En 3°, un « brevet équilibré et clarifié »

A la fin de votre année de 3°, une étape importante de votre scolarité vous attend : le Diplôme National du Brevet. Comme tous les ans il se déroulera partout en France. Cette année les épreuves écrites  auront lieu le jeudi 28 et vendredi 29 Juin 2018.

Le brevet marque la fin des quatre années de collège mais est aussi le premier examen des élèves.

Cette année les épreuves commenceront par le français, le jeudi, puis les maths finiront la journée. Le vendredi ce sera au tour de l’histoire géographie, de l’éducation morale et civique  et des sciences.

L’oral, à Matour,  se déroulera le 15 juin. Les élèves qui passent l’oral seront évalués par deux professeur  choisis par l’établissement , qui devront suivre un barème de points obligatoire à respecter.

L’année dernière le brevet a affiché un taux  de réussite de 89% en France.

Le brevet, un diplôme complexe ( source : ) Designed by Freepik
L’histoire du brevet

A partir de 1947 le brevet des collège est appelé BEPC, abréviation de « Brevet d’ Etude du Premier Cycle du second degré ».

En 1986 le BEPC devient un examen national au lieu d’un contrôle continu sous une forme assez proche du brevet de maintenant. Depuis 1988 le BEPC prend le nom de brevet des collèges  tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Un nouveau barème de points

Le brevet des collèges 2018 sera désormais noté sur 800, contre 700 pour la version 2017. L’examen final sera noté sur 400 points et les compétences du socle commun seront évaluées en contrôle continu pour 400 points également.

Désormais le brevet comportera 5 épreuves obligatoires :

– le français, noté sur 100 points ;
– les mathématiques, notés sur 100 points ;
– l’histoire-géographique, notée sur 50 points ;
– les sciences, notées sur 50 points ;
– l’oral, noté sur 100 points.

Les conseils de Madame Colas, CPE, pour réussir votre brevet !

  • Ne pas perturber son sommeil ;
  • Se relaxer entre les révisons ;
  • Connaitre et appliquer ses méthodes de travail pour bien réviser
  • Se faire confiance !

Léo R., Rudy et Etienne D.

1.2.3 Album le rendez-vous des jeunes lecteurs!

Mercredi 28 Mars 2018 au collège St Cyr Matour, deux élèves de 6ème sont intervenus pendant le cours de français des 4°Almodovar, pour lire l’album, Cours!, écrit par Davide Cali.

Cette lecture se faisait dans le cadre de l’évènement 1.2.3 Albums, qui se déroule dans les écoles, collèges, maisons de retraite et prisons.

 

Ce livre raconte la vie d’un jeune homme qui en voulait à tout le monde : à son père qui l’avait abandonné, à sa mère qui l’avait mis à l’école des blancs, à son grand-frère qui était parti travailler, à son petit frère qui croyait que le monde était gentil et aux enfants de son école qui se moquaient de lui car il était noir. A l’école, il se battait tous les jours,  jusqu’au jour où un nouveau directeur arriva. Ce nouveau directeur était en fait un ancien professeur de boxe. Cet ancien prof de boxe apprit au garçon qu’en se dépensant il serait moins énervé et il arrêterait   de se battre. Le directeur décida de l’entrainer à la course à pied pour que le jeune homme se dépense sans se battre. Le garçon participa finalement à un grand marathon où il croisa un vieil homme, qui lui dit qu’il fallait réussir à gérer sa force et son énergie pour aller au bout du marathon. Et le jeune homme continua de courir sans apprendre la boxe.

L’opération 1.2.3 Album au collège de Matour est proposée par la professeure de français Mme Chevrot et la professeure- documentaliste Mme Romano . Ces deux professeures, durant une heure hebdomadaire d’accompagnement personnalisé (AP), avec le logiciel ELSA, aident des élèves de 6ème sur le plan de la lecture et de la compréhension de textes. Les élèves de 6ème doivent essayer de lire un roman toutes les deux semaines  et de l’expliquer à leurs camarades en utilisant ou proposant des illustrations, des avis de lecteurs, des résumés, des quiz... Ceci leur permet  d’améliorer leur compréhension et leur rapidité de lecture. Les deux élèves de 6ème ont montré diverses illustrations et ont lu le texte « Cours! » à voix haute.

