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Les couleurs aussi parlent

Dans tout support de communication (texte, vidéo, affiche) le choix des couleurs est essentiel. À travers ces couleurs, des associations mentales se mettent en place. C’est ce que l’on appelle le symbolisme des couleurs.

Ce paramètre est très important à prendre en compte lorsque vous choisirez la charte graphique de votre blog. Un autre critère est aussi à prendre en compte : la signification des couleurs varie en fonction des cultures. Si le blanc pour les européens est assimilé à la pureté, l’innocence, la propreté, la virginité, en Asie et chez les musulmans le blanc représente le deuil.

Pensez également au lien qui doit exister entre le fond (le contenu de votre blog) et la forme (le choix de la charte graphique). Si vous travaillez sur la page de présentation d’une salle de sieste d’une école, vous ne choisirez pas du marron foncé avec du vert sapin ou encore du rouge, mais plutôt des couleurs claires et pastels.

Vous pouvez faire le test en inscrivant comme équation de recherche dans un moteur de votre choix « site crèche » et restreindre la réponse en image.

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Faire la même chose avec « pompes funèbres ». Édifiant !

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Voici un exemple de site « raté » : http://sitenul.chez.com/ (pour la petite histoire, ce site a été créé pour lister… le top 10 des sites les moins bien sur Internet !)

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Si vous travaillez avec des logos déjà existants (par exemple si votre établissement scolaire a un logo en forme de cercle vert et jaune) votre réflexion devra prendre en compte ces paramètres « imposés ». Par exemple, pour les chaînes nationales de télévision, on aura le rouge pour « France2.fr », le bleu pour « France3.fr » ou encore le vert pour « France5.fr »logo-exemple

La notion d’accessibilité (comme la lisibilité) doit être réfléchie en amont. Pour vous rendre compte de son impact, essayez dans un traitement de texte d’écrire en noir sur un fond gris foncé. Cet aspect fera l’objet d’un prochain billet.

Opérer pour mieux chercher

Avant, lorsque je faisais une recherche sur Internet à propos du « vrai nom de Lara Fabian», c’était toujours la même chose : j’allais sur Google (mais je suis au courant qu’il existe d’autres outils pour effectuer une recherche documentaire, comme Qwant ou Duckduckgo) et j’entrais dans le bandeau de recherche : quel est le vrai nom de Lara Fabian ? Et là miracle ! On me proposait 8 950 000 résultats.  🙂

Mais ça, c’était avant, car un jour je me suis rendue compte que si on partait du principe qu’un résultat de recherche sur Internet peut se comparer à un chapitre d’un livre à lire…. Ça ne va pas !  🙁
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Il existe des astuces pour faire des recherches plus précises sur Internet. Quand il y a du « bruit » dans mes réponses (des résultats qui ne correspondent pas à ce que je recherche) ou du « silence » (je ne trouve pas de réponse à ma recherche), je peux utiliser toutes les astuces suivantes pour affiner ma recherche documentaire.
1. Les opérateurs booléens. Ils permettent de préciser la recherche en plaçant des connexions logiques entre les différents termes du bandeau de recherche. Ils sont au nombre de 3 : le ET, le OU et le SAUF
ET : il sert à indiquer la présence simultanée de plusieurs mots clés. Pour l’équation de recherche ET vrai ET nom ET Lara ET Fabian, j’aurai 64 900 résultats. Si je rajoute un autre mot clé associé à l’opérateur ET, j’aurai moins de réponse (56 200 en rajoutant ET chanteuse).
OU : cet opérateur pourrait être remplacé par « ou bien ». Le moteur proposera dans ses résultats de recherche tous les sites qui comportent au moins un des mots (donc logiquement ceux qui comportent aussi tous les mots de l’équation de recherche). Pour l’équation de recherche OU vrai OU nom OU Lara OU Fabian, j’aurai 1 130 000 000 résultats. Si je rajoute encore un mot clé associé à l’opérateur OU, j’aurai encore plus de réponses.
SAUF : cet opérateur sert à exclure un terme, un mot, des résultats de recherche. Par exemple si j’entre dans mon équation de recherche ET Lara ET Fabian SAUF Adagio, j’aurai tous les sites qui comportent les mots clés Lara et Fabian, sauf les sites avec le mot Adagio.

