Petite leçon sur l’Europe

Le Mardi 9 Janvier, Mme Isabelle Alexandre, Centre d’informations Europe direct à Dijon, est venue   nous expliquer plus clairement le fonctionnement de l’Union Européenne.

Le Centre d’information Europe direct à Dijon appartient au réseau d’information de l’Union européenne «Europe Direct» .  Ce réseau compte  500 centres d’information en Europe et 50 en France. Ils sont les relais de l’Union européenne. Pour la Bourgogne-Franche-Comté, ce centre  est situé au Conseil régional 37, boulevard de la Trémouille à Dijon .

Mme Alexandre nous a expliqué en quoi consistait  son métier : informer le public sur les institutions  et les politiques de l’UE, organiser et participer à des manifestations et proposer un premier niveau d’information sur l’Europe,  dès le primaire.

Ensuite, elle nous a montré un diaporama, dans lequel on pouvait voir une frise sur l’histoire de l’Union Européenne mais aussi sur les institutions de l’Union Européenne.

Cette présentation  interactive était  instructive pour nous parce qu’elle nous a appris plus clairement comment fonctionnait l’Union Européenne.

A la fin de cette séance, nous avons fait un quiz sur l’Union Européenne actuelle et historique.  Nous étions en plusieurs groupes. Ce quiz nous a permis de faire le point sur nos connaissances sur l’Union européenne. Comme par exemple :

Saviez-vous que sur tous les billets européens étaient représentés des portes et des fenêtres et des ponts ?

Saviez-vous que la France, l’Italie, la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne et les Pays-Bas ont été les premiers pays de l’Union Européenne ?

L’intérêt de cette intervention était d’élargir nos connaissances et de voir l’impact du fonctionnement de l’Europe dans nos vies quotidiennes.

Nelly et Alice .

L’Europe à Beaune

 Pendant notre cours de Littérature et Société, nous avons arpenté le centre ville de Beaune à la recherche de signes et symboles faisant référence à l’Europe. Ce pouvait être des monuments, des enseignes, …

Avez-vous déjà fait cela dans votre ville ? ce peut-être un bon exercice ! Aucun de nous n’avions déjà fait ce genre d’activité et pourtant nous connaissons notre ville comme notre poche.

Grâce à cette sortie, nous nous sommes rendus compte de la place qu’occupe l’Europe dans notre vie quotidienne.

Puis, après avoir photographié les monuments, signes et symboles, nous avons réalisé  deux murs, l’un réel et l’autre  virtuel. Voici le mur virtuel :

 

 

 

 

Interview of foreign students

In our school there are lots of students who come from different countries around the world. Most of them came here as a choice because they wanted to discover French culture and language but some of them were forced to leave their country owing to political or economic crisis.
We had the opportunity to interview a few of them to speak about their thoughts on European Union, France and also to learn a bit more about their native country.

Joao Pedro and Julie were our guests. These two students did a really great job, and we’re thanking them again!

Hello Joao!

We ask Joao, a 16-year-old Portugese, several questions about his experience in France. He didn’t choose to come in France ; he came here with his parents because of economic crisis in Portugal. His family wanted to earn money in France because earning money is easier in France than in Portugal ; so they are going to live in France for one year and then, they’ll go back to Portugal.
To Joao, these countries are really different. The food is different, people are different, school is different and the culture s different too. When he went in France, he didn’t speak French at all but in only three months spent here he learnt French a lot and he’s progressing very fast. Joao still prefers Portugal to France, but he thinks that French people are really nice.
Then whe asked him some questions about European Union. He answered that he knows that Portugal is a part of this union, and to him, European Union is a good thing. But European Union doesn’t help Portugal a lot even if the crisis isn’t due to Europe, but because of Portugese government. Finally? he told us that this year in France will give him a lot of things. He would learn a new culture, a new language and meet a lot of people!

Hallo Julie!

Contrary to Joao, Julie chose to came in France, and it wasn’t her first experience. She had already visited Paris ans Strasbourg with her family, and this time shee’s in a host family in Burgundy. Julie is from Germany, and she wanted to come in France because she liked the language, even if the culture is really different from hers. During the interview she was asked about her thoughts on France but also on Europe, and more precisely European Union, because it’s the main theme of this discipline. She said it was great because all the countries were united.
I think it was like a « test » for her because it can be hard to speak fluently French and to understand the questions, but she ended up alive so it’s a great thing.

These interviews were a great exercise for us, but it was more stressful for the foreigners, just imagine having to speak in a language you don’t really master while being filmed and in front of people you don’t know…

We also learnt a few tips about how to make a great interview. First we’ve seen the different way to position chairs, cameras and microphones. We had to speak louder than usually to allow the pupils of cinema class to record us. They came to help filming us, and were the “directors” of this exercise.