Ainsi, les différents élèves participant à cet évènement ont senti leurs différentes capacités augmenter fortement  et cela leur a donné une certaine envie de lire plus.

1,2,3…8 albums !

Les élèves, dans le cadre d’1,2,3 albums, doivent lire les huit albums de la sélection annuelle et, ensuite voter pour leur trois albums préférés. La professeure documentaliste saura ainsi quels sont les livres préférés des élèves de 6° à Matour et transmettra les résultats du vote à l’association Livre à lire qui organise ce prix littéraire.

Peut-être l’année prochaine, les élèves de 6ème viendront-ils mener cette opération avec les élèves de primaire de Matour.

Ecrit par nos deux journalistes William.M et Mathys S,

Personne interrogée : Une élève de 6ème.

Sources :

http://123albums.livralire.org/

http://col71-saintcyr.ac-dijon.fr/spip.php?page=article&id_article=68

Se défouler pour une cause

Au collège de Matour, les élèves courent contre la faim dans le monde ! En participant à la course contre la faim, organisée par Action contre la Faim, les élèves récoltent de l’argent pour les personnes mal nourries ou vivant dans les pays en guerre . Grâce à des parrains, qu’ils doivent trouver eux-mêmes, les élèves s’engagent à courir le plus de tours possibles autour de l’étang de Matour,  pendant la durée de l’opération. Chaque parrain s’engage à verser la somme de son choix pour chaque tour effectué.

Voici une photo qui montre comment on mesure les enfants pour savoir s’ils sont en malnutrition ou pas (rouge malnutrition extrême, jaune malnutrition et vert ils ne sont pas en malnutrition)(crédit photo : FAO, 2017, « La malnutrition sévère est une préoccupation majeure au Soudan du sud, due au manque d’aliments nutritifs. Au plus haut point de la saison maigre, les communautés dépendent des aliments sauvages et de l’assistance humanitaire pour survivre », étude « L’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2017 », site consulté le 06/06/2017).

Cette course se déroule  toute la matinée, les élèves de  6°et de 5° courent  en premier ; ensuite viennent les  4° et 3°. La course s’effectue  en relais par groupe de 2 ou 3 personnes. L’année dernière les élèves ont récolté 3300 euros!

A  Matour,  c’est la 2ème édition à laquelle le collège participe ;  ce projet à été présenté par M.Jouy. Il est  basé sur l’EPI de français et d’EPS, en 4e, avec M. Jouy et M. Pellenard, soutenus pas Mme Colas, CPE, entre autres.

Nous avons pu rencontrer M. Jouy et Mme Colas pour obtenir leur avis.

M. Jouy donne de l’argent à cette association qu’il a trouvée sur internet. Il sait que l’argent  récolté va vraiment à l’association. Il a voulu organiser cette course au collège pour qu’il y ait une solidarité entre les élèves en une action commune. Cette action a plu  à M. Jouy, qui est lui-même un marathonien. Comme il y a déjà le cross, les élèves ont l’habitude de courir autour du plan d’eau et il a trouvé intéressant d’exploiter cette compétence. Il a choisi cette association car dans les autres, on ne court pas. Cette course existe depuis très longtemps, il y a beaucoup d’établissements scolaires qui y participent déjà.

Mme Colas suit l’idée de M. Jouy et M. Pellenard qui ont fait un projet interdisciplinaire entre l’EPS et le Français. Cela leur permet de travailler les deux matières à travers un projet solidaire donc c’est une idée qui lui plaît. Elle avait déjà entendu parler de  cette association dans les médias. Ce projet lui ayant plu l’année dernière, elle  a voulu recommencer. Elle trouve cela très intéressant que les élèves s’investissent dans des missions de ce type là.

Une représentante de l’association Action contre la Faim est venue expliquer aux 4e à quoi elle servait, pourquoi elle avait était créée, à  quoi servait l’argent que l’on allait récolter. Au-delà de  cet aspect financier, pendant la course, c’est l’esprit sportif qui est mis en avant.

Pendant que nous courons, nous avons une pensée pour la population qui a moins de chance que nous.

L’Organisation des Nations Unies estime en effet que la malnutrition fait son retour et est à nouveau en hausse depuis 2014.

Graphique établi par la FAO (organisme dépendant de l’ONU), d’après les statistiques obtenues dans sa dernière étude « L’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2017 »

M.R., Emmarilo.