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2. L’expression exacte ! 😉 Là c’est vraiment génial et pratique. Je recherche une information sur le vrai prénom de Lara Fabian. Si dans mon moteur de recherche je mets ET vrai ET nom ET Lara ET Fabian, je vais avoir dans mes résultats de recherche tous les sites référencés par le moteur utilisé qui comportent ET le mot vrai ET le mot prénom ET le mot Lara ET le mot Fabian. Je vais donc très bien pouvoir trouver un article qui est écrit par Fabian, sur son chien qui a eu le même nom que sa fille, à savoir Lara. Et c’est même écrit que c’est un vrai scandale !!!

La solution pour remédier à l’éclatement des mots dans mes résultats de recherche est de mettre « vrai nom » et « Lara Fabian » entre guillemets. Les résultats de recherche ne proposeront que les sites qui comportent ET l’expression exacte « vrai nom » ET l’expression exacte « Lara Fabian ».
Mais si j’analyse un peu mes termes choisis pour ma recherche documentaire, je préfèrerais certainement le mot « pseudonyme » à la place de l’expression exacte « vrai nom »! Ce qui donnerait en nombre de résultats de recherche : 5 220 pour l’équation ET pseudonyme ET « Lara Fabian ».
3. La troncature (le symbole *) 😉. L’usage des troncatures, appelées aussi joker permet en remplaçant un ou plusieurs caractères de trouver les mots au singulier ou au pluriel, d’autres mots de la même famille. Par exemple : robot* retrouve robot, robots, robotique, robotisé. Cela est très intéressant pour ne pas tenir compte du singulier ou du pluriel, ou encore de la conjugaison d’un verbe.

4. Le mot « define » 😉. Le fait d’associer define à un mot clé, ou à une expression exacte, vous proposera en résultats de recherche la définition du mot clé trouvée sur le Web (avec en premier résultat de recherche l’article correspondant de Wikipedia).
5. Le « filetype » 😉 La recherche filetype de permet de trouver des documents d’une extension précisée. Par exemple, si je ne peux que des fichiers PDF sur visiter Dijon, j’entrerai dans mon moteur de recherche « visiter Dijon » filetype:pdf.

En conclusion : les recherches avancées de la plupart des moteurs de recherche proposent tout ou partie de ces outils. Si je prends par exemple l’interface Google recherche avancée, je vais retrouver le ET (tous les mots suivants) ; le OU (l’un des mots suivants) ; le SAUF (aucun des mots suivants) ; l’expression exacte (expression exacte) ; le filetype (type de fichier) mais aussi d’autres paramètres comme le pays, la langue des pages, ou encore le type de licence en lien avec le droit d’usage.

Et surtout, n’hésitez pas à combiner entre eux ces opérateurs et autres outils de recherche documentaire. Au fait… qui a trouvé le vrai nom de Lara Fabian ? 🙄

L’image dans le texte : simple illustration ?

Article écrit initialement le 18 janvier 2016 – mis à jour le 21 novembre 2017

Les réseaux sociaux sont de plus en plus populaires, les internautes leur consacrant toujours plus de temps pour échanger et partager avec leurs familles et amis. Et ce sont souvent les formats multimédia qui ont leur préférence sur ces plateformes ; clips vidéos et images remplissent désormais nos fils d’actualités jour après jour.

Est-ce donc la fin du texte sur Internet ?

Les blogueurs, journalistes et auteurs qui écrivent quotidiennement sur le web ont plusieurs façons de s’adapter à la consommation exponentielle de contenus sur Internet.

La solution de facilité consiste malheureusement souvent à céder à la mode du moment, en se limitant à des textes courts, compensant alors généralement la pauvreté du contenu écrit par des illustrations. Il faut aller vite et être le premier à couvrir le sujet.

Mais la richesse de notre langue permettant de véhiculer tellement d’informations, de pensées, de sentiments, qu’il serait dommage de s’en priver.

Pourquoi alors ne pas essayer de combiner le meilleur des deux mondes ?

Des images pour structurer ses idées

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Lorsque l’on souhaite écrire un article pour traiter un sujet de la façon la plus complète possible, la première étape consiste souvent à trier et organiser ses idées pour structurer ce que l’on va écrire.

Suivant la taille de son article, on arrange alors souvent le texte en plusieurs paragraphes, voire en plusieurs parties distinctes séparées par des titres et des sous-titres. À bien y regarder, c’est la méthode utilisée depuis toujours par les écrivains et journalistes dans les livres et journaux !

Utilisée judicieusement tout au long du texte, l’image peut alors être une excellente alliée pour nous aider à mieux le structurer et aider ainsi le lecteur à mieux comprendre notre pensée.

