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Un témoignage d’un des membres du jury

Une invitation arrive quelques semaines avant la finale, afin de pouvoir découvrir les blogs de chaque équipe.

Le jour J, je suis conviée, par notre super organisatrice Clairelle de la Dane, à venir sur le stand pendant la préparation pour une première prise de contact avec les finalistes.

Les élèves sont en effervescence, concentrés, super motivés et parfois un peu stressés et heureusement guidés et soutenus par leurs enseignants.

A chaque niveau son sujet et des outils différents à utiliser. Un peu surprise qu’il n’y ai pas de lien direct avec le blog… Mais effectivement après avoir travailler 1 an sur le même sujet, c’est jeunes ont certainement besoin de nous montrer leur savoir faire sur d’autres aspects de l’usage du numérique. Deux sujets sont proposés aux élèves finalistes : les deux niveaux doivent réfléchir sur leurs collège/lycée en 2025. Les collégiens doivent proposer un diaporama, avec une restitution orale, les lycéens doivent réaliser un film de 3 minutes maximum, en n’utilisant que des images prises lors de l’UNA.

L’heure H arrive, seulement 1h pour voir les 5 groupes !!! Et les noter !

En binôme nous jugeons en premier les travaux réalisés par les collèges. Chaque groupe doit présenter sa démarche et sa réflexion pour arriver à l’élaboration d’un diaporama. Il est très intéressant de voir la similitude de leur vision du collège idéal !

Puis arrive le tour des travaux réalisés par les lycéens ; objectif final, imaginer et enregistrer une vidéo sur le lycée du futur. Et là surprise ! Deux visions complètement différentes, une optimiste et une pessimiste, mais dans les deux cas de très belles réalisations en un temps record !!!

Il est alors très difficile de les départager et de rester objectif face à ces jeunes très investis. Mais c’est le travail du jury.

Clairelle nous presse pour que nous rendions notre copie, car nous avons déjà du retard sur la remise des prix. Les totaux sont faits, c’est l’heure des résultats.

Je suis ravie d’avoir vécu cette expérience riche en intensité et en émotion. Je recommencerai dans hésiter !

Et bravo encore à tous…

Christelle

Et si on parlait du blog qui a reçu le premier prix lycée ?

Voici le témoignage de madame Gwendoline Juilleron, professeur d’Histoire-Géographie au Lycée International Charles de Gaulle, Dijon. Son projet a terminé premier pour l’édition 2016-2017 du concours, niveau lycée.

Cela fait maintenant 3 ans que j’utilise la plateforme Blogue ton école, puisque je poursuis mon expérience avec un nouveau blog pour cette année 2017-18.

A travers le concours, on a accès à une structure de blog validée par l’EN, ce qui est important pour mener des projets pédagogiques. Cette plateforme n’est pas la plus simple à utiliser mais elle bénéficie d’une assistance. Cette assistance fait la différence ! A tout moment on peut demander de l’aide sur la prise en main et la mise en forme, ce qui est très important pour ne pas « s’arracher les cheveux » et perdre trop de temps. Cela m’a beaucoup aidé cette année pour implanter une activité H5P dans un article. J’ai été secourue dans la matinée.

Chaque année, je mène un gros projet avec une de mes classes et le blog est un outil approprié pour les faire manipuler (activités TICE), les faire participer autrement (collaboration/ mutualisation) et promouvoir leur travail auprès de l’école mais aussi des familles. Nous avons joué à fond la carte des réseaux sociaux et du partage grâce à des outils de partage disponibles dans le blog. A chaque nouvel article publié sur le blog, nous avons fait du « teasing » sur le projet et ses avancées. Je pense que c’est important que les travaux des élèves soient visibles par tous, ceci afin de les mettre en valeur et en confiance. En plus de la plateforme de blog, le concours qui y est associé ajoute un peu de piment à l’expérience, et engendre une envie de se surpasser de la part des élèves.

Concrètement, en classe pendant le temps du projet, je connecte un ordinateur et les élèves peuvent venir rajouter un article, une photo. Pour le dernier blog (lien), nous avons procédé de façon très démocratique. Les élèves discutaient entre eux des articles à proposer et des illustrations, puis une fois la classe d’accord, 2-3 élèves étaient en charge de la rédaction et de la mise en page. Les rédacteurs n’ont pas toujours été les mêmes de façon à ce que plusieurs puissent manipuler et tenir ce rôle.  Les articles avaient dans notre cas deux fonctions. La première était de présenter le projet et de montrer les avancées de ce dernier (articles sur la classe, les activités de groupe…) Le second était de mettre en valeur de travail réalisé. Chaque production finale était l’objet d’un article et d’un lien vers notre travail.