 

 

 

RUME ADVENTURE : Mon Nouveau Projet Manga

Les premiers croquis mis en forme pour présenter aux élèves familles lors de la restitution des travaux de fin d’année.
suite…

 

Mini résumé :

« Rume adventure » raconte l’histoire d’un lycéen (14-15 ans) nommé Rume Boki* (ce nom n’a aucune signification particulière). Il aime les mangas et les jeux vidéos. Son rêve est de vivre une aventure extraordinaire, une aventure un peu comme dans les mangas.

et fin !

 

Ce rêve sera réalisé durant une journée d’école normale. Un monstre ressemblant à un crapaud gigantesque attaque le lycée pendant la récréation. Il s’attaque à un(e) élève pour s’amuser un peu avant de tout détruire . Rume, en voyant la tête de l’élève terrorisé et les autres personnes qui elles aussi sont mortes de peur, a une sorte de révélation et court vers l’élève qui est sur le point de se faire écraser en évitant le pied du monstre.

Rume remarque qu’il a sauvé l’élève avec une vitesse extraordinaire. Un combat de 2 minutes s’ensuit grâce au pouvoir de Rume. Quelques jours plus tard il doit aller au Japon car ses pouvoirs sont trop dangereux pour le pays d’où il vient alors que le Japon (dans ce monde) est plus habitué à ce genre de cas. On raconte même que des gens très dangereux y habiteraient…

Beaucoup de gens voudront en savoir plus sur son pouvoir et Rume va devoir être très vigilant. Il va devoir aussi abandonner sa famille et aller au Japon pour quelques temps.

*note : Rume Boki n’est pas le nom final du héros.

Ses pouvoirs :

Rume peut augmenter sa force grâce à une sorte d’aura violette claire. Il peut aussi convoquer des portails pour invoquer un esprit et des rayons d’énergie (violette claire). Et son corps permet de faire déplacer une onde qui passe par son corps pour aller au bout des doigts et faire exploser tout ce qu’il touche.

Rume peut invoquer un esprit mais bon… Ses pouvoirs viennent d’un monde parallèle où l’énergie des terres est tellement énorme que si une personne y posait les pieds il mourrait instantanément. Les portails de Rume relient le monde parallèle au monde « normal » ce qui permet à Rume de créer de grands rayons d’énergie.

Remarque : D’autres personnages sont à ajouter (amis comme ennemis). Des modifications sont à faire au niveau du caractère de Rume. Ses origines sont aussi à imaginer (enfance, pays d’origine, famille, etc.) et j’hésite encore sur le nom définitif du héros.

 

Anecdote :

A la base, le héros s’appelait « Yume Kibo », il devait être un peu plus déprimant que maintenant mais je trouvais que ce n’était pas super que le héros soit déprimant.

Je ne savais pas le dessiner, et à vrai dire j’ai encore du mal. J’essaie de faire en sorte que le héros soit surpuissant .

Le nom du héros se prononce « Rumé ».

Le titre du premier chapitre sera sûrement « Welcome to…The Rume Adventure » (à moins qu’il ne change avec le nom du héros).

Création du personnage :

Je l’ai imaginé très jeune, du « haut » de mes 8 ou 9 ans. A cet âge-là, il n’avait pas vraiment de personnalité, tout ce qu’il faisait c’était de tout détruire.

Puis j’ai grandi et je lui ai inventé une vraie histoire.

Brouillon des personnage

Le héros

J’ai des eu problèmes pour le repasser en noir d’où la petite tache qu’on voit à côté de son oreille, j’espère que ça ne dérange pas trop.

Le monstre du début
Oui, c’est un crapaud. Ne vous inquiétez pas ce n’est pas l’ennemi principal du manga.
 Le héros sous différents angles

De face

C’est vrai qu’on dirait que c’est pas trop la même personne mais bon…

Choqué !

Je l’ai fait à la base pour une sorte de mini BD et je trouve sympa de le mettre ici.

 

L’interview d’un joueur du Club Sportif de Tramayes sur le changement de gardien au FCDM


Nous avons interviewé Benoit Mazuet (joueur du Club Sport de Tramayes) sur le changement de gardien au Football Club Dompierre-Matour (FCDM) qui va entraîner quelques conflits au sein du groupe, plus précisément sur la composition de l’équipe.