Des images pour aérer le texte et rendre la lecture plus  agréable

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Si un texte sans illustration mais bien écrit ne freinera jamais un lecteur averti, l’utilisation d’images permet d’aérer de grands blocs de texte et ainsi de s’assurer de plaire au plus grand nombre, de garder accrochés des lecteurs qui auraient pu fuir devant de trop longs textes.

Les auteurs les plus avisés joueront même avec la taille des images,  leurs formats, leurs emplacements… pour tenter de donner encore plus de rythme à leurs articles, pour rendre la lecture la plus agréable possible, et faire en sorte que le lecteur éprouve un réel plaisir à parcourir leurs pages.

Des images pour apporter des informations complémentaires

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L’image ne doit pas se contenter de servir de support pour structurer et aérer son texte !

Dans bien des cas, elle peut apporter une information complémentaire, voire un éclairage nouveau sur un sujet.

Si Confucius pensait qu’une image vaut parfois mille mots, il est certain qu’une illustration bien choisie peut compléter à merveille un texte.

Il faut alors veiller à la bonne compréhension du message par tous : l’image doit apparaître aux bonnes dimensions sur tous les supports (ne pas oublier les petits écrans des smartphones, de plus en plus utilisés pour naviguer sur Internet), ne pas être déformée, les éventuelles références qu’elle contient doivent être comprises de tous.

Il ne faut pas hésiter à utiliser des légendes explicatives si nécessaire.

Des images pour conforter l’identité graphique de son site ou blog

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Un autre intérêt des illustrations sur le web, à ne pas négliger, est l’apport visuel de ces dernières pour l’identité graphique du site qui les propose.

Des photographies soignées, comportant pourquoi pas un formatage particulier (taille, effet, bordure spéciale…) aideront l’internaute à identifier et à se souvenir du site sur lequel il se trouve.

Il faut avant tout penser à la cohérence des illustrations que l’on retrouvera un peu partout sur son site Internet.

Des images et du texte intimement liés, la combinaison gagnante ?

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Le web évolue sans cesse, et nous avons vu apparaître ces dernières années une tendance qui peut ravir les amateurs de lecture sur Internet. Certains grands médias se sont en effet essayés à de longs articles enrichis de nombreuses images et contenus multimédias, pour une véritable immersion au cœur du récit.

Quelques exemples particulièrement réussis :

cette longue page du magazine sportif ESPN, combinant photos en plein écran, dessins explicatifs, cartes, vidéos et contenus multimédias.

ce test d’une console de jeux vidéo, utilisant une navigation originale avec un menu toujours présent à l’écran, de nombreuses photos de qualité et des illustrations sous forme de dessins qui s’affichent progressivement.

cet essai remarquable, utilisant un effet particulier de changement des images lors de la descente dans la page pour donner une impression d’animation, et alternant des blocs de texte, de grandes images et des citations, pour donner du rythme à la lecture.

ce récit sur le célèbre New York Times, utilisant des dessins à la manière d’une bande dessinée. À noter les légers effets animés qui donnent vie à certains d’entre-eux.

Dans ces exemples, un soin particulier est apporté à la structure de la page, à la navigation, au choix des polices, des images et autres contenus, pour que l’internaute vive une expérience mémorable, loin des contenus rapides à consommer que l’on trouve en masse sur la plupart des sites d’informations et sur les réseaux sociaux.

Utilisées de cette façon, les images combinent l’ensemble des avantages cités précédemment : elles structurent le contenu, le rendent plus agréable à parcourir, apportent des informations supplémentaires, tout en donnant au site qui les contienT une forte personnalité, et en offrant une riche expérience àau lecteur.

De bonnes idées à prendre à n’en pas douter.

 

Pour aller plus loin :

Structuration et illustration de la page : de l’espace du livre à l’espace du texte par l’Université Paul-Valéry Montpellier 3

Fiche technique : les fonctions de l’illustration, par l’Association régions presse enseignement jeunesse

Source des images :

https://pixabay.com/en/wordpress-blogging-writing-typing-923188/

https://pixabay.com/en/man-reading-touchscreen-blog-791049/

https://pixabay.com/en/blog-web-page-internet-blogging-658233/

captures d’écran ESPN

Écrire pour le blog

Oubliez les codes d’écriture de la presse écrite, le web répond à ses propres règles.

kaboompics.com_Office Space_ Woman writing

http://kaboompics.com/one_foto/1282/office-space-woman-writing#

Savez-vous que ce sont des millions de billets qui sont postés tous les jours sur la blogosphère ? Mais tous les auteurs ne connaissent pas les règles qui régissent l’art de l’écriture bloguesque… Aujourd’hui, je vous propose quelques règles simples pour vous lancer à votre tour.

