains.
En tant que futurs bâtisseurs, ils participent à son éternelle construction. »
Le travail sera en effet visible à partir du mois de juin dans divers endroits du quartier.
Olivier, journaliste d’un jour

Une œuvre au rectorat : place au vote !

Une œuvre au rectorat est un concours visant à valoriser des œuvres réalisées en classe par des élèves de tout âge, du premier cycle au baccalauréat. Ces productions seront exposées au rectorat à partir du 3 avril 2018, mais, dès à présent, chacun est invité à voter en ligne pour ses réalisations favorites.

Parallèlement à l’exposition dans le hall et les couloirs du rectorat, une exposition accessible en lignepermet cette année à tout un chacun de voir les productions rassemblées et de participer à un vote qui déterminera le lauréat 2018.

Pour voter (jusqu’au 13 mai), il suffit de cliquer sur ce lien ou de flasher le code ci-dessous :

Amélie Tissier, artsculture.ac-dijon.fr

Tous les renseignements en suivant le lien :

http://artsculture.ac-dijon.fr/spip.php?article1434

A la Rencontre de l’Autre, nouvelle édition

Pour la 3e année consécutive, l’établissement, par le truchement de la vie scolaire et grâce à l’implication de tous les personnels, organise une journée de rencontre avec l’Autre, avec celui qui est différent de soi : anciens migrants, femmes travaillant dans le BTP, handicapé.e, personnes en situation de fragilité économique et sociale…

Une multitude d’intervenants permettront à nos élèves d’ouvrir leur regard sur les différences, de pratiquer du sport en fauteuil, de toucher du doigt les risques de précarité de la vie et du confort, de lutter contre tous les types de discrimination, d’entendre des extraits de récits exprimant les différences, de comprendre la réalité de certains handicaps.

Seront présents entre autres : La Ligue de l’enseignement, Itinéraires Singuliers, la Fédération handisport, la Ligue des droits de l’Homme, les PEP 21, l’atelier Léo Lagrange, SOS refoulement, le SDAT, l’Adosphère, Les délivreurs de mots, Les yeux en promenade, FETE, IREPS, la ligue de handball….

En cuisine, le chef nous fera aussi voyager grâce à son équipe avec un menu multinational.

Olivier, documentaliste d’un jour