Que pensez-vous de  la décision du gardien ?
« C’est dommage. Il y avait un grand potentiel dans les cages, il devrait se perfectionner car je pense qu’il n’est pas fait pour être un joueur de champs. »

La magie du Football ( crédits : Designed by Freepik )

Quelles conséquences ce changement va-t-il entraîner?
« S’ils réfléchissent bien ils ne le feront pas sortir mais s’ils le font sortir, le niveau va considérablement baisser, la composition n’est pas un problème. »

Quelle décision le coach et l’équipe devraient-ils prendre?
« Je lui dirais que le changement n’a pas lieu d’être et qu’il faut tout faire pour gagner un match cette saison. »

Qu’auriez-vous dit au gardien à la place du coach et de l’équipe?
« Ils ne doivent pas le faire sortir, il est bon, il faut juste qu’il retrouve un peu d’envie de jouer. Après je ne le connais pas assez bien pour le juger mais en tout cas je pense qu’il ne devrait pas sortir. »

Quelles sont les explications possibles de ces défaites?
« Je ne sais pas trop mais je dirai simplement que l’équipe n’a pas le niveau. Pour perdre un match 23 à 0, il faut vraiment que l’équipe soit mauvaise. Mais j’ai entendu dire qu’il avait fait beaucoup d’arrêts dans ce match, cela montre bien qu’il y a un problème d’équipe. »

Quels sont les qualités du gardien?
« Il savait faire les plongeons en l’air et à terre mais le reste n’était pas totalement acquis, il arrivait bien à les motiver, on l’entendait crier,  mais je ne suis pas bien placé pour  parler de cela. ».

Donc, le gardien du Football Club Dompierre-Matour souhaite sortir des cages, mais l’opinion reste partagée : beaucoup pensaient qu’il avait du potentiel mais qu’il n’a pas su l’utiliser.

Pepito

 

 

FCDM : Le gardien donne ses arguments pour sortir des cages.

Voici l’interview du jeune gardien de 14 ans du FDCM, le club de football de Dompierre-Matour. E. F. veut sortir des cages, mais cela pose problème quant à la composition de l’équipe et au choix de l’entraineur pour le remplacer à ce poste.

Que penses-tu de ta décision?
« J’ai pris cette décision car je n’ avais plus la même envie d’y aller, j’avais envie de sortir pour me défouler, tacler, j’en ai tout simplement marre. »

Quelles conséquences ton changement va-t-il entrainer?
« Les conséquences seront lourdes car cela va demander une nouvelle composition d’équipe mais ça ne pourra pas être pire, vu nos résultats actuels… Je sais que ça ne plait pas à toute l’équipe mais peu m’importe :  je pense que le coach n’aura pas de mal à trouver un gardien meilleur que moi. »

Que penses-tu de la décision que le coach et l’équipe devraient prendre?
« Ca ne devrait pas être à moi de dire ça mais je pense que sur le terrain, un joueur heureux est un joueur appliqué donc bon ».

Qu’est-ce que tu aurais dit à la place du coach  et de l’équipe?
« Je me serais d’abord dit que je faisais n’importe quoi et que ça ne ferait qu’empirer les résultats mais que si je viens faire du foot c’est pour me faire plaisir donc je m’accorderais le droit de sortir des cages. »

Quelles autres explications possibles à ces échecs?
« J’en ai marre de me dire que chaque but que je me prends est rentré uniquement de ma faute donc je me décourage et mon niveau baisse. »

Qu’avais-tu comme qualité(s) quand tu étais gardien?
« Ma grande qualité était les plongeons aériens  mais maintenant je ne suis plus bon à rien. Personnellement j’ai trouvé mon remplaçant mais je laisse l’équipe et le coach faire le choix du nouveau gardien. »

La technique du footbal (crédits : Designed by Freepik )

Le gardien du FCDM veut sortir des cages car il trouve que l’équipe perd trop de matchs et vit les choses comme si chaque but était de sa faute. Il pense qu’il pourrait faire mieux sur le terrain et que son gardien remplaçant serait meilleur que lui.

Florian C.

Club de foot de Matour : Un avis sur le changement de poste

Le gardien du FCDM – Football Club de Dompierre-Matour veut sortir des cages. Nous avons  donc interviewé Killian Giraud, défenseur du même club sur ce changement, qui peut avoir un gros impact au sein du groupe.