Sur la plateforme, on peut personnaliser son template (modèle) et les couleurs associées. Les options sont limitées mais suffisantes. Rien ne sert de se perdre dans le choix des templates.  Les élèves peuvent dès le début du projet s’approprier et personnaliser leur blog. Il est possible d’ajouter sur demande des modules et fonctions sur le blog. C’est une plateforme flexible. Enfin, on peut prolonger l’utilisation du blog ouvert pour 3 ans ce qui peut aussi être l’occasion de mener des projets plus longs, plus ambitieux avec des élèves différentes chaque année. Le blog peut être associé à un projet d’établissement.

Gwendoline Juilleron,
Histoire-Géographie
Lycée International Charles de Gaulle, Dijon.

Opérer pour mieux chercher

Avant, lorsque je faisais une recherche sur Internet à propos du « vrai nom de Lara Fabian», c’était toujours la même chose : j’allais sur Google (mais je suis au courant qu’il existe d’autres outils pour effectuer une recherche documentaire, comme Qwant ou Duckduckgo) et j’entrais dans le bandeau de recherche : quel est le vrai nom de Lara Fabian ? Et là miracle ! On me proposait 8 950 000 résultats.  🙂

Mais ça, c’était avant, car un jour je me suis rendue compte que si on partait du principe qu’un résultat de recherche sur Internet peut se comparer à un chapitre d’un livre à lire…. Ça ne va pas !  🙁
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Il existe des astuces pour faire des recherches plus précises sur Internet. Quand il y a du « bruit » dans mes réponses (des résultats qui ne correspondent pas à ce que je recherche) ou du « silence » (je ne trouve pas de réponse à ma recherche), je peux utiliser toutes les astuces suivantes pour affiner ma recherche documentaire.
1. Les opérateurs booléens. Ils permettent de préciser la recherche en plaçant des connexions logiques entre les différents termes du bandeau de recherche. Ils sont au nombre de 3 : le ET, le OU et le SAUF
ET : il sert à indiquer la présence simultanée de plusieurs mots clés. Pour l’équation de recherche ET vrai ET nom ET Lara ET Fabian, j’aurai 64 900 résultats. Si je rajoute un autre mot clé associé à l’opérateur ET, j’aurai moins de réponse (56 200 en rajoutant ET chanteuse).
OU : cet opérateur pourrait être remplacé par « ou bien ». Le moteur proposera dans ses résultats de recherche tous les sites qui comportent au moins un des mots (donc logiquement ceux qui comportent aussi tous les mots de l’équation de recherche). Pour l’équation de recherche OU vrai OU nom OU Lara OU Fabian, j’aurai 1 130 000 000 résultats. Si je rajoute encore un mot clé associé à l’opérateur OU, j’aurai encore plus de réponses.
SAUF : cet opérateur sert à exclure un terme, un mot, des résultats de recherche. Par exemple si j’entre dans mon équation de recherche ET Lara ET Fabian SAUF Adagio, j’aurai tous les sites qui comportent les mots clés Lara et Fabian, sauf les sites avec le mot Adagio.

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2. L’expression exacte ! 😉 Là c’est vraiment génial et pratique. Je recherche une information sur le vrai prénom de Lara Fabian. Si dans mon moteur de recherche je mets ET vrai ET nom ET Lara ET Fabian, je vais avoir dans mes résultats de recherche tous les sites référencés par le moteur utilisé qui comportent ET le mot vrai ET le mot prénom ET le mot Lara ET le mot Fabian. Je vais donc très bien pouvoir trouver un article qui est écrit par Fabian, sur son chien qui a eu le même nom que sa fille, à savoir Lara. Et c’est même écrit que c’est un vrai scandale !!!