To conclude, we’ll say that the interviews were a really great idea and that we’ll love to do it again !

Lilou Laronze & Elisa Luquet

 

 

Des interviews au lycée Clos Maire

 

En  cours de « Littérature et société », nous avons interviewé des élèves étrangers scolarisés au lycée Clos Maire depuis septembre 2017.

Les pays d’origine des élèves étrangers du lycée Clos Maire

Ces élèves venaient de différents pays  : la Lituanie pour Augustina, les États-Unis pour Kira et Deniz, le Portugal pour Joao, le Mexique pour Maria, l’Allemagne pour Julie et l’Espagne pour Haiät. 

Certains sont venus par l’association AFS Vivre sans frontière (programme interculturel permettant de suivre une année scolaire dans un pays étranger) ; c’est le cas pour Maria, Kira et Deniz. D’autres sont venus en France par d’autres dispositifs ou projets. 

Tous étaient désireux d’améliorer leur pratique de langue française. Certains d’entre eux sont également venus pour d’autres raisons. C’est le cas d’Haiät est en France car ses parents cherchaient du travail. Augustina et Joao avaient de la famille en France. Quant à Joao, ses parents   voulaient également de meilleures conditions de vie car le Portugal est en crise économique.

J’ai été choisi avec deux camarades  pour interviewer Joao. Il ne parlait  pas très bien français et avait des difficultés à nous comprendre parfois. Nous devions donc lui parler le plus simplement possible et parfois en anglais car il maîtrise très bien cette langue. Joao n’avait pas vraiment envie de   parler de sa vie – ce qui est compréhensible – et pourtant,  il a participé et a essayé de nous répondre le plus précisément possible.

L’objectif de ces interviews était de faire connaissance, d’en apprendre un peu plus sur leur vie mais aussi de savoir s’ils se sentaient bien intégrés et quel était leur ressenti par rapport à leur séjour. 

C’était une bonne expérience car nous avons appris de nombreuses choses sur lui et les conditions de vie au Portugal. Les interviews étaient sympathiques mais légèrement stressant  et déstabilisant  car Joao ne nous comprenait pas très bien et nous devions lui parler le plus simplement possible.

C’était la première fois que nous réalisions des interviews. Avec nos professeurs, nous avons étudié comment réaliser un interview de qualité. Pour cela, nous avons réfléchi au point de vue, ou à l’angle d’attaque, qui déterminerait notre interview, et à partir duquel nous avons élaboré une série de questions à poser à l’interviewé. Puis nous nous sommes entraînés entre élèves avant le jour J. 

Cet exercice nous a permis, non seulement d’apprendre à connaître nos camarades étrangers, mais aussi d’apprendre les techniques de l’interview.

A. Bataille et T. Gallois

Les traces de l’Europe à Beaune

Bonjour à tous,

L’Europe,  ça vous dit quelque chose ?

Et bien,  nous allons essayer d’en repérer les traces à Beaune. Dans le cadre de l’enseignement d’exploration sur l’Europe, nous avons effectué une sortie dans la ville, pour  repérer les indices de sa présence.

Nous  nous sommes donc  interrogés sur la question suivante : comment l’Europe est-elle présente à Beaune ?

 En effet lors de notre excursion,  nous avons découvert que l’Europe était omniprésente  grâce aux divers panneaux et aux inscriptions étrangères que nous rencontrions.

Pour nous lancer sur la piste, nos professeurs nous ont informés que Beaune était  une ville touristique qui était   jumelée à Bensheim en Allemagne et Malmedy en Belgique ce qui explique pour une part la présence des certaines plaques d’immatriculations que nous avons pu apercevoir.

 Nous avons pris des photos de certains monuments dans le but de créer une exposition sur les traces de l’Europe à Beaune. Pour effectuer cette celle-ci, nous avons réalisé des murs d’images virtuel et réel. Nous devions choisir 2 photos prises durant la sortie et expliquer brièvement cette photo. Puis nous devions les  traduire en une langue étrangère faisant partie de l’union Européenne.

Au cours de ce travail nous avons pu identifier plusieurs traces de l’Europe  qui jusque-là n’avaient pas attiré notre attention.

Sofia et Ranya

L’interview des élèves étrangers au Clos Maire

Avec notre classe de Littérature et Société, nous avons interviewé 8 élèves qui viennent d’Allemagne, Espagne, Lituanie, Portugal, Mexique et des Etats-Unis. Le but était de montrer et de mettre en valeur l’importance des échanges entre élèves de différents continents. Nous espérons ainsi inciter les élèves à franchir le pas et à partir a l’étranger.