Que penses-tu de sa décision?
« Je pense que sa décision est bonne, s’il veut sortir autant qu’il le fasse puisque s’il veut sortir, c ‘est qu’il ne prend plus de plaisir, donc autant qu’il le fasse, moi ça ne me dérange pas.« 

Quelles conséquences ce changement va -t-il entrainer?
« Je ne pense pas qu’il y ait de réelles conséquences, si ce n’est une nouvelle composition d’équipe.  Si on avait déjà gagné un match, ça aurait pu entrainer des pertes de résultats, mais au niveau où on en est dans la saison, il n’y a plus rien à faire alors autant qu’il se fasse plaisir. »

Quand le gardien n’en peut plus! (photo d’illustration, par
Piotr Ciuchta, sur https://fr.freeimages.com )

Quelle décision le coach et l’équipe devraient -ils prendre?
« Je ne vois pas pourquoi ils ne le laisseraient pas sortir car ça ne dérange personne, que l’on fasse passer un milieu droit en défenseur droit. Donc personnellement je suis pour que le coach et l’équipe le laissent sortir des cages. »

Qu’auriez-vous dit au gardien à la place du gardien et de l’équipe?
« Je lui aurais dit de faire ce qu’il lui plaisait et de prendre du plaisir jouer au football. »

Quelles autres explications à ces échecs ?
« Je le vois, il se sent coupable à chaque but qu’il se prend, et il ne devrait pas car si un but rentre, c’est a cause de l’équipe entière et je pense franchement qu’on n’a pas le niveau pour gagner un match dans la saison . »

Quelles sont les plus grandes qualités du gardien ?

« Evan arrive bien à plonger sur les ballons en l’air, même si ça arrive qu’il fasse de grosses boulettes mais ça arrive aussi aux meilleurs. Ce que j’aime bien chez lui c’est aussi sa « niaque » : il pense toujours que l’on peut gagner et il encourage l’équipe tout au long du match. »

Propos recueillis par F.C.

Cenves : Un centre équestre convivial où l’on se sent chez soi

Le rendez-vous des collégiens du samedi après-midi
Bienvenue au poney club de Cenves (photo prise par nos soins, 2018)

A la croisée du Beaujolais, du Mâconnais et proche du Clunysois, le centre équestre de Cenves est un lieu connu et apprécié des cavaliers. Ils y passent de bons moments ensemble. Les monitrices et moniteurs sont chaleureux et très compétents. C’est ce que nous avons constaté quand nous y sommes allées. 

 

Une séance de reprise dans le manège du centre équestre (photo prise par nos soins, 2018)

 

Une fois au centre équestre, on ne voit que les bâtiments du centre. Les manèges sont grands. Nous pouvons les voir de loin. La carrière est spacieuse, pratique pour faire du dressage et du saut d’obstacle. Les box sont pour les propriétaires de chevaux et les chevaux appartenant au centre.

La vaste carrière du centre équestre (photo prise par nos soins, 2018)

C’est plutôt un endroit où il y a de la verdure. L’accueil y est très chaleureux. Nous avons eu la chance d’avoir un beau temps. A notre arrivée, nous avons été accueillies par la monitrice . Nous avons été surprises du nombre de chevaux.

Il y avait les monitrices, des enfants et des parents. Ils s’occupaient  des chevaux. Il y avait des coupes et des flots (ruban de l’on gagne avec la coupe en concours). Il y a un endroit convivial, où nous sommes allées pour l’interview.

Ce centre équestre compte une trentaine d’équidés dont  plusieurs poneys, double poneys et chevaux.

 La parole aux acteurs !

Une monitrice du centre équestre a chaleureusement accepté de nous recevoir et de nous répondre.

Depuis combien de temps travaillez- vous ici ?

 » Nous avons acheté à Serrières en 1993 puis nous avons déménagé à Cenves en 2001. »

Quel(s) diplôme(s) faut-il avoir pour faire ce métier ?

 » Un BPJEPS (Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport ) + option »

Qu’est-ce-que l’on fait principalement dans vos cours ?

« Il y a trois thèmes principaux :

              -l’obstacle

               -le dressage

               – la mise en selle »

Quelle(s) école(s) faut-il faire pour accéder à ce métier?