 

L’internaute n’est pas un lecteur comme les autres

kaboompics.com_iPhone 6 Plus and laptop on wooden desk

http://kaboompics.com/one_foto/1113/iphone-6-plus-and-laptop-on-wooden-desk#

Sur un support numérique, la lecture se fait plus lente car il agit comme un filtre. Il en découle un certain nombre de désagréments dont :

  • une lecture plus longue et plus difficile (à cause de la luminosité et de la surcharge d’information)
  • la nécessité de capter plus rapidement l’attention du lecteur
  • le défilement des textes de haut en bas et de gauche à droite (ce qu’on nomme le scrolling) ; ce qui provoque un problème de mémorisation de la position des informations)

Pour en savoir plus sur les différences entre la lecture sur écran et sur papier, vous pouvez consulter un dossier d’Eduscol intitulé « Lecture sur écran ».

L’internaute ne lit pas, il survole les informations en diagonale. Il est attiré par des expressions percutantes et des visuels accrocheurs. Il est impatient car volatile.

Pour toutes ces raisons, en tant que rédacteur, vous devez adapter votre style d’écriture.

 

Attirer et retenir les lecteurs

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Que ce soit le fond ou la forme, soignez tous les aspects de votre article pour en rendre la lecture plus facile. Trouvez le juste équilibre entre le fond et la forme en écrivant un article attrayant, pratique et utile.

Un article peut se découper en quatre parties : le titre, le chapeau, le corps et la conclusion.

  • Le titre doit être considéré comme un élément capital d’un article. Il doit être suffisamment clair et percutant pour susciter la curiosité. Il doit être court (entre 4 et 10 mots).
  • Le chapô est l’occasion d’accrocher encore le lecteur et doit rassembler des informations-clés dites « les 6W » (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).
  • Le corps de l’article doit être composé de paragraphes courts où chaque idée est développée dans un paragraphe différent. Les informations les plus importantes seront positionnées au début.
  • La conclusion peut être une synthèse des éléments les plus importants, une question ouverte, une interpellation du lecteur etc.

Privilégiez les phrases courtes avec un vocabulaire varié et des paragraphes aérés. Entre deux expressions équivalentes, choisissez toujours la plus courte (par exemple, utilisez « sauf » plutôt que « à l’exception de ».

Pensez à utiliser des repères temporels fixes pour assurer la pérennité du contenu de votre article (par exemple, « en février 2014 » plutôt que « le mois dernier »). Restez vous-même : n’essayez pas d’adopter un style qui ne vous ressemble pas !

N’oubliez pas de vous faire relire pour les fautes d’orthographe mais aussi pour la compréhension de vos contenus. Votre professionnalisme pourrait être remis en cause…

Si vous souhaitez traiter d’un sujet vaste, n’hésitez pas à écrire plusieurs billets. Quant au billet, il ne doit traiter qu’un seul sujet à la fois.

 

L’importance des illustrations

N’hésitez pas à illustrer vos propos avec des photos (dont la licence vous permet la réutilisation). Un article sera bientôt publié à ce sujet. Pensez également aux infographies ou aux vidéos, des comparaisons, des liens vers d’autres articles, etc.

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https://stocksnap.io/photo/3ZHG0XOIT6

Les images doivent être choisies avec soin et surtout, elles doivent être en lien avec le contenu. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter l’article « L’image dans le texte : simple illustration ? ».

 

Écrire pour être (mieux) lu

La mise en forme est très importante :

  • pas d’italique (sauf pour les citations et les références bibliographiques) ;
  • pas de paragraphes en majuscules (dans le langage web, cela revient à hurler) ;
  • ne pas utiliser les soulignés (dans les conventions web, le soulignement est réservé aux liens hypertextes) ;
  • privilégier l’utilisation du gras (pour localiser et mettre en valeur les idées essentielles) ou encore une autre taille de police ;
  • utiliser aussi les retraits et les listes à puces…

 

Vous écrivez mais le sait-on ?

Favorisez les interactions en ouvrant les commentaires et acceptez la critique. Répondez également aux commentaires. Cela dit, soyez vigilant aux trolls. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article « Qu’est-ce qu’un Troll ? ».