Les interviews ont duré environ 5 minutes chacun. Nous avions préparé différentes questions sur leur intégration en France, leur ressenti, les différences entre les systèmes scolaires. Nous leur avions également demandé de se présenter en français sur ce qu’il les a marqué en France et sur les différences entre leur pays et le nôtre.

Une élève lituanienne se nommant Augustina âgée de 16 ans a aussi été interviewée et a donné son ressenti :

« J’ai beaucoup aimé cette expérience parce que c’était la première fois que je parlais en langue étrangère devant la caméra. C’est vraiment une bonne occasion de voir ses progrès et prendre conscience des points faibles. Ça donne la fierté de soi-même et la bonne humeur. Certaines questions étaient difficiles pour moi, par exemple lorsque on m’a demandé quel pays je préférais, la Lituanie ou la France. J’étais incapable de choisir! Et celles sur l’Europe m’ont semblé abstraites….

Nous avons été impressionnés par la qualité de leur français. La plupart ne sont là que depuis 3 mois!

J’ai trouvé que ces interviews étaient une bonne expérience car nous avons pu échanger avec des personnes de nationalité différente. D’autre part, nous avons pu nous rendre compte comment une interview se déroulait et apprendre certaines astuces techniques.

CAMILLE

Interviews of foreign students

In our school there are lots of students who come from different countries around the world. Most of them came here as a choice because they wanted to discover French culture and language but some of them were forced to leave their country owing to political or economic crisis.
We had the opportunity to interview a few of them to speak about their thoughts on European Union, France and also learn a bit more about their native country.

Joao Pedro and Julie were our guests. These two students did a really great job, and we’re thanking them again!

Olá Joao!

We ask Joao, a 16-year-old Portuguese, several questions about his experience in France. He didn’t choose to come in France ; he came here with his parents because of economic crisis in Portugal. His family wanted to earn money in France and earning money in France is easier than in his country of origin, so they are going to live in France for one year and then, they’ll go back to Portugal.
To Joao, these countries are really different. The food is different, people are different, school is different and the culture is different too. When he went in France, he didn’t speak French at all but in only three months spent here he learnt French a lot and he’s progressing very fast. Joao still prefers Portugal to France, but he thinks that French people are really nice.
Then we asked him some questions about European Union. He answered that he knows that Portugal is a part of this union, and to him, European Union is a good thing. But European Union doesn’t help Portugal a lot even if the crisis isn’t due to Europe, but because of Portugese government. Finally? He told us that this year in France will give him a lot of things. He would learn a new culture, a new language and he would meet a lot of people!

Hallo Julie !

Contrary to Joao, Julie chose to come in France, and it wasn’t her first experience. She had already visited Paris and Strasbourg with her family, and this time she is in a host family in Burgundy. Julie is from Germany, and she wanted to come in France because she liked the language, even if the culture is really different from hers. During the interview she was asked about her thoughts on France but also on Europe, and more precisely European Union, because it’s the main theme of this discipline. She said it was great because all the countries were united. Continuer la lecture de Interviews of foreign students

L’Europe à Beaune !

Pendant notre cours de Littérature et Société, nous avons arpenté le centre ville de Beaune à la recherche de signes et symboles faisant référence à l’Europe. Ce pouvait être des monuments, des enseignes, …

Avez-vous déjà fait cela dans votre ville ? ce peut-être un bon exercice !

Aucun de nous n’avions déjà fait ce genre d’activité et pourtant nous connaissons notre ville comme notre poche.

Grâce à cette sortie, nous nous sommes rendus compte de la place qu’occupe l’Europe dans notre vie quotidienne.

Puis, après avoir photographié les monuments, signes et symboles, nous avons réalisés deux murs, l’un réel et l’autre virtuel. ainsi, ces murs seront affichés dans le hall de notre lycée !

Intervention Emeline HIRSCHER

Aujourd’hui, nous avons eu une nouvelle intervention. Il s’agit de Madame Emeline HIRSCHER qui est chargée de mission dans le cadre du programme INTERREG du Rhin supérieur. Ses objectifs étaient de nous expliquer en quoi consistait les projets de son programme, comment « effacer » les frontières et comment ainsi que pourquoi on peut bouger pendant ses études.

Pour commencer, elle nous a présenté le programme pour lequel elle travaille. Il est financé par la commission européenne dans le but d’obtenir un territoire commun sans frontières. C’est à la fin des années 1980 que l’Union Européenne, constitué de 12 pays à l’époque, s’est rendu compte des disparités régionales entre les différents pays qui la composait. Le programme INTERREG peut exister sous 3 formes différentes. Il y a les programmes A, transfrontaliers, qui concernent les frontières ; les programmes B, transnationaux, qui touchent les pays au-delà de l’Union Européenne ; et enfin les programmes C, interrégionaux, entre plusieurs régions.