 » On peut aller dans un CFA (centre de formation des Apprentis) puis il y a trois filières de formation :

               -La FFE (Fédération Française d’équitation)   

               -La CPNE (Commission Paritaire Nationale)

              -La CPNE-EE (Commission Paritaire Nationale pour l’Emploi des Entreprises Equestre)  « 

Est-ce-que tous les chevaux vous appartiennent ?

« A 90%oui mais il y en a qu’ils nous ont été prêtés il y a longtemps, d’autres qui sont à des propriétaires ou encore en élevage . »

Quelle est la particularité et l’atout du centre équestre ?

Les règles de vie du centre équestre (photo prise par nos soins, 2018)

« Le centre équestre de Cenves est un club de loisir. Nous faisons de la compétition mais pour s’amuser. On fait aussi des spectacles équestre. »

Est-ce qu’il y a une limite d’âge pour s’inscrire?

« Pas avant 4 ans car nous voulons de l’autonomie et sinon non. »

Nous allons donner la parole à une collégienne cavalière expérimentée. Une cavalière du centre équestre et du collège a gentiment voulu nous communiquer ses impressions.

Les chevaux sont ils bien entretenus?

« Oui très bien. »

Selon toi le personnel est il assez nombreux pour le centre?

« Oui une monitrice est partie pour des raisons personnelles mais reviendra. Sinon il y a assez de monde. »

Depuis combien de temps pratiques-tu l’équitation?

« Depuis 8 ans. »

Pourquoi as-tu choisi de pratiquer l’équitation à  Cenves et pas ailleurs?

 » J’ai choisi de pratiquer à Cenves car c’est un endroit très convivial et que comme nous sommes très peu, nous travaillons mieux. Le personnel est aussi très gentil et j’aime aussi beaucoup les chevaux. »

As-tu un cheval préféré?

« Oui une double ponette ; elle s’appelle Laïs. »

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du centre équestre !

http://www.poney-club-cenves.com

Le poney club n’est pas qu’un centre de formation ; on y vient aussi pour ses activités annexes : spectacles, randonnées, TRECkS, déguisements, jeux d’hivers et d’été…

Durant l’été et le printemps, des randonnées sont organisées tous les vendredis par le centre.

Calèche (photo prise par nos soins, 2018)
On vient encore au centre pour les ballades en calèches, fêtes, démonstrations, ambiance saloon ou chasse aux papillons !

 

Alison R., Ludmila, Margot.

 

 

 

 

 

Le Raid : Une aventure à la portée de tous !

Comme chaque année, le modeste collège de Matour propose aux élèves intéressés de participer au Raid. Le Raid est un concept qui permet aux inscrits de partir une semaine en camping à la fin de l’année scolaire où ils participeront quotidiennement à une activité sportive différente telle que du VTT, de la marche d’orientation, du canoë, de l’escalade etc. Plusieurs mercredis après-midi et même certaines fois durant les cours de la matinée, les élèves s’entraînent dans les différents domaines pour se préparer à cette aventure.

Ce voyage permet aux élèves de découvrir la nature, de nouveaux sports et la vie en camping et en communauté. Chaque année ils auront la chance de découvrir un nouveau lieu à proximité du collège.

Pendant cette semaine les élèves dorment dans des tentes la nuit, afin de reprendre des forces pour l’activité du lendemain. Les sportifs sont plus autonomes. Par exemple, des casseroles sont à leur disposition pour qu’ils préparent eux-mêmes leurs repas, ils participent également aux tâches ménagères.

Pour cet article, nous avons eu la chance de recevoir quelques témoignages qui vous  aideront à en apprendre plus sur cette aventure un peu mystérieuse !

Une randonnée en VTT mais plus reposante qu’au Raid ! ( ce ne sont pas des personnes du collège de Matour, source : https://pxhere.com/fr/photo/628335, Domaine public CCO)
L’expérience de Mathys

Cette année, tu as choisi encore une fois de participer au raid, qu’est-ce qui te plaît dans cette activité ?

  •  » J’adore le sport, ça me plaît beaucoup »

Est-ce que tu trouves les épreuves sportives difficiles et éprouvantes ?

  •  » Je pense que ça dépend des habitudes sportives de chacun mais pour ma part ça va. « 

Durant la semaine, qu’est-ce qui te plaît le plus?