La solution pour remédier à l’éclatement des mots dans mes résultats de recherche est de mettre « vrai nom » et « Lara Fabian » entre guillemets. Les résultats de recherche ne proposeront que les sites qui comportent ET l’expression exacte « vrai nom » ET l’expression exacte « Lara Fabian ».
Mais si j’analyse un peu mes termes choisis pour ma recherche documentaire, je préfèrerais certainement le mot « pseudonyme » à la place de l’expression exacte « vrai nom »! Ce qui donnerait en nombre de résultats de recherche : 5 220 pour l’équation ET pseudonyme ET « Lara Fabian ».
3. La troncature (le symbole *) 😉. L’usage des troncatures, appelées aussi joker permet en remplaçant un ou plusieurs caractères de trouver les mots au singulier ou au pluriel, d’autres mots de la même famille. Par exemple : robot* retrouve robot, robots, robotique, robotisé. Cela est très intéressant pour ne pas tenir compte du singulier ou du pluriel, ou encore de la conjugaison d’un verbe.

4. Le mot « define » 😉. Le fait d’associer define à un mot clé, ou à une expression exacte, vous proposera en résultats de recherche la définition du mot clé trouvée sur le Web (avec en premier résultat de recherche l’article correspondant de Wikipedia).
5. Le « filetype » 😉 La recherche filetype de permet de trouver des documents d’une extension précisée. Par exemple, si je ne peux que des fichiers PDF sur visiter Dijon, j’entrerai dans mon moteur de recherche « visiter Dijon » filetype:pdf.

En conclusion : les recherches avancées de la plupart des moteurs de recherche proposent tout ou partie de ces outils. Si je prends par exemple l’interface Google recherche avancée, je vais retrouver le ET (tous les mots suivants) ; le OU (l’un des mots suivants) ; le SAUF (aucun des mots suivants) ; l’expression exacte (expression exacte) ; le filetype (type de fichier) mais aussi d’autres paramètres comme le pays, la langue des pages, ou encore le type de licence en lien avec le droit d’usage.

Et surtout, n’hésitez pas à combiner entre eux ces opérateurs et autres outils de recherche documentaire. Au fait… qui a trouvé le vrai nom de Lara Fabian ? 🙄

L’image dans le texte : simple illustration ?

Article écrit initialement le 18 janvier 2016 – mis à jour le 21 novembre 2017

Les réseaux sociaux sont de plus en plus populaires, les internautes leur consacrant toujours plus de temps pour échanger et partager avec leurs familles et amis. Et ce sont souvent les formats multimédia qui ont leur préférence sur ces plateformes ; clips vidéos et images remplissent désormais nos fils d’actualités jour après jour.

Est-ce donc la fin du texte sur Internet ?

Les blogueurs, journalistes et auteurs qui écrivent quotidiennement sur le web ont plusieurs façons de s’adapter à la consommation exponentielle de contenus sur Internet.

La solution de facilité consiste malheureusement souvent à céder à la mode du moment, en se limitant à des textes courts, compensant alors généralement la pauvreté du contenu écrit par des illustrations. Il faut aller vite et être le premier à couvrir le sujet.

Mais la richesse de notre langue permettant de véhiculer tellement d’informations, de pensées, de sentiments, qu’il serait dommage de s’en priver.

Pourquoi alors ne pas essayer de combiner le meilleur des deux mondes ?

Des images pour structurer ses idées

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Lorsque l’on souhaite écrire un article pour traiter un sujet de la façon la plus complète possible, la première étape consiste souvent à trier et organiser ses idées pour structurer ce que l’on va écrire.

Suivant la taille de son article, on arrange alors souvent le texte en plusieurs paragraphes, voire en plusieurs parties distinctes séparées par des titres et des sous-titres. À bien y regarder, c’est la méthode utilisée depuis toujours par les écrivains et journalistes dans les livres et journaux !

Utilisée judicieusement tout au long du texte, l’image peut alors être une excellente alliée pour nous aider à mieux le structurer et aider ainsi le lecteur à mieux comprendre notre pensée.

Des images pour aérer le texte et rendre la lecture plus  agréable

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Si un texte sans illustration mais bien écrit ne freinera jamais un lecteur averti, l’utilisation d’images permet d’aérer de grands blocs de texte et ainsi de s’assurer de plaire au plus grand nombre, de garder accrochés des lecteurs qui auraient pu fuir devant de trop longs textes.

Les auteurs les plus avisés joueront même avec la taille des images,  leurs formats, leurs emplacements… pour tenter de donner encore plus de rythme à leurs articles, pour rendre la lecture la plus agréable possible, et faire en sorte que le lecteur éprouve un réel plaisir à parcourir leurs pages.

Des images pour apporter des informations complémentaires

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L’image ne doit pas se contenter de servir de support pour structurer et aérer son texte !