Utilisez les titres pour structurer votre article. Un article « Derrière la page, du code… » vous explique pourquoi.

Utilisez des mots-clés dans des endroits stratégiques (ex. dans le titre et les sous-titres).

Pensez au référencement pour augmenter vos visiteurs. La notion de référencement sera traitée dans un autre article.

Utilisez les médias sociaux pour diffuser le lien.

 

Les 3 erreurs à éviter

 

Ne pas structurer son article.

Ecrire à chaud.

Ne pas tenir à jour son blog.

 

Vous l’aurez compris, l’écriture pour le web ne s’improvise pas, bien au contraire : elle se prépare, s’organise, se réfléchit. La bonne nouvelle, c’est que l’on peut apprendre…

PS : n’hésitez pas à réagir sur cet article pour le compléter ou le commenter.

Par où commencer ?

Pour bien commencer le concours de blog, il est important de bien comprendre ce qu’est un « blog », connaître la signification de certains termes récurrents et savoir où trouver de l’aide. C’est ce que vous propose cet article.

Définition d’un blog

Le terme blog provient d’une contraction anglophone : Web + Log = Blog. En français, nous pouvons le traduire par journal (log) en ligne (web).
À la manière d’un journal, un blog est constitué d’articles, parfois appelés billets, écrits au fur et à mesure, et apparaissant dans un ordre antéchronologique, c’est-à-dire du plus récent au plus ancien.
Le plus souvent, un blog contient des articles sur un même thème, écrit par un  auteur exprimant son point de vue et définissant ainsi son identité.

Il n’est pas possible d’opposer site internet et blog. Le blog est un type de site internet qui a vocation à évoluer, à s’enrichir régulièrement de nouveaux articles et à traduire une identité, une opinion ou encore une actualité.

La plupart des blog sont créés à l’aide d’outils permettant de travailler le contenu et l’apparence séparément. Ces outils, conçus pour permettre aux auteurs de se concentrer davantage sur le contenu, sont dénommés Système de Gestion de Contenu, dont l’acronyme anglais CMS signifie Content Management System.

Logo officiel de WordPress

WordPress est un CMS parmi les plus populaires pour commencer son blog. C’est l’outil utilisé dans le cadre de ce concours de blog.
Comme la plupart des CMS, il est constitué d’une partie publique, visible de tous les internautes, et d’une partie privée, réservée aux auteurs pour leur permettre d’écrire les articles et paramétrer l’apparence et les fonctionnalités du blog.

 

Demander l’ouverture d’un blog

Afin de participer au concours, vous devez avoir un blog mis en place à cet effet. Plusieurs cas peuvent se présenter.

Pour les écoles élémentaires

Les écoles élémentaires peuvent bénéficier d’un blog d’école antérieur au concours. dans ce cas, elles indiqueront dans le formulaire d’inscription si elles souhaitent utiliser ce blog ou si elles préfèrent demander la création d’un nouveau blog dédié au concours. Les écoles n’ayant pas encore de blog d’école en feront la demande auprès de leur Animateur Tice (via le serveur d’assistance).

Blog-ecole-3cas

Pour les collèges et lycées

Pour les établissements secondaires, les professeurs porteurs de projet demanderont la création d’un blog dédié au concours en précisant le texte qu’ils souhaitent voir apparaître dans l’adresse internet du blog.

Dans tous les cas, il est nécessaire de procéder à votre inscription au concours par l’intermédiaire de ce formulaire. En cas de création d’un nouveau blog, une convention d’hébergement devra être signée par le directeur ou le chef d’établissement.

Pour les établissements qui veulent renouveler l’aventure, un avenant à la convention est disponible.
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Où trouver de l’aide

Bien que WordPress soit relativement simple à prendre en main, certains apprécieront de trouver de l’aide afin de les aider à se familiariser à ce nouvel outil.

WordPress étant un système largement diffusé, une large documentation est disponible. Néanmoins, certains passages de cette documentation officielle ne sont pas encore traduits :

En outre, pour accompagner les écoles bénéficiant d’un blogue d’école fourni par l’Académie de Dijon , un site d’aide propose des articles d’aide pour les opérations les plus courantes.

Enfin, de nombreux sites proposent des tutoriels pour aider les utilisateurs de WordPress, que ce soit à propos de questions techniques ou de conseils à la rédaction. En voici quelques-uns :