  •  » J’aime beaucoup les sports que l’on pratique pendant le voyage mais le meilleur c’est la nuit à la belle étoile ! »
Maud, une fille, pour un point de vue différent !

On constate qu’il n’y a pas beaucoup de filles qui participent au Raid, pourquoi à ton avis?

  •  » Je pense que les filles ont peur de cette sortie en fin d’année pendant une semaine à faire du camping et qu’elles ont peur qu’il n’y ait pas beaucoup d’autres filles avec elles. »

Est-ce que ça te plaît ?

  • « Oui vraiment ! »

Est-ce que tu te sens un peu à l’écart par rapport aux garçons ?

  • « Non pas vraiment car il y a des garçons avec qui je m’entends bien. »

Dans les sports est-ce qu’il y a une différence de niveau entre les filles et les garçons ?

  • « Non pas vraiment, tout le monde est à peu près au même niveau sauf peut-être au VTT où les filles sont un peu derrière. »
M. Gracbling, professeur de sport co-organisateur du raid : Une personnalité très importante du Raid !

Depuis quand  le Raid existe-t-il ?

  • « Le Raid existe depuis 2001. »

Combien d’élèves du collège de Matour  participent au Raid chaque année ?

  • « Pour le collège de Matour, on a une variation entre 12 et 26 élèves, ça dépend des années avec une promotion plus ou moins importante. Cette année, on partira avec 19 élèves. »

Combien d’entrainements faites-vous par an?

  • « En général, une quinzaine de mercredis sont consacrés à la préparation du Raid. »

Les disciplines sont elles les mêmes chaque année?

  • « Oui : marche d’orientation, canoë – kayak, escalade, VTT. L’ordre peut changer d’une année sur l’autre. »

Comment se déroule la semaine de Raid ?

  • « Le déroulement de la semaine : le lundi, déplacement sur le site et sur le camp, et ensuite du mardi au vendredi,  les 4 activités ont lieu. Cette année,  l’ordre devrait être : escalade, VTT, canoë- kayak et marche d’orientation. »

Participez-vous aux sports durant la semaine ?

  • « En général, oui. Sur le VTT forcément, je participe à l’encadrement, en canoë-kayak également. Et puis à l’escalade, je participe également à l’encadrement. En revanche en  marche d’orientation, je suis plutôt dans les véhicules. « 

Participez-vous aux entrainements?

  • « Aux entrainements je suis forcément sur le vélo avec les élèves. Pour ce qui est de l’orientation, on est plus dans l’encadrement et puis dans les cross, on est dans l’encadrement également car en général on vous accompagne mais c’est vous qui courrez. Pour le canoë-kayak, on est sur l’eau avec vous. »

 Alors à tous les amateurs de la nature et des belles aventures le collège de Matour vous accueillera à bras ouverts l’année prochaine pour partager un belle semaine sportive !

Marilou , Dylan, Luna

 

 

 

Projet Ookanitin’eijà

Nous sommes deux : Ludmila et moi avons décidé de venir au club manga pour découvrir cet univers.

L’origine

Nous avons choisi de créer un manga à partir d’une série nommée Teen Wolf que nous aimons beaucoup. Nous allons donc l’adapter dans un univers japonais pour mieux coller aux règles du genre du manga.

La première chose a été de renommer la série qui donc devient Ookanitin’eijà, qui nous semble être la traduction de « Teen Wolf » !

Nous avons gardé une douzaine de personnages et nous avons changé leurs prénoms en choisissant des prénoms japonnais qui reflètent leurs personnalités.

Les personnages que nous avons gardés

*Scott = Yūki (=courageux) est le « héros » de l’histoire. Dans la saison 1, il devient loup-garou grâce à Peter Hales, le frère de Derek. Nous le voyons évoluer tout au long des saisons.

Styles = Koumyou (=intelligent) est le meilleur ami de Scott-Yūki . Il est humain et le restera.

Derek = Dokkou (=qui ne compte que sur soi-même), dans les premières saisons, a beaucoup aidé Scott-Yūki tout au long de sa transformation d’ado loup-garou en presque adulte loup-garou. Il est plutôt solitaire et au fur et à mesure des épisodes, il commence à faire confiance à Scott-Yūki et sa meute, qui l’a rendu plus mature.