Dans bien des cas, elle peut apporter une information complémentaire, voire un éclairage nouveau sur un sujet.

Si Confucius pensait qu’une image vaut parfois mille mots, il est certain qu’une illustration bien choisie peut compléter à merveille un texte.

Il faut alors veiller à la bonne compréhension du message par tous : l’image doit apparaître aux bonnes dimensions sur tous les supports (ne pas oublier les petits écrans des smartphones, de plus en plus utilisés pour naviguer sur Internet), ne pas être déformée, les éventuelles références qu’elle contient doivent être comprises de tous.

Il ne faut pas hésiter à utiliser des légendes explicatives si nécessaire.

Des images pour conforter l’identité graphique de son site ou blog

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Un autre intérêt des illustrations sur le web, à ne pas négliger, est l’apport visuel de ces dernières pour l’identité graphique du site qui les propose.

Des photographies soignées, comportant pourquoi pas un formatage particulier (taille, effet, bordure spéciale…) aideront l’internaute à identifier et à se souvenir du site sur lequel il se trouve.

Il faut avant tout penser à la cohérence des illustrations que l’on retrouvera un peu partout sur son site Internet.

Des images et du texte intimement liés, la combinaison gagnante ?

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Le web évolue sans cesse, et nous avons vu apparaître ces dernières années une tendance qui peut ravir les amateurs de lecture sur Internet. Certains grands médias se sont en effet essayés à de longs articles enrichis de nombreuses images et contenus multimédias, pour une véritable immersion au cœur du récit.

Quelques exemples particulièrement réussis :

cette longue page du magazine sportif ESPN, combinant photos en plein écran, dessins explicatifs, cartes, vidéos et contenus multimédias.

ce test d’une console de jeux vidéo, utilisant une navigation originale avec un menu toujours présent à l’écran, de nombreuses photos de qualité et des illustrations sous forme de dessins qui s’affichent progressivement.

cet essai remarquable, utilisant un effet particulier de changement des images lors de la descente dans la page pour donner une impression d’animation, et alternant des blocs de texte, de grandes images et des citations, pour donner du rythme à la lecture.

ce récit sur le célèbre New York Times, utilisant des dessins à la manière d’une bande dessinée. À noter les légers effets animés qui donnent vie à certains d’entre-eux.

Dans ces exemples, un soin particulier est apporté à la structure de la page, à la navigation, au choix des polices, des images et autres contenus, pour que l’internaute vive une expérience mémorable, loin des contenus rapides à consommer que l’on trouve en masse sur la plupart des sites d’informations et sur les réseaux sociaux.

Utilisées de cette façon, les images combinent l’ensemble des avantages cités précédemment : elles structurent le contenu, le rendent plus agréable à parcourir, apportent des informations supplémentaires, tout en donnant au site qui les contienT une forte personnalité, et en offrant une riche expérience àau lecteur.

De bonnes idées à prendre à n’en pas douter.

 

Pour aller plus loin :

Structuration et illustration de la page : de l’espace du livre à l’espace du texte par l’Université Paul-Valéry Montpellier 3

Fiche technique : les fonctions de l’illustration, par l’Association régions presse enseignement jeunesse

Source des images :

https://pixabay.com/en/wordpress-blogging-writing-typing-923188/

https://pixabay.com/en/man-reading-touchscreen-blog-791049/

https://pixabay.com/en/blog-web-page-internet-blogging-658233/

captures d’écran ESPN

Écrire pour le blog

Oubliez les codes d’écriture de la presse écrite, le web répond à ses propres règles.

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http://kaboompics.com/one_foto/1282/office-space-woman-writing#

Savez-vous que ce sont des millions de billets qui sont postés tous les jours sur la blogosphère ? Mais tous les auteurs ne connaissent pas les règles qui régissent l’art de l’écriture bloguesque… Aujourd’hui, je vous propose quelques règles simples pour vous lancer à votre tour.

 

L’internaute n’est pas un lecteur comme les autres

kaboompics.com_iPhone 6 Plus and laptop on wooden desk

http://kaboompics.com/one_foto/1113/iphone-6-plus-and-laptop-on-wooden-desk#

Sur un support numérique, la lecture se fait plus lente car il agit comme un filtre. Il en découle un certain nombre de désagréments dont :

  • une lecture plus longue et plus difficile (à cause de la luminosité et de la surcharge d’information)
  • la nécessité de capter plus rapidement l’attention du lecteur
  • le défilement des textes de haut en bas et de gauche à droite (ce qu’on nomme le scrolling) ; ce qui provoque un problème de mémorisation de la position des informations)

Pour en savoir plus sur les différences entre la lecture sur écran et sur papier, vous pouvez consulter un dossier d’Eduscol intitulé « Lecture sur écran ».