Le programme INTERREG Rhin supérieur finance de nombreux projets pour tenter d’effacer la frontière entre la France, l’Allemagne et même la Suisse. Elle soutient 5 types de projets différents :

  • Les projets pour les transports :
    • Remise en route d’une ligne de train entre Colmar et Freiburg
    • Mise en place d’un tramway transfrontaliers entre Strasbourg et Kehl
    • Construction d’un morceau de piste cyclable traversant la France, l’Allemagne et la Suisse
  • Les projets scientifiques :
    • Projet de recherche scientifique entre des universités des deux pays
  • Les projets citoyens :
    • Les enfants peuvent aller dans des crèches franco-allemandes
    • Favorise le contact en organisant des tournois de foot transfrontaliers ou encore des rénovations de monuments
  • Les projets culturels :
    • Les musées travaillent ensemble sur des thèmes comme la Première Guerre mondiale
  • Les projets en faveur de l’emploi :
    • Propose de l’aide pour trouver du travail ou des employés de l’autre côté de la frontière

 

Ensuite, elle nous a expliqué les différentes étapes depuis la demande de subvention jusqu’à la réalisation du projet. Dans son programme ils sont une dizaine de personnes, françaises et allemandes, qui parlent toutes le français, l’allemand et l’anglais. Lorsque quelqu’un a un projet il vient expliquer son problème et donner la raison de sa demande de subvention, le programme va ensuite les aider à construire leur projet. Si le projet est accepté alors ils obtiennent un budget et sont très surveillés par la suite par le programme INTERREG qui vérifie que leur argent est bien servi à résoudre un problème transfrontalier. Tous les membres du programme sont donc tout le temps entrain de rencontrer de nouvelles personnes, à beaucoup se déplacer entre les pays mais aussi sont contraints de devoir s’adapter aux différentes cultures en fonction du pays afin de parvenir à accomplir les différents projets entrepris.

Pour finir, elle nous a expliqué rapidement son parcours scolaire. Après avoir fait son lycée à Dijon et être rentrée en sciences-politiques, elle est partie un an avec le programme d’échange ERASMUS en Allemagne, où elle a découvert pleins de nouvelles choses. Ce voyage l’a poussé à faire un master avec spécialisation dans les métiers franco-germaniques à Strasbourg, qui lui a permis de faire un stage dans les programme INTERREG où elle travaille à présent.

 

 

Et voilà un article de plus qui s’achève, c’est toujours un plaisir de partager ses nouvelles connaissances et interventions avec vous. A bientôt pour de nouveaux articles.

MANON CLEMENT

L’accessibilité aux études à l’étranger

Nous avons reçu la visite de Romain Goetschy, chargé de mission de mobilité et de coopération internationale en région Bourgogne Franche-Comté. Il nous a expliqué comment se préparer à un stage ou à des études à l’internationale.

Pour commencer, il nous a exposé les points positifs d’une expérience à l’étranger :

C’est un plus sur le CV et un enrichissement personnel pour découvrir une nouvelle culture, faire de nouvelles rencontres et développer ses capacités d’adaptation. Apprendre une langue est aussi un des points essentiels d’une expérience à l’étranger.

Quant aux points négatifs, ils tournent surtout au niveau des frais, de transport comme de logement (qui est moins cher si on choisit une famille d’accueil). La vie sur place peut aussi coûter très cher (nourriture,  déplacements, etc). Les frais téléphoniques peuvent devenir très coûteux. Heureusement Erasmus plus ou la région Bourgogne Franche-Comté fournissent une aide. Outre le coût important, la langue et le fait de quitter ses proches sont généralement un obstacle majeur à une expérience à l’internationale.

Etudier à l’étranger peut avoir plusieurs objectifs, comme par exemple dans le cadre d’une inscription dans une université d’un autre pays. Les stages professionnels et les séjours linguistiques sont recommandés avant de tenter de travailler à l’étranger. Les aides financières créées pour un séjour à l’étranger sont multiples. Le programme ELBE est une subvention de la région pour les stages et séjours d’étude. Dynastage lycéens est une bourse individuelle pour les stages. Pour pouvoir être pris en stage ou avoir une expérience professionnelle, il faut rendre lisible ses compétences sur le CV, se préparer à établir un budget prévisionnel, adapter les missions ciblées aux compétences et au niveau linguistique. Il faut aussi se préparer à tout ce qui concerne l’administration (hébergement, transport, assurance, visa, sécurité sociale…) et enfin, il faut préparer son retour.