Lydia = Youki (= une aura étrange, fantomatique), devient une Banshee, comme sa grand-mère avant elle. Elle reste amie avec Scott-Yūki et sa bande tout au long de l’histoire.

Deaton= Monoshiri , est le vétérinaire ,qui aide Scott-Yūki et sa meut, il s’y connaît en loup-garou et c’est pour sa qu’il va pouvoir aider Scott-Yūki avec des remède.

Malia=Keisateki (=solitaire), au début nous savons qu’elle est mi-coyote, mi-loup. Elle a tué c’est parents quand elle était encore enfant. Elle rejoint la meut de Scott-Yūki et devient ensuite moins solidaire, elle se préoccupera plus de ses amis.

Kira=Miiru (=être possédé), elle est une kitsune, elle posède un katana, elle va arriver avec sa mère et son père dans se nouveaux lycée et va donc rencontrais toute la tribut, elle va sortir avec Scott-Yūki et le restera jusqu’à la fin.

Liam= Kukkyou(=fort, musclé), c’est le « bêta » de Scott-Yūki qui l’a mordu pour le sauver dans la saison 4. Dans cette saison, il va se trouver une copine dont il est fou amoureux, Hayden-Akemis. Nous le voyons beaucoup lui et ses péripéties.

Théo= Uragirimono, dans les saisons d’avant nous pouvions constater qu’il n’est pas très gentil. Il réapparait alors que kira-Miiru l’a envoyé avec sa sœur en enfer. Quand il était jeune Théo-Uragirimono a tué sa sœur à la demande des Médecins de l’horreur.

Parrish= Jigoku No Inu, Parrish-Jigoku No Inu est l’assistant du shérif, le père de Styles-Koumyou. Il est aussi un chien de l’enfer et est le seul qui peut vaincre la bête du Gévaudan.

Tracy= Miky, c’est une chimère ; elle a rejoint la meute de Théo-Uragirimono.

Mason= Masako, dans le début de l’histoire nous ne le savons pas mais c’est la bête du Gévaudan. Il est également amoureux de Corey-Akino.

Donovan=Horoshi, c’est lui aussi une chimère ; il a donc rejoint Théo-Uragirimono et Tracy-Miky.

Brett= Aiko, il était dans l’ancien lycée de Liam-Kukkyou ; ils étaient avant ennemis, maintenant ils sont devenus amis.

Hayden= Akemis, Scott-Yūki ‘la mordu pour la sauver ; une fois que Théo-Uragirimono est mort, elle est une loup-garou, elle est dans sa meute depuis cet événement,. Elle est avec Liam-Kukkyou.

Corey= Akino, c’est lui aussi une chimère mais lui a quitté la meute de Théo-Uragirimono puisque qu’il meurt. Il va donc rejoindre Scott-Yūki et va être amoureux de Mason-Masako.

Lucas= Amiko, personnage secondaire qui s’est fait tuer par les Médecins de l’horreur.

Notre scénario

Red Tori porte au Sanctuaire Fushimi Inari Temple à Kyoto, Japon, par jannoon028 / Freepik
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Nous avons essayé de garder l’histoire d’origine tout en prenant des idées dans la culture japonaise (mythes et légendes). Nous avons choisi par exemple à la place de la bête du Gévaudan, un mythe japonnais proche de l’idée de ce personnage. Il s’agit de l’Inugami, un animal fantastique qui ressemble à un chien et qui peut être aussi protecteur que terrifiant. Dans notre adaptation nous avons gardé la première et la sixième saisons qui nous semblent les plus importantes.

« Illustration d’inugami par Sawaki Sūshi dans le Hyakkai-Zukan. » 1er janvier 1737 (source : Wikipedia, domaine public)

Nous avons modifié les lieux également. La forêt américaine devient une forêt japonaise, celle d’Aokigahara, au pied du mont Fuji, à l’ouest de Tokyo, une forêt légendaire du Japon. De même, le Néméton devient pour nous un Tori et donc le druide, un prêtre shintô.

Forêt d’Aokigahara, au pied du Mont Fuji, 2009, par mtzn — 青木ヶ原樹海 (source : Wikipedia, Flickr, CC-BY-SA 2.0)

Nous entrons maintenant dans la phase où nous allons donner un visage à nos personnages et réaliser des storyboards.

 

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