L’internaute ne lit pas, il survole les informations en diagonale. Il est attiré par des expressions percutantes et des visuels accrocheurs. Il est impatient car volatile.

Pour toutes ces raisons, en tant que rédacteur, vous devez adapter votre style d’écriture.

 

Attirer et retenir les lecteurs

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Que ce soit le fond ou la forme, soignez tous les aspects de votre article pour en rendre la lecture plus facile. Trouvez le juste équilibre entre le fond et la forme en écrivant un article attrayant, pratique et utile.

Un article peut se découper en quatre parties : le titre, le chapeau, le corps et la conclusion.

  • Le titre doit être considéré comme un élément capital d’un article. Il doit être suffisamment clair et percutant pour susciter la curiosité. Il doit être court (entre 4 et 10 mots).
  • Le chapô est l’occasion d’accrocher encore le lecteur et doit rassembler des informations-clés dites « les 6W » (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).
  • Le corps de l’article doit être composé de paragraphes courts où chaque idée est développée dans un paragraphe différent. Les informations les plus importantes seront positionnées au début.
  • La conclusion peut être une synthèse des éléments les plus importants, une question ouverte, une interpellation du lecteur etc.

Privilégiez les phrases courtes avec un vocabulaire varié et des paragraphes aérés. Entre deux expressions équivalentes, choisissez toujours la plus courte (par exemple, utilisez « sauf » plutôt que « à l’exception de ».

Pensez à utiliser des repères temporels fixes pour assurer la pérennité du contenu de votre article (par exemple, « en février 2014 » plutôt que « le mois dernier »). Restez vous-même : n’essayez pas d’adopter un style qui ne vous ressemble pas !

N’oubliez pas de vous faire relire pour les fautes d’orthographe mais aussi pour la compréhension de vos contenus. Votre professionnalisme pourrait être remis en cause…

Si vous souhaitez traiter d’un sujet vaste, n’hésitez pas à écrire plusieurs billets. Quant au billet, il ne doit traiter qu’un seul sujet à la fois.

 

L’importance des illustrations

N’hésitez pas à illustrer vos propos avec des photos (dont la licence vous permet la réutilisation). Un article sera bientôt publié à ce sujet. Pensez également aux infographies ou aux vidéos, des comparaisons, des liens vers d’autres articles, etc.

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https://stocksnap.io/photo/3ZHG0XOIT6

Les images doivent être choisies avec soin et surtout, elles doivent être en lien avec le contenu. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter l’article « L’image dans le texte : simple illustration ? ».

 

Écrire pour être (mieux) lu

La mise en forme est très importante :

  • pas d’italique (sauf pour les citations et les références bibliographiques) ;
  • pas de paragraphes en majuscules (dans le langage web, cela revient à hurler) ;
  • ne pas utiliser les soulignés (dans les conventions web, le soulignement est réservé aux liens hypertextes) ;
  • privilégier l’utilisation du gras (pour localiser et mettre en valeur les idées essentielles) ou encore une autre taille de police ;
  • utiliser aussi les retraits et les listes à puces…

 

Vous écrivez mais le sait-on ?

Favorisez les interactions en ouvrant les commentaires et acceptez la critique. Répondez également aux commentaires. Cela dit, soyez vigilant aux trolls. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article « Qu’est-ce qu’un Troll ? ».

Utilisez les titres pour structurer votre article. Un article « Derrière la page, du code… » vous explique pourquoi.

Utilisez des mots-clés dans des endroits stratégiques (ex. dans le titre et les sous-titres).

Pensez au référencement pour augmenter vos visiteurs. La notion de référencement sera traitée dans un autre article.

Utilisez les médias sociaux pour diffuser le lien.

 

Les 3 erreurs à éviter

 

Ne pas structurer son article.

Ecrire à chaud.

Ne pas tenir à jour son blog.

 

Vous l’aurez compris, l’écriture pour le web ne s’improvise pas, bien au contraire : elle se prépare, s’organise, se réfléchit. La bonne nouvelle, c’est que l’on peut apprendre…

PS : n’hésitez pas à réagir sur cet article pour le compléter ou le commenter.